Belles Lettres

  • Les Métamorphoses d'Ovide (43 av. J.-C.-17 ap.) sont pour la poésie latine une sorte de livre des records, de longueur (11995 vers évoquant ou narrant 250 métamorphoses en quelque 150 épisodes), mais aussi de variété des genres, des styles et des procédés narratifs. Couvrant toute l'histoire du monde, du chaos originel au temps d'Auguste où écrit le poète, sorte d'oeuvre-univers dont la structure labyrinthique fait un véritable et fascinant palais des mirages, "Légende dorée" ou "Vatican du paganisme", "Mille et une nuits de l'Antiquité" elles s'ouvrent sur un récit de la Genèse et s'achèvent, après un long et passionnant prêche philosophique prononcé par Pythagore (569-475 av. J.-C.), sur la promesse de divinisation de l'empereur régnant et d'immortalité du poète, après avoir offert au lecteur, sans jamais l'ennuyer, une profusion de récits épiques et de contes burlesques, édifiants, émouvants ou galants dont la postérité n'a cessé de recycler les inépuisables joyaux.
    Olivier Sers a traduit Ovide, entreprise sans précédent, vers pour vers, en 11995 alexandrins classiques restituant fidèlement le phrasé et la frappe poétique des hexamètres latins. Pour la première fois le lecteur moderne des Métamorphoses est placé dans la situation même du lecteur antique.

  • Trouver les endroits les plus propices à la rencontre, feindre la passion, accentuer ses talents, conquérir mais aussi conserver, L'Art d'aimer est un véritable traité de la galanterie et de la stratégie amoureuse : écrit en 43 avant J.-C., il offre un tableau saisissant des moeurs romaines sous Auguste. C'est également pour Ovide l'occasion de scruter, en grand moraliste, les facettes de l'âme humaine.

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  • Métamorphoses

    Ovide

    Les Métamorphoses d'Ovide (43 av. J.-C.-17 ap.) sont pour la poésie latine une sorte de livre des records, de longueur (11995 vers évoquant ou narrant 250 métamorphoses en quelque 150 épisodes), mais aussi de variété des genres, des styles et des procédés narratifs. Couvrant toute l'histoire du monde, du chaos originel au temps d'Auguste où écrit le poète, sorte d'oeuvre-univers dont la structure labyrinthique fait un véritable et fascinant palais des mirages, « Légende dorée » ou « Vatican du paganisme », « Mille et une nuits de l'Antiquité » elles s'ouvrent sur un récit de la Genèse et s'achèvent, après un long et passionnant prêche philosophique prononcé par Pythagore (569-475 av. J.-C.), sur la promesse de divinisation de l'empereur régnant et d'immortalité du poète, après avoir offert au lecteur, sans jamais l'ennuyer, une profusion de récits épiques et de contes burlesques, édifiants, émouvants ou galants, dont la postérité n'a cessé de recycler les inépuisables joyaux.
    Olivier Sers a traduit Ovide, entreprise sans précédent, vers pour vers, en alexandrins classiques restituant fidèlement le phrasé et la frappe poétique des hexamètres latins. Pour la première fois le lecteur moderne des Métamorphoses est placé dans la situation même du lecteur antique.

  • Si le lecteur, qui tient en mains ce livre, n'aime pas la légèreté, l'élégance, la grâce, le badinage, s'il ignore que 1e sérieux est compatible avec la futilité, qu'il ne l'ouvre pas, et qu'il condamne son auteur comme il condamnerait les " illustres bergers ", théophile, tristan, ou encore la fontaine, marivaux, choderlos de laclos.
    Que cet improbable lecteur, que l'imagination ne concevrait pas, si de nombreux critiques n'avaient reproché aux amours d'ovide leur légèreté, sans voir leur grâce, leur futilité sans percevoir leur sérieux, que ce lecteur donc évite aussi de regarder les tableaux de fragonard et qu'il se méfie de mozart. si, malgré cet avertissement, il ouvre le livre, qu'il se réjouisse, comme il y est invité par l'épigramme liminaire, que l'édition nouvelle de l'oeuvre soit plus brève que la première.

    Aux autres lecteurs, qui aiment mozart et fragonard, les amours. apportent le plaisir, la voluptas, que le poète a éprouvé lui-même, en se jouant de tous les lieux communs et de tous les interdits pour révéler les mille et une surprises du désir amoureux et pour harceler sous les flèches de cupidon la société compassée et hypocrite qui l'entoure.

