Le printemps des poètes 2021 : le désir

  • Le désir en nous comme un défi au monde se veut un témoin de l'éclectisme de la création poétique actuelle. Ici, aucun courant poétique ni aucune doctrine littéraire ne font la loi.

    Adonis ; Olivier Barbarant ; Linda Maria Baros ; Joël Bastard ; Claude Beausoleil ; Tahar Ben Jelloun ; Zoé Besmond De Senneville ; Zéno Bianu ; Carole Bijou ; Alexandre Bonnet-Terrile ; Alain Borer ; Katia Bouchoueva ; Nicole Brossard ; Tom Buron ; Tristan Cabral ; Cali ; Rémi Checchetto ; William Cliff ; François De Cornière ; Cécile Coulon ; Charlélie Couture ; Laetitia Cuvelier ; Seyhmus Dagtekin ; Jacques Darras ; René Depestre ; Thomas Deslogis ; Ariane Dreyfus ; Michèle Finck ; Brigitte Fontaine ; Albane Gellé ; Guy Goffette ; Cécile Guivarch ; Cécile A. Holdban ; Philippe Jaffeux ; Maude Joiret ; Charles Juliet ; Vénus Khoury-Ghata ; Anise Koltz ; Petr Kral ; Abdellatif Laâbi ; Hélène Lanscotte ; Jean Le Boël ; Yvon Le Men ; Perrine Le Querrec ; Jérôme Leroy ; Sophie Loizeau ; Lisette Lombé ; Mathias Malzieu ; Guillaume Marie ; Sophie Martin ; Jean-Yves Masson ; Edouard J. Maunick ; Marie Modiano ; Marcel Moreau ; Emmanuel Moses ; Anne Mulpas ; Bernard Noël ; Carl Norac ; Serge Pey ; Paola Pigani ; Eric Poindron ; Joseph Ponthus ; Jean Portante ; Jean-Luc Raharimanana ; Suzanne Rault-Balet ; Florentine Rey ; Zachary Richard ; Jacques Roubaud ; Valérie Rouzeau ; James Sacré ; Florence Saint-Roch ; Eric Sarner Eugène Savitzkaya ; Jean-Pierre Siméon ; Jean-Luc Steinmetz ; Frédéric Jacques Temple Mila Tisserant ; Milène Tournier ; André Velter ; Laurence Vielle ; Yolande Villemaire ; Thomas Vinau ; Pierre Vinclair ; Sanda Voica.

  • Née à Érèse, près de Mytilène, en l'île de Lesbos, vers 612 avant notre ère, Sapphô fait partie de l'aristocratie. Elle est contrainte à un mariage douloureux. Elle est exilée en Sicile par le tyran Mélanchros, puis graciée par son successeur Pittacos. De retour à Mytilène, elle dirige une académie accueillant et éduquant les jeunes filles de la noblesse. La biographie de celle que Platon appelait «la dixième des Muses» tient donc en quelques indications approximatives, et son oeuvre, réchappée des désastres du temps et de l'histoire, livre aujourd'hui à peine plus de 600 vers alors qu'elle en comptait près de 12 000. Mais ceux qui nous sont parvenus forment désormais, sur le mode discontinu, autant d'aveux oraculaires qui portent la lumière et la force d'un feu fougueusement sacré tout entier voué à l'Amour.

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    Rupi Kaur

    • Nil
    • 4 Mars 2021

    Après s'être sentis déconnectés pendant si longtemps mon esprit et mon corps finissent par se retrouver - home body

  • Si le lecteur, qui tient en mains ce livre, n'aime pas la légèreté, l'élégance, la grâce, le badinage, s'il ignore que 1e sérieux est compatible avec la futilité, qu'il ne l'ouvre pas, et qu'il condamne son auteur comme il condamnerait les " illustres bergers ", théophile, tristan, ou encore la fontaine, marivaux, choderlos de laclos.
    Que cet improbable lecteur, que l'imagination ne concevrait pas, si de nombreux critiques n'avaient reproché aux amours d'ovide leur légèreté, sans voir leur grâce, leur futilité sans percevoir leur sérieux, que ce lecteur donc évite aussi de regarder les tableaux de fragonard et qu'il se méfie de mozart. si, malgré cet avertissement, il ouvre le livre, qu'il se réjouisse, comme il y est invité par l'épigramme liminaire, que l'édition nouvelle de l'oeuvre soit plus brève que la première.

