Une revue, des revues ...à découvrir en librairie

Vous connaissez le "mook", un nom bizarre qui designe un objet hybride entre magazine et livre. Le format idéal pour se plonger dans des enquètes au long court, approfondir ses connaissannces sur tel ou tel sujet. Et puis bien souvent, ces "mook"s sont richement illustrés par des dessins, photographies, de la bande-dessinée. Un bon moyen d'allier plaisir des yeux et curiosité. A vos mooks, toute !

 

 
  • "Pourquoi est-elle essentielle ?
    La librairie a mobilisé et attiré l'attention des lecteurs, le 1 des libraires explore son rôle dans la cité et ses transformations en pleine crise. Dossier spécial sur la librairie avec des enquêtes (Pascale frey, Jean-Baptiste Malet), nouvelle de Serge Joncour. A l'occasion du 150ème anniversaire de Proust, la 2ème feuille revisite « A la recherche du temps perdu » avec Camille Laurens et Adèle Van Reeth." Fottorino, Éric ; Laurens, Camille ; Monadé, Vincent ; Van Reeth, Adèle ;
    Malet, Jean-Baptiste ; Frey, Pascale ; Joncour, Serge

  • Dong ! n.9

    Collectif

    Une légère tonalité américaine pour ce numéro de la revue DONG! qui sortira peu après l'investiture du nouveau président des USA. 10 séries pour comprendre les Etats-Unis, une correspondance entre New-York et Paris. Et puis Thomas Pesquet en invité-symbole de 2021, un reportage dans une maison familiale rurale pour rencontrer de jeunes passionnés d'agriculture, et une rencontre avec l'un des plus jeunes maires de France.

  • À l'occasion des municipales, Zadig s'est immergé dans ces communes où des élus se battent pour améliorer le quotidien de leurs concitoyens. Un numéro passionnant pour découvrir l'action des maires qui changent la France.

  • En ayant comme objectif de créer un espace de réflexion plus en prise avec la politique, plus vibrant et contrasté dans les formes d'écriture et plus varié sur le plan thématique, la Revue du Crieur est composé d'un grand essai, écrit par un intellectuel ou une intellectuelle de renom, sur une question centrale de l'actualité ; d'une enquête littéraire engagée menée par une plume célèbre ; d'une narrative non-fictionà la New Yorker, lecture-plaisir qui fera ressurgir des histoires aussi stupéfiantes que méconnues ; et enfin d'un panorama de l'actualité des idées dans le monde, sous la forme de papiers courts et dynamiques, une sorte de revue de presse boostée de la vie intellectuelle internationale.

  • La science peut-elle réparer le monde ?

    Dossiers :
    Ces incroyables inventions du passé.
    Les promesses de l'ordinateur quantique.
    Sur les traces des premiers peintres d'Afrique.
    L'immunothérapie vaincra-t-elle le cancer ?

  • Partout des feux couvent. Ils sont réels ou métaphoriques, destructeurs ou prodigues, redoutés ou espérés, mais jamais pure spontanéité. Ils sont les forêts embrasées de Californie ou d'Amazonie ; les corps immolés de jeunes tunisien.nes ou d'employé·es laminé·es. Ils consument les livres, les musées, et façonnent les flancs des volcans toujours vivants. Ils travaillent en souterrain les flambées révolutionnaires, polluent les corps et intoxiquent les esprits. Ils sont toujours le résultat visible et spectaculaire d'un processus sur le temps long qui les fait naître. C'est à ces multiples feux qui couvent que « Terre de feu » sera consacré.

  • Ce dixième numéro propose : - Un témoignage d'une ancienne travailleuse dans la monoculture viticole dans le Médoc - Un reportage sur des ouvriers d'une usine de recyclage de papier dans la Sarthe - Un grand entretien - Un débat sur l'institution policière et sa violence, avec Elsa Dorlin et Ugo Bernalicis - un article d'éthique animale - un papier théorique - Un portrait de Ernest Coeurderoy : « synthèse de collectivisme et de mutuallisme libertaires » - l'Union européenne à l'agonie, par Rosa Moussaoui - Un reportage sur des femmes au Sénégal : savoir agronomique et changements environnementaux - Un carnet de bord au Pays Basque Sud - Une nouvelle de fiction - Des poèmes de Marc Sastre - Une carte blanche graphique à l'illustratrice Marion Jdnanoff