  • Marié trois fois, époux fidèle mais ayant vécu deux longues périodes de célibat, Ovide passe pour un expert en sexualité grâce à son Art d'aimer (Ars amandi), dont le succès ne s'est pas démenti en deux mille ans grâce à sa réputation de poème « érotique ». En réalité L'Art d'aimer, écrit pendant le second célibat, est indissociable de son complément et antidote Les Remèdes à l'amour, composé à la même époque. Et ces deux ouvrages, rédigés ironiquement en forme de traités, tirent leur substantifique moelle des Amours, carnet de jeunesse datant du premier célibat, amputé par l'auteur des deux cinquièmes par rapport à sa première édition (perdue), mais foisonnant encore d'une grande variété de récits narrés avec la même froideur que si l'auteur s'était pris lui-même pour objet d'analyse scientifique. Ainsi, cette trilogie mérite bien d'être titrée de De l'amour, d'autant plus qu'Ovide y dépasse l'objectif que Stendhal se fixera dix-huit siècles plus tard : non content d'observer et de décrire le sentiment amoureux (cristallisation incluse), il le dompte, le domine, offrant à ses élèves des deux sexes, sous l'apparence d'un pittoresque et plaisant badinage, tous les éléments d'une diététique des passions résolument moderniste, libertaire et morale.

  • Si les récits de métamorphoses furent très populaires pendant toute l'Antiquité et notamment pendant la période alexandrine, le recueil d'Ovide est de loin le plus célèbre. Écrits avant l'exil du poète, les XV livres des Métamorphoses relatent non seulement des transformations, comme celle de Daphné ( livre I) ou de Hyacinthe ( livre X), mais aussi la cosmogonie ( livre I) et l'apothéose de Jules César ( livre XV).Notre édition regroupe en trois tomes ce chef-d'oeuvre de la poésie mythologique. Le tome I contient une riche introduction qui fournit une étude documentée du genre de la métamorphose depuis ses origines hellénistiques jusqu'à Antoninus Liberalis. L'histoire du recueil et de ses traductions est présentée de manière claire et synthétique, de même que l'abondante tradition manuscrite. Chaque livre est précédé d'un résumé permettant de circuler aisément dans le texte et des notes abondantes éclairent les diverses allusions mythologiques. Le tome III est en outre assorti d'un précieux index nominum.

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  • Si les récits de métamorphoses furent très populaires pendant toute l'Antiquité et notamment pendant la période alexandrine, le recueil d'Ovide est de loin le plus célèbre. Écrits avant l'exil du poète, les XV livres des Métamorphoses relatent non seulement des transformations, comme celle de Daphné ( livre I) ou de Hyacinthe ( livre X), mais aussi la cosmogonie ( livre I) et l'apothéose de Jules César ( livre XV).Notre édition regroupe en trois tomes ce chef-d'oeuvre de la poésie mythologique. Le tome I contient une riche introduction qui fournit une étude documentée du genre de la métamorphose depuis ses origines hellénistiques jusqu'à Antoninus Liberalis. L'histoire du recueil et de ses traductions est présentée de manière claire et synthétique, de même que l'abondante tradition manuscrite. Chaque livre est précédé d'un résumé permettant de circuler aisément dans le texte et des notes abondantes éclairent les diverses allusions mythologiques. Le tome III est en outre assorti d'un précieux index nominum.

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  • Si les récits de métamorphoses furent très populaires pendant toute l'Antiquité et notamment pendant la période alexandrine, le recueil d'Ovide est de loin le plus célèbre. Écrits avant l'exil du poète, les XV livres des Métamorphoses relatent non seulement des transformations, comme celle de Daphné ( livre I) ou de Hyacinthe ( livre X), mais aussi la cosmogonie ( livre I) et l'apothéose de Jules César ( livre XV).

    Notre édition regroupe en trois tomes ce chef-d'oeuvre de la poésie mythologique. Le tome I contient une riche introduction qui fournit une étude documentée du genre de la métamorphose depuis ses origines hellénistiques jusqu'à Antoninus Liberalis. L'histoire du recueil et de ses traductions est présentée de manière claire et synthétique, de même que l'abondante tradition manuscrite. Chaque livre est précédé d'un résumé permettant de circuler aisément dans le texte ; et des notes abondantes éclairent les diverses allusions mythologiques. Le tome III est en outre assorti d'un précieux index nominum.

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  • Écrits au début de notre ère, quand naissait l'Empire, les Fastes reflètent à merveille l'ambiguïté de l'époque. Ovide nous livre ici une oeuvre fascinante où se mêlent mythologie, histoire et philosophie : le grand calendrier religieux commenté au jour le jour, les Fastes de Rome. Les fêtes se succèdent et s'éclairent au rythme du nouveau calendrier qui se constitue sous les yeux du poète : insensiblement, le temps du prince vient enlacer le temps de la Cité.

    Ovide fait alterner les genres littéraires : épisodes épiques, conversations avec les dieux, tableaux de genre, scènes comiques. Poème de l'ambiguïté, à l'image de leur époque, les Fastes sont aussi un superbe recueil de mythes à la romaine.

