Vampire Actif

  • "Un soir de Noël, dans les années cinquante : Maît'Louis, un vieux rebouteux usé par les maux de tous ceux qu'il a guéris, guette au crépuscule, au seuil de sa vieille demeure, d'importants visiteurs. Grâce à son éolienne, savamment installée par Jean Dieu, le boulanger, il enguirlande de lumière le grand marronnier, seul repère visible par les passagers de l'Ariane partis, bravant la tempête de neige, en quête d'un médecin pour soigner leur nourrisson et leur imposante tante matriarche. Happés par la nuit, ils s'égarent sur les routes de cette âpre campagne.

    La langue de Lionel-Édouard Martin, toute de matières et de saveurs, sert à merveille un récit magnifique qui n'est pas sans évoquer un étonnant conte de Noël."
    />

    Sur commande
  • "Réédition d'un ouvrage de 1890 tombé complètement dans l'oubli et réunissant un ensemble de vingt nouvelles mettant en scène des personnages de saltimbanques, d'indigents, d'affreux, d'estropiés, de prostituées et de gueux de tout poil. Des portraits hallucinants, vachards, politiquement incorrects, où la monstruosité ne se situe pas là où on le croit, où la normalité réside elle aussi à des endroits assez inattendus. Le tout est pétri dans une langue savamment enlevée où l'argot pratiqué par Richepin devient un art au service de l'impertinence et d'un humour souvent très noir.

    ""Truandailles"" offre un prolongement, en prose cette fois, à ""La Chanson des gueux"", le premier recueil poétique de Richepin qui lui a valu d'être traîné, en 1876, devant les tribunaux et d'écoper de 500 francs d'amende et d'un mois de prison pour atteinte aux bonnes moeurs."

    Sur commande
  • " « Karysta la Tanagréenne, tu danseras trois fois... à tous et à toutes plairont tes mimes... Mais le nuage engloutit ton étoile ; comme fait un griffon d'un oiselet.Tu danseras trois fois encore, et tu mourras... Ainsi parle le Destin part ma bouche. » La prophétie de Géo, celle qui lit l'avenir dans les cartes, se réalisera-t-elle ? Sépéos l'Égyptien saura-t-il l'empêcher ? Le gladiateur Manechus, surnommé le Roi du Glaive depuis sa victoire sur le nègre numide Golias, parviendra-t-il à rester le maître des munera ? Filiola, la douce servante de l'auberge des gladiateurs, adepte de la foi nouvelle, sera-t-elle jetée aux lions ? Tous ces héros échapperont-ils aux destins tragiques que leur réserve Messaline, l'impératrice scandaleuse, ivre de jouissance et de triomphe ?
    ""L'Orgie latine"", un détonant roman de Félicien Champsaur jamais republié depuis le début du XXe siècle, est une épopée lyrique dans la Rome de l'empereur Claude et de Messaline, celle que l'on surnomme Luxuria, et un formidable roman au parfum de scandale, version intense et sensuelle des chefs-d'oeuvre que sont ""Quo Vadis ?"", ""Ben-Hur"" ou ""Les Derniers Jours de Pompéi""."

    Sur commande
  • "Siamoise : Subst. Fém. AMEUBL. [P. allus. aux frères siamois] Canapé en forme de S dont les occupants sont à la fois côte à côte et vis-à-vis. (Dict. XIXe et XXe s.) Lucy et Adina, deux soeurs siamoises, interrogent, chacune avec ses mots et sa personnalité, une existence quotidienne commune et un corps partagé. Le fragile équilibre de leur situation bascule lorsque les jeunes femmes se retrouvent encombrées du cadavre de leur amant et précipitées dans le fracas d'un procès grotesque. Voyage au coeur de la dualité, questionnement sur l'autre, le même et l'origine du désir, §iamoises compose un texte hybride qui se joue des genres, explore des terrains disciplinaires surprenants et effrite, dans une espèce de folie douce, les partitions du langage et du réel."

    Sur commande
  • "« Tu m'avais dit marions-nous le 21 juin, au solstice d'été. C'est le jour le plus long. À Rochecreuse, à la montagne, où le soleil consume longtemps les cimes. » Dans un face à face avec l'écriture, un homme se remémore sa nuit de noces, en suit le cours jusqu'à son apothéose tragique.
    Avec ce quatrième roman qui mêle de nombreux motifs filmiques et littéraires et qui emprunte tour à tour aux registres du fantastique, du grotesque et du thriller, Romain Verger signe le récit exalté et obsédant d'une inexorable désintégration."

