Isabelle Arsenault

  • Albert ne souhaitait qu'une chose : lire calmement et silencieusement dans la ruelle. Malheureusement, l'arrivée de ses amis ne sera pas de tout repos !

    Ce livre est le deuxième d'une série mettant en vedette les personnages de la bande du Mile End. Chaque album apportera de nouvelles aventures, d'autres couleurs et des univers propres à la personnalité de chacun.

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  • Pauvre Colette, récemment déménagée dans un nouveau guartier, sa mère lui refuse un animal de compagnie. Mais lorsgu'elle cherchera à se faire de nouveaux amis, ce sera grâce à une perruche... imaginaire !
    Ce livre est le premier d'une série mettant en vedette les personnages de la bande du Mile-End.
    Chague livre apportera de nouvelles aventures, de nouvelles couleurs et des univers propres à la personnalité de chacun.

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  • Alpha

    Isabelle Arsenault

    Connaissez-vous le code alpha international ? Aussi nommé Alphabet phonétique de l'Otan, il est utilisé au sein de nombreuses professions en lien avec l'aviation ou les services de secours comme les pompiers, la police ou encore la Croix Rouge. Ce langage est officiel puisque chaque lettre de l'alphabet correspond à un seul et même mot dans le monde entier.
    Voici donc un abécédaire international qui donne la possibilité de se familiariser et de s'amuser avec un langage codé.

  • Monsieur Dubout était un homme sérieux, il n'aimait que son travail.
    Il filait droit vers son bureau quand Pfiiit, une hirondelle rasa son chapeau. Pfiiit, une deuxième hirondelle lui frôla l'oreille, et pfiiit, une troisième hirondelle lui passa sous le nez. Le coeur de Monsieur Dubout se mit à battre aussi fort que les ailes des oiseaux....

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  • La scène de Maya Nouv.

    Maya est une dramaturge et aime que ses amis donnent vie à ses scènes. Sa dernière pièce est presque prête pour une représentation publique. Mais alors que ses acteurs commencent à exprimer leurs préférences vestimentaires, Maya apprend rapidement que leurs visions peuvent ne pas correspondre aux siennes et en tant que directrice et reine, Maya exige l'obéissance et la loyauté! Elle se rendra vite compte, avec l'aide de ses amis et de ses sujets, que le contrôle absolu corrompt absolument!

    Ce livre est le troisième d'une série mettant en vedette les personnages de la bande du Mile End. Chaque album apportera de nouvelles aventures, d'autres couleurs et des univers propres à la personnalité de chacun.

    À paraître
  • Hiver 1917. Une petite fille courageuse traverse la guerre avec une idée fixe. Elle reherche la vérité et rien ne pourra l'arrêter...

    Rosalie a cinq ans et demi. Son père est au front et sa mère travaille à l'usine. Alors, même si elle n'a pas encore l'âge, Rosalie passe ses journées à l'école, dans la classe des grands. On croit qu'elle rêve et dessine en attendant le soir. Mais Rosalie s'est fabriqué une mission, comme celles des véritables soldats. Elle est capitaine et elle a un plan.

  • Pourquoi les feuilles changent de couleur ? Pourquoi l'océan est bleu ? Surtout, pourquoi on doit dormir ? Les petits curieux trouveront de curieuses réponses à leurs questions.

    Le nouvel album illustré par Isabelle Arsenault à destination de tous les enfants qui ne se contentent pas qu'on leur réponde : « Parce que ! ».

  • Hélène est victime de harcèlement et d'intimidation à son école. Elle trouve alors refuge dans le monde de Jane Eyre, le premier roman de Charlotte Brontë... Jane, le renard et moi est un récit touchant qui présente avec justesse la méchanceté que les jeunes filles peuvent déployer l'une envers l'autre. Au texte brûlant d'actualité de Fanny Britt s'ajoute le travail d'illustration d'Isabelle Arsenault : moderne et sensible, utilisant la couleur de façon surprenante, son dessin se révèle exceptionnel. Pour leur première incursion dans la bande dessinée, les deux auteures réalisent une oeuvre parfaite.

  • Louis a onze ans, une mère qui a peur de tout, un père qui pleure quand il boit et un petit frère obsédé par la soul américaine.
    Louis rêve de déclarer son amour à Billie, une compagne de classe indépendante et solitaire. Mais dans la réalité, rien à faire : dès qu'il s'approche d'elle, Louis se tétanise comme un clou rouillé. Accompagné de sa famille, de son fidèle ami Boris, et de ses spectres (ceux du passé comme ceux de son monde intérieur), Louis apprendra la vraie définition du courage.

    Récit initiatique, à la fois d'un éveil amoureux et d'une prise de conscience morale, Louis parmi les spectres jette un regard à la fois médusé et tendre, autant sur les tourments de la pré-adolescence que sur l'absurdité du monde des adultes, et pose des questions universelles, peu importe l'âge : qu'est-ce que le vrai courage ? Comment aimer ? ...Comment vivre ?