  • Oeuvre unique dans toute l'Antiquité, Les Fastes nous transmettent une véritable somme théologique de la religion romaine, peu susceptible de déformation, puisque le poète y suit jour après jour (tel est le sens du titre : calendrier) les fêtes et rituels de Rome.Le présente édition a bénéficié de toute une série de travaux érudits et repose sur des collations de manuscrits nouvelles. Un effort particulier a été fait dans les notes pour, à partir d'un texte bien établi et bien traduit, dégager l'apport du poète (observation directe du rituel) de sa gangue d'interprétations syncrétistes, souvent d'origine grecque.

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  • Oeuvre unique dans toute l'Antiquité, Les Fastes nous transmettent une véritable somme théologique de la religion romaine, peu susceptible de déformation, puisque le poète y suit jour après jour (tel est le sens du titre : calendrier) les fêtes et rituels de Rome.Le présente édition a bénéficié de toute une série de travaux érudits et repose sur des collations de manuscrits nouvelles. Un effort particulier a été fait dans les notes pour, à partir d'un texte bien établi et bien traduit, dégager l'apport du poète (observation directe du rituel) de sa gangue d'interprétations syncrétistes, souvent d'origine grecque.

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  • Les causes de l'exil d'Ovide, vraisemblablement à la fin de l'an 8 de notre ère, sont restées pour nous obscures : intrigues politiques ? galantes ? sacrilège ? Le poète et la tradition ne nous ont transmis aucune preuve, tout juste ont-ils laissé quelques indices. Restent les deux magnifiques recueils qu'Ovide écrivit sur les bords de la Mer Noire, à Tomes (actuelle Roumanie), Les Tristes et Les Pontiques. Dans Les Tristes, le poète reprend la forme épistolaire qu'il affectionne, et adresse à sa femme et à ses amis une série de lettres pleines de regrets et de nostalgie.Notre édition présente les V livres des Tristes de manière claire et documentée. L'introduction reprend toute la question de l'exil et donne des éléments de bibliographie pour le lecteur désireux d'approfondir les diverses hypothèses. Elle relate l'histoire du texte ainsi que des éditions, et fournit le stemma des principaux manuscrits. Un riche apparat critique seconde le texte et des notes accompagnent la lecture. Un appendice approfondit en outre certains points de traduction ou de civilisation. L'ouvrage est encore enrichi d'un index nominum et des cartes de l'itinéraire d'Ovide et de son livre.

  • Sont réunies sous le titre d' Epistulae ex Ponto 46 lettres adressées par Ovide depuis Tomes à sa femme, à des amis et à de hauts personnages. Cette deuxième oeuvre de l'exil marque un changement par rapport aux Tristes qui les précèdent : Ovide ne craint plus de nommer ses destinataires et nous livre son texte le plus sombre. La nostalgie est devenue de la mélancolie, et le poète, malade et vieillissant dans une contrée qu'il abhorre laisse libre cours à ses plaintes.La présente édition fournit une introduction détaillée et présente notamment les différents destinataires auxquels ces lettres sont adressées. Elle montre en outre l'évolution par rapport aux Pontiques et analyse la composition du recueil. L'histoire des manuscrits est longuement développée. Le texte est accompagné d'un apparat critique et de notes qui éclairent la lecture. L'ouvrage est encore enrichi de notes complémentaires, d'un index et de cartes de la Thrace et du Pont-Euxin.

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  • Remèdes à l'amour

    Ovide

    L'Art d'Aimer avait fait l'objet de vives critiques auxquelles Ovide répondit par deux poèmes, Les Remèdes à l'amour et Les Produits de beauté pour le visage de la femme. On reprochait au poète de mettre tout son talent au service de l'amour, il compose Les Remèdes à l'amour, suite de conseils aux jeunes gens dont les sentiments ne sont pas payés en retour : comment arracher le mal à sa racine ? Quels aliments apaisent les blessures de Cupidon ? Comment rompre définitivement ? Autant de questions traitées par le manuel. Pour se concilier à nouveau le public féminin, Ovide écrivit Les Produits de beauté pour le visage de la femme, avant de décider de rajouter à L'Art d'Aimer, un livre entièrement consacré aux femmes. De ce traité, seuls les 100 premiers vers nous sont parvenus.Notre édition regroupe ces deux brefs poèmes. Chaque texte est précédé d'une introduction et pourvu de notes permettant de mieux saisir les allusions, notamment mythologiques. Aux Remèdes à l'amour sont adjointes des notes supplémentaires. L'ouvrage est enrichi par un index des noms propres.

