Pierre Laporte

  • Contes de Perrault, Grimm, Andersen. Au pays enchanté des contes, il n'est pas rare de croiser des chats bottés, des princesses au bois dormant, des petits canards qui se trouvent très laids ou des princesses ne supportant pas les petits pois... MM. Perrault, Grimm et Andersen sont les maîtres du genre ! Une anthologie qui permet de lire des contes des trois auteurs et de mieux comprendre les caractéristiques du genre. Avec toutes les ressources d'oeuvres et thèmes, des repères sur le contexte et les genres, un questionnaire pour chaque texte, avec des " petites leçons " sur les notions en jeu, des textes échos, pour construire une culture littéraire, des reproductions d'oeuvres patrimoniales de l'histoire des arts.

  • Comprendre le passé pour mieux manger au présent !

    Dans une fresque historique passionnante qui remonte aux origines de l'humanité, Cyril Laporte et Pierre Joyeau expliquent comment les révolutions alimentaires (sédentarisation au néolithique et industrialisation au xixe siècle) ont éloigné l'homme de ses besoins fondamentaux, favorisant l'augmentation dramatique des maladies dites « de civilisation » (cancers, diabète, maladies cardiovasculaires, auto-immunes, inflammatoires, etc.).

    Tout en tenant compte de l'évolution de nos modes de vie, ils mettent en lumière ce dont nous avons réellement besoin pour ne pas tomber malades et nous donnent des clés précieuses pour nous protéger.

    Il n'est jamais trop tard pour réagir, ne plus subir et prendre notre santé en main. C'est ainsi que nous pourrons faire notre propre révolution alimentaire !

  • Ce titre présente de larges extraits de cette oeuvre.

    Un genre : Le roman

    Des Questions sont posées aux élèves, afin qu'ils puissent repérer et analyser, étudier la langue, écrire, enquêter, débattre, lire, comparer, se documenter, interpréter une image, ou bien encore mettre en scène...




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  • Le très célèbre roman d'Alexandre Dumas. Dans une version abrégée, annotée et commentée pour les 4e. Edmond Dantès, emprisonné durant quatorze ans pour une faute qu'il n'a pas commise, n'entend pas pardonner à ses ennemis. Echappé de prison et devenu miraculeusement riche, il se vengera de ceux qui ont cherché à détruire sa vie. Le roman d'aventures par excellence, dans une version abrégée. Pour traiter, de manière stimulante, l'objet d'étude, Le récit au XIXe siècle du programme de français en quatrième (4e).
    L'ouvrage comprend : des repères sur le contexte d'écriture du roman ; des questionnaires, avec des petites leçons sur les notions en jeu ; des textes en écho, pour construire une culture littéraire ; un bilan de lecture permettant de faire la synthèse ; un dossier histoire des arts, avec des reproductions en couleur. Et, sur le site, un guide pédagogique et des fiches photocopiables pour l'enseignant.

  • La nuit du 31 octobre au 1er novembre 1875, la foule accourt sur le port de Toulon. Le Magenta, navire amiral de l'escadre de Méditerranée, une magnifique frégate cuirassée orgueil de la flotte construite sous Napoléon III, est la proie des flammes. Soudain, vers 3 heures du matin, elle explose et sombre aussitôt dans les eaux de la rade, avec sa cargaison insolite d'antiquités, embarquée en Tunisie.
    Les mois qui suivent, des travaux titanesques sont entrepris pour démanteler l'épave qui encombre la rade et retrouver les vestiges romains et puniques glanés dans les ruines de Carthage.

    Ce naufrage dramatique sera oublié jusqu'au milieu des années 1990. Sur une idée de Jean-Pierre Laporte et sous la direction de Max Guérout, une équipe de chercheurs retrouve l'épave puis entreprend une fouille archéologique qui aboutira à la mise au jour de stèles funéraires puniques et de la magnifique tête de la statue de l'impératrice Sabine, épouse d'Hadrien, qui avait échappé aux scaphandriers de 1875.
    Avec ce livre, Max Guérout comble une triple amnésie : celle d'un fleuron de la marine du Second Empire et celles des vestiges des deux Empires romain et punique. Il unit ainsi, dans un même hommage, tous les acteurs de cette histoire qu'ils soient, matelot, impératrice ou fidèle de Ba'al Hamon.

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  • Ce premier volume des Suppléments à la Bibliotheca Isiaca livre les résultats de vingt années d'enquête de part et d'autre de la Méditerranée, à la recherche du mobilier cultuel issu des fouilles menées il y a plus d'un siècle à Carthage, au pied de la colline de Byrsa, sur le site du Serapeum de la colonie romaine.
    Outre la localisation précise du sanctuaire, et celle de l'Iseum voisin, les auteurs publient près de 80 monuments, pour la plupart quasi-inédits, dispersés aujourd'hui dans quatre collections muséales.
    La richesse de l'iconographie réunie, le caractère exceptionnel de certaines statues en ronde-bosse et bas-reliefs place désormais le Serapeum au premier plan des sanctuaires isiaques du monde gréco-romain. Plus aucune étude sur le sujet ne pourra se faire sans s'y référer.

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  • « Connaître l'histoire du lieu où l'on demeure... N'est-ce pas faire de nous des citoyens soucieux du patrimoine et de l'avenir d'un espace commun? » (Francis Back). D'Hochelaga à Montréal en passant par Ville-Marie, ce numéro estival de Cap-aux-Diamants se consacre au « Montréal inédit ». Sous la direction de Francis Back, éditeur invité, ce numéro aborde des sujets inusités et inédits liés par la vie des anciens résidents de la métropole. Entre autres, Gilles Proulx présente Abraham Bouat, pionnier de l'hôtellerie montréalaise et Frank Mackey revient sur le métissage et la descendance des esclaves noirs dans la foulée de l'abolition. Rénald Lessard nous instruit sur Montréal et la reddition de la Nouvelle-France, alors que Francis Back traite de la mode. Pierre Monette et André Delisle relatent l'emprise des révolutionnaires américains sur la ville et Jean-Luc Allard offre un album photo de Montréalais en guise de conclusion de ce dossier soulignant le 375e anniversaire de la métropole.

  • Vous trouverez ici tous les textes du dossier « politiques culturelles », du No 303 de la revue Liberté.
    L'idée même d'un ministère de la Culture, quand on y pense, peut sembler saugrenue. L'art et la pensée ayant prouvé depuis longtemps à quel point ils pouvaient s'avérer de sérieux empêcheurs de gouverner en rond, on peut se demander en quoi un État pourrait avoir envie de stimuler ce qui prend tant de plaisir à le picosser ou à nourrir une mâchoire souvent prompte à le morde. Pour mettre en place un tel processus, il faut quand même y croire.
    Georges-Émile Lapalme, fondateur du ministère des Affaires culturelles y croyait.
    Le ministère, lui ayant heureusement survécu, demeure encore à ce jour son héritage. Et celui de ceux qui s'en moquaient.

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