  • Louise Bourgeois (1911-2010) est une artiste moderne de réputation internationale, connue pour ses sculptures faites de bois, d'acier, de pierre et de caoutchouc moulé. La plus célèbre, Maman, est une araignée de plus de dix mètres de hauteur.
    Tout comme l'araignée qui tisse sa toile et la répare, la mère de Louise était tisserande et réparait des tapisseries.
    Pendant son enfance, Louise a fait son apprentissage auprès d'elle, avant de devenir elle-même artiste tapissière.
    Louise a travaillé le tissu tout au long de sa carrière, et cet album biographique est une illustration de l'expérience qui lui a inspiré ses oeuvres les plus célèbres, celle de l'enfant tissant aux côtés d'une mère aimante et attentionnée. Par son récit poétique et superbement nuancé, le livre déploie sous nos yeux la relation entre la mère et la fille, et jette un jour lumineux sur le tissage des souvenirs en chacun de nous.

  • Au-delà des mots contribue au soutien dont l'enfant dysphasique a besoin. Il définit les caractéristiques du trouble du langage avec nuance, s'attaque aux mythes qui y sont liés et permet de se préparer au diagnostic. Mettant de l'avant une approche multidisciplinaire, il identifie les impacts sur le développement de l'enfant et permet de mieux intervenir dans le processus de réadaptation. ? Des stratégies pour stimuler la compréhension et le développement du langage. ? Des moyens de soutenir l'enfant dans son cheminement scolaire et l'aider à relever les défis qu'il peut avoir à affronter. ? Des stratégies d'intervention pour apprivoiser ou contrer les difficultés liées à l'anxiété, aux problèmes de comportement ou à l'atteinte de l'estime de soi. Mis à jour et encore plus concret, ce livre est indispensable à tout adulte ? parent, éducateur, professeur, intervenant ? qui accompagne l'enfant dysphasique.

  • Votre enfant souffre d'un trouble neurodéveloppemental du langage, qu'on appelle aussi dysphasie? Grâce à son approche multidisciplinaire, Au-delà des mots vous permettra d'aider votre enfant dans sa réadaptation et le développement de ses habiletés, à la maison comme à l'école.

  • Virginia, la soeur de Vanessa, est d'humeur féroce - elle grogne, elle hurle à la lune et elle fait des choses très étranges. Elle est prise d'un cafard si intense que toute la maison semble sens dessus dessous. Vanessa fait tout ce qu'elle peut pour lui remonter le moral, mais rien n'y fait. Jusqu'à ce que Virginia parle à Vanessa d'un lieu imaginaire, un endroit merveilleux nommé Bloomsberry...
    Librement inspiré de la relation qu'entretenait l'écrivaine Virginia Woolf avec sa soeur, la peintre Vanessa Bell, Virginia Wolf est une fable émouvante destinée aux lecteurs de tous âges.

  • Sa maman est une cuillère. Son papa est une fourchette. Lui, il est un peu des deux. Voici Fourchon !
    Il a beau tenter de passer pour une cuillère, puis pour une fourchette, Fourchon n'est jamais choisi lorsque vient le temps de se mettre à table... Premier livre de la nouvelle collection jeunesse de la Pastèque, Fourchon est une jolie fable sur la tolérance et l'acceptation de nos différences.

  • Un magnifique album qui nous plonge dans les mystères de l'hiver.

    " Par une nuit d'hiver glacée, tandis que tu dormais à poings fermés, enveloppé dans ta couverture, je t'ai fait un dessin ". Ainsi commence cette histoire aux allures de berceuse, qui raconte avec poésie l'apparition des animaux par une belle nuit d'hiver : une biche et son faon, une chouette grise aux lunettes jaunes qui rase le sol, un renard au manteau roux, deux lièvres qui batifolent, une petite souris à la recherche de quelques miettes...

    Et c'est toute la magie d'une nuit d'hiver qui commence !

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  • Au sommaire du numéro printemps-été de Lurelu, le second volet d'un dossier « Filles et garçons : égaux ou pas ? ». Et une flopée d'entrevues avec des éditeurs, illustrateurs ou auteurs pour la jeunesse. En commençant par celle d'Annie Bacon, auteure primée et blogueuse. Un entretien avec Maxime Mongeon, éditeur jeunesse chez Leméac. Des entrevues avec Jonathan Bécotte et Frédérick Wolfe, lauréats 2017 du Cécile-Gagnon, le prix de la relève en littérature pour la jeunesse. On souligne le « passage de flambeau » aux Débrouillards, par une entrevue croisée avec Félix Maltais, fondateur du mouvement scientifique du même nom, et Isabelle Vaillancourt, la nouvelle et branchée rédactrice en chef du magazine. Côté visuel, les nouvelles gagnantes du concours littéraire Lurelu sont illustrées par la talentueuse Caroline Merola, qui fera bientôt l'objet d'une vidéo sur la plate-forme de la Fabrique culturelle - où l'on peut déjà faire la connaissance de plusieurs illustrateurs jeunesse tels Jacques Goldstyn, Guillaume Perreault, Élise Gravel ou Isabelle Arsenault.

