Thomas Ott

  • La forêt

    Thomas Ott

    Vingt-cinq images pour une histoire sans paroles... Un jeune garçon s'enfonce au plus profond de la forêt, il se confronte aux grandes terreurs des hommes et fait l'expérience, sans peur, de suivre son propre chemin.

  • Nul autre que Thomas Ott ne pouvait s'élancer avec autant de ferveur sur la légendaire route 66. De Chicago à Santa Monica défilent pendant trois semaines près de 2 500 kilomètres. « La route 66 est celle d'un monde oublié. Plus personne ne l'emprunte.
    [...] Ce sont des villes fantômes, figées dans le passé. Je raconte cette Amérique perdue le long de la route. » À mesure que l'horizon s'étire, le voyageur s'enivre du mouvement, de l'espace et de la liberté. À partir des photographies qu'il sélectionne, Thomas Ott réalise des calques, donne la réplique sur la carte, puis creuse le carton noir pour faire apparaître les blancs. Chaque dessin est une fondrière métaphysique qui questionne le sens de la Route. L'issue du périple ne saurait être un happy end, mais plus certainement un dead end.

  • De nouveau en coproduction avec les Éditions Moderne de Zürich, ce livre de Thomas Ott compile les meilleurs récits de ses trois premiers albums cartonnés, parus aux Éditions Moderne dans les années 1990 : Tales of error, Greetings from Hellville et Dead End, dans le même petit format cartonné avec dos toilé que les récents Cinéma Panopticum et 73307-23-4153-6-96-8. Les premières histoires de Thomas Ott, parues dans Strapazin puis dans Tales of error, ont marqué toute une génération par leur technique imparable à la carte à gratter, leur science de la lumière expressionniste, la noirceur insondable de leurs histoires, désespérées mais jamais dénuées d'une pointe d'humour. Explorant avec acuité tous les aspects du Mal (sexe, argent, crimes, jeu, etc.), Thomas Ott est une sorte de moraliste Rock'n'Roll : pas la peine de s'adonner au culturisme pour défendre la veuve et l'orphelin si c'est pour se prendre une bastos dans le buffet à la première occasion.


  • Dark country

    Thomas Ott

    Dark Country est la nouvelle bande dessinée de Thomas Ott, adaptation du film du même nom du réalisateur et acteur américain Thomas Jane, et basée sur une his-toire de Tab Murphy. Thomas Ott a eu toute liberté pour réaliser à sa manière la partie "graphic novel" du livre américain sur le film, histoire tellement dans le style et les obsessions du maître de la carte à gratter suisse, que le statut particulier de ce récit n'en fait pas vraiment une exception au sein de son oeuvre. Dans la droite ligne de Cinema Panopticum ou de 73304-23-4153-6-96-8, ce road movie haletant et cauchemardesque ne décevra pas les amateurs du dessinateur le plus noir de sa génération, et on pourra apprécier à quel point sa technique graphique et sa maî-trise de la lumière se sont encore affinées avec ce Dark Country.

  • T.o.t.t.

    Thomas Ott

    • Moderne
    • 1 Avril 2002

    T.o.t.t. : Traditional-Original-Talented-Tales (Recueil d'illustrations de 1985 à 2001).
    Sur sa carte à gratter noire, le language de t.o.t.t. est l'image et non le texte.
    La narration figurrative remplace toutes les lettres possibles de l'alphabet, une planche de t.o.t.t. remplace mille mots..

  • Greetings from Hellville

    Thomas Ott

    • Moderne
    • 1 Janvier 1995

    Thomas Ott nous dévoile son obsession : l'impuissance devant la mort. Des histoires implacables d'une noirceur profonde, qui prennent à la gorge pour ne jamais lâcher. Quatre récits sur carte à gratter.

  • Tales of error

    Thomas Ott

    • Moderne
    • 1 Janvier 1989

    Les bandes dessinées de Thomas Ott n'ont pas besoin de langage pour une autre raison : les protagonistes de Tales of Error sonts eux-même muets. Leurs articulations dépassent l'oral, s'enfoncent dans les couches noires de l'indicible, là où l'»error» inoffensive peut basculer dans la «terror».

  • À paraître
  • Dead end

    Thomas Ott

    • Moderne
    • 1 Janvier 2000

    Histoire sans parole, Dead End bénéficie d'un système de narration très clair, qui rend les deux récits (The Millionnairs et Washing Daily) faciles à suivre. La nuit.
    Une voiture perce les ténèbres. à son bord, un homme visiblement très agité. Sur le siège passager, une mallette glisse et tombe. Il se penche pour la ramasser...

  • Frank Dillon, petit revendeur d'un bazar à cent sous, a un coeur en or et une conscience en béton. Ce n'est absolument pas sa faute si toute la société, et les femmes en tête, le plonge dans le crime et l'argent sale. D'une ironie mordante et d'une profondeur psychologique exceptionnelle, ce texte de l'un des pionniers du roman Noir américain, plonge dans la tête de Frank Dillon et nous emmène très loin.
    Richement illustré par Thomas Ott, cette édition grand format au graphisme vintage présente ce roman comme si s'agissait d'un pulp américain des années 80.

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