  • Dossier : Habiter autrement. Rencontre : Olivier Roellinger. Infographie : L'eau douce. Enquête : La micro-mobilité. La nature mise à nu : le blaireau. Vents d'ailleurs : le Cambodge à l'honneur. Faire ensemble : les recycleries sportives. Goût de l'enfance : autisme et musique. Et aussi des recettes, les chroniques de Dominique Bourg, Christophe André et Quitterie de Villepin, et des DIY, bien sûr ! Bonnes adresse : Avignon.

  • Est-ce la peur qui nous guide ? L'instinct de survie ? Ou le besoin de croire encore en l'humain ? Ce numéro de XXI est un horizon, un humble hommage à ces inconnus qui fabriquent, ça et là, un futur plus juste. Dans le grand théâtre de l'absurde que nous traversons, nous avons envie d'écouter des voix optimistes, courageuses. « Les mots ont le pouvoir d'illuminer la noirceur », disait le dramaturge Samuel Beckett.

    À Marseille, le soin se réinvente au coeur d'une cité. En Amazonie, des « gardiens de la forêt » cessent d'attendre le réveil des grandes puissances et défendent les arbres par les armes. En Angleterre, un avocat prouve qu'enfants de victime et de bourreau peuvent faire la paix. Au Sénégal, une famille interpelle les anciens colons et confronte à ses promesses le chef de l'État français.
    Ils sont soudés ; ils sont nombreux. Ils donnent envie d'y croire. À Beyrouth, une librairie se mobilise dans les décombres de l'explosion qui a fait plus de 200 morts et 300 000 sans-abri l'été dernier. À l'intérieur, on lit, on boit, on déblaie et on reconstruit. Debout. Debout, comme nos libraires, ici en France. Jouissons du pouvoir de lire encore, de lire ensemble.

    Léna Mauger et Marion Quillard

  • Qui aurait parié en 2013 à la sortie du premier numéro de 180°C dans sa version semestrielle que 7 ans plus tard, la revue serait encore là, toujours indépendante, riche, variée et dotée d'un lectorat aussi curieux que fidèle ? À sa sortie pourtant, une partie du monde de l'édition avait gloussé arguant du fait que ce mook d'un nouveau genre, malgré sa beauté et sa générosité, ne trouverait pas son lectorat et ne tiendrait pas financièrement.
    20 numéros plus tard et en toute modestie, 180°C est considérée par le monde de la cuisine (chefs, artisans des métiers de bouche, producteurs...) comme la revue de référence. Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont les propos de ceux que nous croisons que nous rapportons.
    Cette pérennité, nous la devons à une équipe de journalistes, de photographes, de stylistes culinaires et d'illustrateurs, soudée et désireuse de toujours valoriser ceux qui travaillent la terre et les produits et ceux qui les cuisinent. Nous la devons à des libraires qui ont su, dès le premier jour, mettre en valeur un travail qualifié d'artisanal et de qualité. Nous la devons aux lecteurs de tous âges qui nous suivent numéro après numéro dans une ère alimentaire en pleine (r)évolution. Nous avons su être à l'écoute de ce monde culinaire en mouvement pour toujours proposer une revue, elle aussi en mouvement. En psychologie, on dit de 7 ans que c'est l'âge de raison et qu'il correspond à l'entrée dans la cour des grands. Jamais nous n'oserions penser que nous entrons dans la cour des grands car nous n'avons pas cette prétention. Nous savons en revanche que nous avons faim de poursuivre cette aventure née d'une réflexion en 2012 qui prend vie en 2013. Nous n'avons pas fini notre travail. Il existe encore des dizaines de chefs à valoriser, des dizaines de producteurs à soutenir, des coups de gueule à écrire, des recettes à déguster, des produits à découvrir, des filières à défendre car ne pas le faire ou ne plus le faire, c'est laisser la porte ouverte à celles et ceux qui aspirent à nous proposer un monde alimentaire sans relief et sans saveurs. Et ce monde, nous n'en voulons pas !

    Philippe Toinard, rédacteur chef de 180°C

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