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  • Si le lecteur, qui tient en mains ce livre, n'aime pas la légèreté, l'élégance, la grâce, le badinage, s'il ignore que 1e sérieux est compatible avec la futilité, qu'il ne l'ouvre pas, et qu'il condamne son auteur comme il condamnerait les " illustres bergers ", théophile, tristan, ou encore la fontaine, marivaux, choderlos de laclos.
    Que cet improbable lecteur, que l'imagination ne concevrait pas, si de nombreux critiques n'avaient reproché aux amours d'ovide leur légèreté, sans voir leur grâce, leur futilité sans percevoir leur sérieux, que ce lecteur donc évite aussi de regarder les tableaux de fragonard et qu'il se méfie de mozart. si, malgré cet avertissement, il ouvre le livre, qu'il se réjouisse, comme il y est invité par l'épigramme liminaire, que l'édition nouvelle de l'oeuvre soit plus brève que la première.

    Aux autres lecteurs, qui aiment mozart et fragonard, les amours. apportent le plaisir, la voluptas, que le poète a éprouvé lui-même, en se jouant de tous les lieux communs et de tous les interdits pour révéler les mille et une surprises du désir amoureux et pour harceler sous les flèches de cupidon la société compassée et hypocrite qui l'entoure.

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  • Les Halieutiques sont sans doute la dernière oeuvre d'Ovide : le poète, exilé à Tomes, entreprend la rédaction d'un traité consacré à l'art de la pêche. Il meurt sans pouvoir achever ce poème dont il ne nous reste que 135 vers.Notre édition propose une analyse succincte de ce genre qui déroute la critique moderne, les halieutiques, et dont les oeuvres d'Ovide et, après lui d'Oppien, sont les seuls témoignages que nous ayons conservés. La question de l'attribution de ces vers est aussi longuement abordée : l'introduction reprend les différentes thèses jusqu'ici proposées par les critiques et tranche en faveur de l'authenticité en fournissant de judicieux arguments. L'histoire du texte, ses éditions et ses traductions, est présentée de manière détaillée. L'ouvrage est en outre assorti d'un riche commentaire, tant sur les données ichtyologiques que littéraires, ainsi que d'un index nominum et rerum.

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  • Peu édité et surtout peu traduit, le Contre Ibis est sans doute l'oeuvre la plus violente d'Ovide : exilé à Tomes, l'auteur des Tristes s'en prend à une ancienne relation, qu'il surnomme Ibis, qui tourmenterait la femme du poète et en voudrait à ses biens. C'est une véritable malédiction, dans le goût des arai des poètes alexandrins, et notamment de Callimaque qui écrivit lui aussi un Contre Ibis, à la fois source et modèle de notre texte, qu'Ovide entend lancer à son adversaire. Après une série d'attaques personnelles, suit, en guise d'exemples, une liste des héros qui eurent une fin tragique. Le texte s'achève sur les différentes morts que mérite Ibis.Notre édition reprend la question de la place du Contre Ibis dans la chronologie des oeuvres d'exil. L'introduction propose une analyse approfondie de l'influence de la poésie hellénistique sur Ovide et sur les autres poètes augustéens. L'ouvrage est complété par d'abondantes notes ainsi que par un index nominum.

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  • Héroïdes

    Ovide

    Des 21 lettres appelées Héroïdes, seules les 14 premières méritent réellement leur nom : le recueil en effet regroupe non seulement les lettres d'héroïnes à leurs amants, comme celles si célèbres de Pénélope à Ulysse ou bien d'Ariane à Thésée, mais aussi, moins connues, de lettres d'amants à leurs maîtresses, comme celle de Paris à Hélène, ainsi que des lettres de personnages historiques, comme la lettre de Sapho à Phaon. Si seuls les premiers poèmes sont antérieurs aux Amours, la totalité du recueil fut cependant écrite avant l'exil, lorsque Ovide préférait les poésies légères ou érotiques.Notre édition fournit une introduction abondamment documentée. Elle présente ce genre dans lequel Ovide fut un novateur tout en soulignant ses liens avec l'enseignement des grammairiens et des rhéteurs. La question de l'authenticité et surtout celle de la place du recueil dans l'oeuvre d'Ovide sont amplement développées, de même que l'histoire du texte. Des notes, éclairant notamment les allusions mythologiques, et un riche apparat critique accompagnent le texte. L'ouvrage est encore enrichi par un appendice donnant la traduction des vers condamnés ainsi que par un index des noms propres.

  • Relégué aux confins de l'Empire, Ovide répond à son adversaire, dissimulé sous le pseudonyme grotesque d'Ibis, par un pamphlet aussi virulent qu'énigmatique. L'écriture invoque ici l'art du supplice. Un jeu de massacre qui est autant un poème à « griphes » qu'un morceau de bravoure littéraire.

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