  • Pendant plus de cinq siècles, l'objet qu'est le livre imprimé a conditionné notre manière de recevoir les textes et de penser la littérature. Les concepts de texte, d'oeuvre et de livre constituent une série qui pouvait dans la « galaxie Gutenberg » souvent être lue comme une suite de parfaits synonymes. Toutefois, force est de constater qu'à l'ère du numérique, ils ne sont plus des équivalents exacts, à moins de décider, au mépris de la réalité actuelle, que tout texte est nécessairement fixé et fermé en une oeuvre et que livre a pris comme sens premier son emploi par métonymie, qui lui permet de glisser de son sens concret à un sens intellectuel et abstrait. Plusieurs décennies d'études médiatiques depuis Marshall McLuhan nous ont familiarisés avec l'idée que « le medium est le message ». Le support manuscrit de la littérature médiévale est, dès les fondements de la discipline, ressenti comme un élément saillant du champ d'études qui s'est d'abord construit méthodologiquement avec l'histoire littéraire mais, plus particulièrement, grâce à la philologie. Peut-être les pratiques numériques et les mutations des habitudes de lecture qu'elles entraînent nous ont-elles rendus plus sensibles à la spécificité du livre imprimé et à l'historicité de ce format : il est en tout cas incontestable que les dernières décennies de la recherche médiéviste ont été caractérisées par un regain d'intérêt pour la matérialité du codex médiéval et les spécificités de la textualité qui en découlent.

  • Aux yeux de plusieurs historiens et critiques, le développement du roman est intimement lié à l'expression, voire à la découverte d'une forme originale de comique ou d'humour, à laquelle les oeuvres de Rabelais et de Cervantès auraient contribué de manière décisive. Pantagruel et Gargantua font entendre un rire assourdissant, hors de toute mesure, qui ouvre pour l'imagination un champ de possibilités nouvelles, l'équivalent romanesque, suggère Erich Auerbach, des grandes découvertes[1]. Le rire rabelaisien libère le corps, continent oublié, du discrédit qui l'affligeait ; il témoigne de l'enthousiasme d'une humanité devenue la compagne des géants. Ce rire libérateur précède de quelques décennies le rire à la fois plus spirituel et plus grave du Don Quichotte de Cervantès. À l'heure du désenchantement renaissant, ce roman met en évidence, plutôt que les triomphes comiques des héros de Rabelais, le poids des limites humaines. Le chevalier errant est la proie de son imagination, maîtresse d'erreur ; son enthousiasme débordant, au contraire de celui qui anime Panurge et ses compagnons, ne manque pas de susciter l'hilarité moqueuse de son entourage. En effet, rien ne paraît plus ridicule, aux yeux des voyageurs qui peuplent les routes de Castille, qu'un homme qui, après s'être lui-même sacré chevalier, se lance à la poursuite de chimères.

  • Conforme à la majorité des travaux consacrés à l'hypertextualité, la dernière réévaluation en date de l'histoire du pastiche fait l'impasse sur la littérature du Moyen Âge. Dans l'ouvrage qu'il fait paraître en 2008, Paul Aron fait remonter les plus anciens exemples à la Renaissance et laisse en perspective l'Antiquité et le Moyen Âge, sous prétexte que leurs « pastiches et parodies [...] relèvent d'un contexte où l'activité littéraire est à ce point différente des codes actuels que toute analogie en devient trompeuse[1] ». Le numéro que nous proposons espère contourner cette impasse et réhabiliter le corpus médiéval en l'incluant dans la réflexion critique et théorique sur cette pratique qu'on définit, depuis l'ouvrage phare de Gérard Genette[2], comme l'imitation en régime ludique d'un style, d'une manière, là où on parlera plutôt, à propos de la parodie, de la « transformation ludique d'un texte singulier[3] » ou d'un genre[4]. Si les recherches menées dans le cadre de ce numéro ne parviennent pas à faire tomber toutes les réticences, elles ont néanmoins le mérite de préciser davantage les raisons de cette exclusion et de cibler, dans un corpus jusqu'ici ignoré, une pratique imitative qui n'est pas radicalement différente de celles que l'on retrouvera dans la littérature de l'Ancien Régime et du xixe siècle.

  • Le présent ouvrage se propose de traiter du merveilleux littéraire dans quatre récits du xiiie siècle que l'on a classés dans le groupe des romans «réalistes» et d'identifier les principaux mécanismes de réécriture qui y ordonnent la mise en récit du merveilleux, le jeu parodique en particulier.

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