    Aux autres lecteurs, qui aiment mozart et fragonard, les amours. apportent le plaisir, la voluptas, que le poète a éprouvé lui-même, en se jouant de tous les lieux communs et de tous les interdits pour révéler les mille et une surprises du désir amoureux et pour harceler sous les flèches de cupidon la société compassée et hypocrite qui l'entoure.

  • Les ronces

    Cécile Coulon

    Le recueil Les Ronces de Cécile Coulon est désormais accessible en poche.
    Sa poésie est une poésie de l'enfance, du quotidien, de celles qui rappellent les failles et les lumières de chacun.

  • Noir volcan

    Cécile Coulon

    En 2018 s'est produit un phénomène que personne n'avait vu venir et qui restera dans l'histoire de la poésie française : un recueil a rencontré à la fois un succès critique et public. Cécile Coulon avait alors 27 ans, elle était connue comme romancière depuis déjà plusieurs années, et son premier recueil, Les Ronces, suscita un intérêt et un engouement dépassant de loin le cercle « habituel » des lecteurs de poésie.

    Son second recueil, Noir volcan, est tout aussi éruptif, celui d'une poésie affranchie, libératrice, terrienne. Il fait partie d'un étonnant renouveau de la poésie constaté par les libraires dont Alexandre Bord : « Des poétesses comme Cécile Coulon et Rupi Kaur, dont les textes ont pu être lus au préalable sur les réseaux sociaux, attirent en librairie des lecteurs qui n'avaient jamais acheté un recueil de poésie. » Il est évident à la lire, que Cécile Coulon ne peut vivre sans poésie.

  • Jalâl al-din Mohammad Balkhi, dit Rûmî, (1207-1273) est avec Khayyâm et Hâfez un des plus grands poètes de la littérature persane et sans aucun doute une des plus grandes voix de la poésie mystique universelle. Dès l'âge de vingt-quatre ans il prend la suite de son père surnommé le "sultan des savants "et devient un maître spirituel respecté et admiré de tous suivi par des centaines de disciples. S'il rencontre au cours de ses voyages le poète Attar, l'auteur de la fameuse Conférence des oiseaux, puis le poète et philosophe soufi Ibn Arabi, c'est sa rencontre avec le derviche errant Shams de Tabriz en 1244 qui fait de lui le génial poète mystique que le volume que nous proposons donne à lire. Cette lumière est mon désir offre cent poèmes extraits du Livre de Shams de Tabriz, magnifiquement présentés et traduits par JeanClaude Carrière et Mahin et Nahal Tajadod. Chef d'oeuvre de la poésie mystique, issu certes de l'islam mais transcendant toutes les fois, ce parcours initiatique, danse dans l'ivresse jusqu'à l'extase, célèbre l'amour comme voie de l'absolu.
    "Sans vin je suis ivre de mots" dit Rûmî et cette ivresse du coeur et de l'âme a tôt fait de gagner le lecteur .
        "Fais couler dans nos veines L'eau de vie de l'amour, Que se traduise en nuit Le miroir de l'aurore.
      Ô père de la joie nouvelle, Va dans notre veine de vie, Sois la boule où se voit le monde Et éloigne-toi des deux mondes.
      Ma raison, ton gibier, Ta devise: tirer. Prends mon coeur au filet, Pour bien viser ma vie."

  • 10 poèmes qui témoignent de l'amour d'une mère, illustrés avec beaucoup de douceur.

    10 poèmes pour découvrir la voix d'une poétesse considérée comme une pionnière du romantisme, admirée de Balzac, Baudelaire et Verlaine.
    - Adieu d'une petite fille à l'école.
    - Pour endormir l'enfant.
    - L'enfant au miroir.
    - Ma fille.
    - Les oiseaux.
    - Amour partout !
    - L'oreiller d'une petite fille.
    - Le coucher d'un petit garçon.
    - Ma chambre.
    - À mes enfants.

