Marceline Desbordes-Valmore

  • 10 poèmes qui témoignent de l'amour d'une mère, illustrés avec beaucoup de douceur.

    10 poèmes pour découvrir la voix d'une poétesse considérée comme une pionnière du romantisme, admirée de Balzac, Baudelaire et Verlaine.
    - Adieu d'une petite fille à l'école.
    - Pour endormir l'enfant.
    - L'enfant au miroir.
    - Ma fille.
    - Les oiseaux.
    - Amour partout !
    - L'oreiller d'une petite fille.
    - Le coucher d'un petit garçon.
    - Ma chambre.
    - À mes enfants.

  • Poésies Nouv.

    « Ma pauvre lyre, c'est mon âme », écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l'aurez compris, vous tenez entre vos mains une oeuvre d'une grande modernité - n'en déplaise aux médisants qui surnommèrent la poétesse « la Grande Pleureuse » !

    Au fil du recueil :
    - 2 explications de textes ;
    - 1 commentaire de texte.

    + un dossier composé de 8 chapitres :
    1- Histoire littéraire : La poésie romantique ;
    2- Marceline Desbordes-Valmore et son temps ;
    3- Présentation des poèmes ;
    4- Les mots importants des poèmes(enfant ; rêve ; mémoire) ;
    5- La grammaire ;
    6- Groupement de textes : La poésie des femmes : ne savoir qu'aimer et souffrir ?
    Sappho, « Ode à une femme aimée » Anonyme, Les Chansons de toile, « Belle Yolande était assise en ses appartements » Gabrielle de Coignard, « Perce-moi l'estomac... » Renée Vivien, « Le Bloc de marbre » 7- Prolongements artistiques et culturels ;
    8- Exercices d'appropriation.

  • À Pau, dans le château de son époux, le roi de Navarre, Marguerite tente de défendre les intérêts de sa protégée, Violette, tout en cherchant à apaiser les attaques des fervents catholiques qui la soupçonnent d'être attirée par la religion réformée. Pour prouver son attachement au catholicisme, la reine et sa cour effectuent plusieurs pèlerinages qui les mènent dans un couvent où Violette découvre, revêtu de l'habit de novice, son amour d'enfance : Isolier d'Argèles, le frère cadet de son promis. Les jeunes amants se reconnaissent au premier coup d'oeil et, soutenus par la reine, vont tout tenter pour faire annuler la condamnation à la prêtrise qui pèse sur les épaules d'Isolier et le mariage qui doit lier Violette à Almaric.

  • Marguerite de Navarre, soeur aînée de François Ier, femme politique, diplomate et poétesse, doit se plier aux volontés de son frère qui lui fait savoir, qu'elle doit partir rejoindre son mari Henri d'Albret, roi de Navarre, dans ses terres béarnaises.
    Parmi les demoiselles d'honneur qui entourent la reine, l'une se distingue par sa beauté, sa sensibilité et sa fortune : Violette, une orpheline, qui a la préférence de Marguerite. La jeune fille est promise à Almaric d'Argèles, aîné d'une famille noble du Béarn, mais elle refuse cette union, au grand dam de son tuteur.
    Marguerite, pour différer le mariage de Violette et calmer son tuteur, propose à la jeune fille de la suivre dans son exil.

  • Voici la première réédition des Veillées des Antilles de 1821, recueil de nouvelles sentimentales de Marceline Desbordes-Valmore, écrivain plus connu aujourd'hui pour sa poésie que pour sa prose. Elle figure parmi les nombreux romantiques qui se sont intéressés à la condition des Noirs au moment de la renaissance de l'abolitionnisme en France en 1820. Le souvenir du passé esclavagiste de la France sous-tend le recueil, inspiré de son voyage tragique aux Antilles en 1802 ; ces mêmes souvenirs transpercent dans ses lettres et des poèmes, dont un choix est inclus en annexe.

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture. « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

  • Poétesse romantique dont la vie tourmentée fut semée d'épisodes "cruels", Marceline Desbordes-Valmore a habité son siècle (celui d'Hugo, Rimbaud et Verlaine...), et sa poésie a franchi le 20ème siècle pour arriver jusqu'à nous sans rien perdre, ni de sa puissance évocatrice, ni de sa justesse à peindre - peut-être même à sculpter - le jaillissement des émotions et l'embrasement des sentiments. Celle que Balzac surnommait "Notre Dame des Pleurs", en raison des "malheurs" qui jalonnèrent son existence, n'est pas à mettre au rang des auteurs pleurnichards, bien au contraire. Sa force de vie et son énergie créatrice et novatrice (elle fut notamment la première à oser des vers de 11 pieds) la conduisirent à écrire des pages parmi les plus belles de notre littérature, la faisant entrer dans le cercle des grands poètes à l'égal d'un Charles Baudelaire, qui l'avait d'ailleurs qualifié de femme poète, la plus grande de son temps... la plus grande de tous les temps.

    Sur commande
  • On sait déjà que madame Desbordes-Valmore, morte à Paris le 23 juillet 1859, était née à Douai le 20 juin 1786. Elle avait pour prénoms Marceline-Félicité-Josèphe, et vit le jour dans une pauvre maison attenant au cimetière de l'humble paroisse Notre-Dame, à côté d'un cabaret à l'enseigne de l'Homme sauvage. Cette maison, que surmontait une niche contenant l'image d'une madone devant laquelle, après l'avoir entourée de fleurs, Marceline et ses soeurs faisaient brûler de petits cierges aux jours de fête, portait le n° 32 de la rue Notre-Dame, et porte aujourd'hui le n° 36 de la rue de Valenciennes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'apparition d'une petite calèche verte traînée par quatre chèvres noires, produisit, il y a quelques années, une grande sensation aux Champs - Élysées. Les écoliers qui s'y rassemblent en foule la poursuivirent en poussant de grands cris de joie ; cette joie fut au comble quand les chèvres fringantes, caparaçonnées comme de vrais chevaux, excitées par ces acclamations, se mirent à courir de toutes leurs forces. On eût dit qu'elles fuyaient à toute bride pour se dérober à l'admiration que causait leur présence, et leur emportement était plein de grâce : les belles choses de ce monde gagnent un charme de plus à vouloir se cacher.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ecrits soit par séries, soit isolément, entre 1830 et ses dernières années, repris en grande partie dans une édition posthume, les Contes de Marceline Desbordes-Valmore n'avaient jamais été regroupés dans leur totalité.
    Théoriquement destinés à la jeunesse, ils transcrivent également les préoccupations d'une mère ; selon son fils Hippolyte, ils reflètent aussi plus d'un fait vécu. Topographie parisienne du siècle dernier, évocations à portée parfois historique ou politique, ou bien teintées d'un brin d'exotisme, on trouvera encore tout cela au fil de ces lignes composées par une femme célèbre surtout pour ses poèmes, mais dont la prose - les présents Contes, des romans, des nouvelles, une assez vaste correspondance -mérite également d'être connue.

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture.
    « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

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