Titiou Lecoq

  • Honoré et moi Nouv.

    Parce qu'il était fauché, parce qu'il a couru après l'amour et l'argent, parce qu'il était fatigué de tout ça mais qu'il finissait toujours par craquer et s'acheter le beau manteau qui lui faisait envie, parce qu'il refusait d'accepter que certains aient une vie facile et pas lui, parce que, avec La Comédie humaine, il a parlé de nous, Balzac est notre frère.
    T.L.
    Tout le monde connaît Balzac, mais bien souvent son nom reste associé aux bancs de l'école. Avec la drôlerie qu'on lui connaît, Titiou Lecoq décape le personnage. Elle en fait un homme d'aujourd'hui, obsédé par l'argent, le succès, l'amour, dans un monde où le paraître l'emporte sur le reste. Sous sa plume, ce géant de la littérature devient plus vivant que jamais.

  • Un jour, je me suis demandé : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.
    Être une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.
    L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et de tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
    Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?T. L.

  • C'est l'histoire des Morues, trois filles - Ema, Gabrielle et Alice et un garçon Fred , trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s'achève finalement sur le roman de comment on s'aime et on se désire, en France, à l'ère de l'internet. C'est le roman d'une époque, la nôtre.Trépidant dans son volet polar, sensible lorsqu'il raconte l'énergie dépensée par les femmes pour préserver leur indépendance, Les Morues dresse le portrait insolent d'une époque sans mode d'emploi. Un excellent premier roman. Be. Bien écrit en un savant négligé, voilà un premier roman épatant, drôle et instructif. Le Canard enchaîné.

  • Roman de moeurs suivant l'évolution de trois personnages, une étudiante blogueuse, un jeune journaliste et un adolescent hacker. Devenus adultes et parents, Internet a bouleversé leur vie.

  • Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ?... En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Dans ce journal de bord hilarant se dessine la vie au jour le jour d'une jeune femme d'aujourd'hui, trentenaire, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires ratées. Incapable de survivre sans télé ni ordi, elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes-femmes : on discute, on boit, on couche. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. On ne badine pas avec l'amour, ni avec le porno. Un beau jour un enfant naît, et on découvre la vie à trois. Par le prisme de son histoire personnelle romancée et librement adaptée de son blog Titiou Lecoq raconte sans ambages le quotidien de toute une génération.

  • Libérées !

    Titiou Lecoq

    • Fayard
    • 4 Octobre 2017

    "Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule. Etre une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.
    L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée. Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?

  • Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s'insérer dans une société qui, clairement, n'attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ? En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Avec un journal de bord hilarant, Titiou Lecoq livre la cruelle réalité de toute une génération, pour qui la vie moderne est jalonnée d'obstacles, dont le premier consiste à sortir de son lit le matin. Se dessine le quotidien d'une jeune femme d'aujourd'hui, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires foireuses. Incapable de survivre sans télé ni ordi. À la recherche du " connard merveilleux ", elle teste plusieurs formules (dont un Partenaire Chocapic avec qui partager ses petits-déjeuners). Car elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes/femmes : on discute, on boit, on baise. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. Voici la trajectoire décapante d'une trentenaire, depuis le départ de son premier amour jusqu'à la découverte de la vie avec Têtard, son fils. Titiou Lecoq raconte le quotidien de toute une génération. Caustique, drôle, elle décrypte une époque où on ne badine pas avec l'amour. Ni le porno.

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