  • Ce volume réunit l'ensemble de l'oeuvre lyrique de Shakespeare et met un point final à l'édition des oeuvres complètes de Shakespeare dans la Pléiade.
    Vénus et Adonis (1593) et Le Viol de Lucrèce (1594) ont connu en leur temps un vif succès, notamment de scandale : si l'on ne voit parfois dans ces petites épopées mythologiques et érotiques que des exercices d'imitation sur des sujets tirés d'Ovide, leur charge subversive, bien réelle, n'échappa pas aux lecteurs contemporains. Les Sonnets (1609), au contraire, sont passés presque inaperçus lors de leur publication. Ils sont pourtant devenus l'un des fleurons de l'oeuvre de Shakespeare. Loin de n'être qu'un miroir où se lirait la vie bisexuelle de William S. à travers le triangle amoureux que le poète y dessine avec le « beau garçon » et la « noire maîtresse » auxquels il s'adresse, le recueil, ici retraduit par Jean-Michel Déprats, possède une force qui excède largement la question sexuelle. Figures de styles et effets sonores contribuent à d'infinis croisements entre les mots et la pensée (et la pensée dans les mots). Il n'y a pas d'interdits de langage pour Shakespeare : son invention est aimantée par une subversion, morale et esthétique, de tous les instants.
    En France, les sonnets ne sont traduits qu'à partir de 1821, et ce n'est qu'en 1857 que François-Victor Hugo en donne une traduction intégrale. Traductions et réécritures se multiplient ensuite. L'anthologie qui clôt le volume donne à saisir les métamorphoses auxquelles s'est prêté, et continue de se prêter, ce monument de la poésie universelle.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, commentaires, chronologie et bibliographie)Avec Les Fleurs du Mal commence la poésie moderne : le lyrisme subjectif s'efface devant cette « impersonnalité volontaire » que Baudelaire a lui-même postulée ; la nature et ses retours cycliques cèdent la place au décor urbain et à ses changements marqués par l'Histoire, et il arrive que le poète accède au beau par l'expérience de la laideur. Quant au mal affiché dès le titre du recueil, s'il nous apporte la preuve que l'art ici se dénoue de la morale, il n'en préserve pas moins la profonde spiritualité des poèmes.
    D'où la stupeur que Baudelaire put ressentir quand le Tribunal de la Seine condamna la première édition de 1857 pour « outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs » et l'obligea à retrancher six pièces du volume - donc à remettre en cause la structure du recueil qu'il avait si précisément concertée. En 1861, la seconde édition fut augmentée de trente-cinq pièces, puis Baudelaire continua d'écrire pour son livre d'autres poèmes encore. Mais après la censure, c'est la mort qui vint l'empêcher de donner aux Fleurs du Mal la forme définitive qu'il souhaitait - et que nous ne connaîtrons jamais.

  • La liberté ou l'amour ! est un texte de 1927 où éclate l'absolu d'une poésie sans complaisance.
    Une orchestration verbale complexe produit un récit soutenu par les vagues du délire le plus délibérément accueilli. derrière les aventures de corsaire sanglot et de louise lame se profilent les ombres complices de lautréamont, d'eugène sue et du divin marquis. la revendication majeure du livre est la liberté de l'amour, car l'amour est l'essence même de tout merveilleux. deuil pour deuil, qui complète cet ouvrage, est paru en 1924, l'année même du manifeste du surréalisme.
    Là aussi, à travers une histoire au fil sans cesse rompu, c'est le merveilleux qui domine, qu'il s'agisse de " l'étoile de mer qui parle avec l'huître et l'épave " ou d'une " lettre d'amour perdue par le facteur au coin de la rue montmartre et de la rue montorgueil ".

  • Edition enrichie (Introduction, notes)Fille d´un prince roumain, héroïne du Paris aristocratique du début du siècle, Anna de Brancovan, comtesse de Noailles, est l´auteur de neuf recueils de vers, de trois romans et de poèmes en prose dont on trouvera ici le meilleur. Sa poésie, très autobiographique, est d´une sensibilité universelle. Elle nous permet de partager son amour de la nature, mais aussi les élans et les tourments d´une femme passionnée, aux enthousiasmes communicatifs. Par la magie d´une langue musicale et racée, Anna de Noailles nous touche au coeur. Son oeuvre, éblouissante, est une partie de notre mémoire, de notre vie.

  • Il fallait bien tirer un trait. Pour suspendre la peine, briser la honte, tirer la langue, définir un contour de soi. Il fallait bien devenir ce trait et l'étirer. Pour permettre la rencontre, entre les peaux, faire de ces expériences un langage. De la main, raconter, devenir cette ligne et questionner, le désir, rendu visible, entre vous et moi. " Lignes de désir " raconte le chemin que parcourt une femme, d'une prise de parole à une prise de corps, d'un corps empêché à un corps affamé.

  • Vingt poèmes d'amour et une chanson désespérée suivi par Les vers du capitaine forme le livre d'une célébration nouvelle : l'amour y est toujours surprise, risque, désir, submersion, insurrection perpétuelle. L'homme y est autre, la femme y est autre, l'un et l'autre non pas meilleurs, mais en alerte, sur le qui-vive et, par là, plus vivants.
    Les Vingt poèmes d'amour ont connu, dans tout l'univers hispanique, une extraordinaire fortune, plus d'un million d'exemplaires diffusés. Les vers du capitaine, qui semblent l'oeuvre d'un forban inspiré, ont d'abord été publiés anonymement - pour préserver le secret de la relation amoureuse, dira Neruda - avant, eux aussi, de chanter dans toutes les mémoires du Chili, d'Amérique et d'Espagne.
    Généreuse, sensuelle, éblouie, passionnée est la poésie de Pablo Neruda. Militante également, si l'on accorde à ce terme son poids de révolte, de fraternité, d'utopies partagées. La parole de Neruda, c'est d'abord un élan, une houle de mots qui font sens et font chant. Cela touche au coeur et au corps avant de monter à la tête. L'écriture ici, même quand elle se nourrit des tourments du monde, est une fête, un plaisir, une jouissance.

  • La lettre d'amour est l'histoire d'une quête amoureuse dans de grands paysages peints au pastel gras. Page après page, Zayn collecte sa lettre d'amour qu'il agrémentera de trois petits caillloux, de feuilles d'arbre, quelques fleurs. C'est l'histoire bucolique d'une cueillette méthodique et amoureuse.
    Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens, la lecture dans les deux langues se croise au centre de l'ouvrage. Ainsi un sens de lecture ne prévaut pas sur l'autre. Le livre a deux couvertures, l'une en français, l'autre en arabe. Les illustrations, de grands arbres peints à différentes saisons, servent de support aux deux langues.
    La lettre n'est pas adressée, chacun peut y retrouver son amour.

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  • Ces poèmes mêlent la musique, le soleil et les soifs qui font de l'archipel caraïbe le lieu de tous les possibles.
    Daniel maximin en exprime l'essence et chante les cultures des antilles, qui sont à la fois fidélité aux racines et désir passionné de s'ouvrir à l'autre et à l'ailleurs.

    Sur commande
  • Voici le voyage d'une ;
    Survie grâce à la poésie ;
    Voici mes larmes, ma sueur et mon sang ;
    De vingt et un ans ;
    Voici mon coeur ;
    Dans tes mains ;
    Voici la blessure ;
    L'amour ;
    La rupture ;
    La guérison ;

    - Rupi Kaur -

  • Oeuvres

    Rabindranâth Tagore

    Pour la première fois en France, cette édition propose d'explorer l'ensemble de l'oeuvre de Rabindranath Tagore en la replaçant dans son contexte historique et culturel unique, celui d'une Inde en plein éveil indépendantiste. Divisé en trois grandes périodes, ce recueil propose de lire les textes de Tagore dans l'ordre chronologique de composition - ou de publication lorsque la date d'écriture demeure inconnue. Chacune des parties est introduite par une brève présentation historique.
    Ce volume offre un choix de textes illustrant de manière significative les différents genres littéraires abordés par l'auteur, selon un fil chronologique qui permet de suivre l'évolution de la pensée de Tagore :
    - Poésie : L'Offrande lyrique (Gitanjali), La Corbeille de fruits, L'Esquif d'or, L'Écrin vert.
    - Théâtre : Amal et la lettre du roi, Chitra.
    - Romans et nouvelles : La Maison et le Monde, À quatre voix, Mashi, Le Vagabond.
    - Essais : Vers l'homme universel, La Religion de l'homme, Sâdhâna, et plusieurs essais non repris en recueils.
    - La pièce Les Lauriers de sang, inédite en français.
    - Le court récit L'Éducation du perroquet, texte critique sur l'éducation.
    - L'essai « Le Sens de l'art », synthèse de sa pensée sur l'art.
    - Le discours de Tagore à l'occasion de la remise de son prix Nobel de littérature (1926).
    Un cahier hors-texte en couleurs de 16 pages reproduit des peintures de Rabindranath Tagore, réalisées pour l'essentiel à partir de 1928.
    Préface de Saraju Gita Banerjee et de Fabien Chartier.
    Édition présentée et annotée par Fabien Chartier.
    Traductions de David Annoussamy, Nicole Balbir, Sara Gita Banerjee, K. Bhattacharya, Christine Bossennec, Jane Droz-Viguié, André Gide, Cecil Georges-Basil, Jean Herbert, K. Johnston, Andrée Jouve, Hélène du Pasquier, F. Roger-Cormaz, Madeleine Rolland.

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