    Sur commande
  • " Dans cet ouvrage, Éric Bonnargent nous livre un regard singulier et volontairement subjectif sur une trentaine d'oeuvres marquantes des XXe et XXIe siècles, écrites par des auteurs de plus de vingt nationalités différentes qui ont la particularité de s'organiser autour de personnages évoluant en atopia ou non-lieu.
    À travers six grandes thématiques où se manifeste ce concept, l'auteur imagine des rencontres originales et des mises en écho entre les textes de Stig Dagerman, André Gide, Cormac McCarthy, B.S. Johnson, Sébastien Doubinsky, R.D. Brinkmann, Alberto Bolaño pour ne citer qu'eux.
    Porter l'oeil sur les fragments du prisme de cette littérature décalée offrant les aspérités les plus saillantes lui permet aussi de questionner la production littéraire consensuelle dite aussi « de masse ».
    La démarche mise en oeuvre dans ce Petit observatoire tend enfin à démontrer que la richesse caractérisant tout texte atopique ne laisse pas le lecteur en paix et l'oblige à remettre en question sa propre relation au monde et sa place dans un quotidien par définition chaotique. "

  • "Entré sur la scène littéraire avec fracas en s'autoproclamant lycanthrope, Pétrus Borel a toujours déployé une propension à rejeter les conventions de tous ordres. Sa plume, capable de s'approprier et transformer avec une audacieuse énergie les genres les plus divers, a souvent façonné des discours et des formes qui apparaissent encore, à l'heure actuelle, d'une incroyable modernité.
    Le recueil propose un florilège de dix textes courts composés par cet irréductible, où l'humour, féroce parfois, côtoie le désespoir le plus sombre, où le sarcasme est permis par le fantastique, où la dénonciation des travers de la société surgit avec une rare causticité. Dix escales qui permettent de circuler en territoire frénétique et font prendre conscience que (re)lire aujourd'hui celui qu'Éluard plaçait entre Sade et Lautréamont, constitue un véritable acte de salubrité intellectuelle"

  • Dans un monde où le temps semble s'être mis au ralenti, une vieille originale, un chien parleur et un marquis extravagant se trouvent, par un curieux hasard, assemblés en une folle trinité. Trois solitudes qui, sans le savoir, se cousent les unes aux autres par l'entremise des langues qui les traversent, les pétrissent et les sacralisent malgré elles et qui empruntent des voies/voix surprenantes dans une recherche de l'autre à l'issue tout à fait inattendue. Au carrefour de plusieurs genres, "La Vieille au buisson de roses" orchestre la douloureuse quête existentielle de ses personnages, tout en articulant un jeu de piste littéraire jubilatoire où le lecteur, à l'aide d'un langage généreux, est mis en portée dans une musique, une pulsation du verbe lui permettant de savourer cette idée que « la littérature se fait dans la bouche », pour reprendre une formule chère à l'auteur ; littérature qui, dans ce texte, se mue en une invitation au voyage dans l'insolite champ/chant des mots/maux. La Vieille au buisson de roses ouvre une porte d'accès à l'oeuvre et à l'univers d'un écrivain qui, dans chacune de ses publications, confirme sa singularité.

  • "Cent quarante proses poétiques pour rythmer pas à pas un itinéraire, explorer des domaines, des lieux essentiels où s'enracinent des méditations sur l'être de la poésie et de la création.

    L'oeil aux aguets, l'oreille tendue vers des accords du monde, Lionel-Édouard Martin approche, transforme et façonne les éléments, les rencontres et les aléas du quotidien dans une parole charnelle où s'incorporent la voix des origines et celle des mythes fondateurs de l'Humanité.

    « Il n'est d'écriture que dans un ressenti particulier de l'univers, où les mots appellent, au-delà des êtres et des choses, un monde épuré de substance, où les corps sont de gloire et tiède la pierre - abolies frondes et catapultes. »"

    Sur commande
  • Sur commande
  • Sur commande
  • Fers

    Véronique Gentil

    « Dans une vie d'homme et de lecteur, il est de ces moments de grâce où quelques mots sur une page font soudain basculer dans un autre moment de l'existence, induisant une rupture dans le continuum lent du temps qui passe et que, l'âge aidant, plus rien ne semble pouvoir étonner. Je n'ai le souvenir d'un pareil bouleversement que lors de la découverte, il y a de cela bien longtemps, de Claudel et de Guillevic : comme si d'un coup toute évidence s'affaissait, comme si le monde se transformait sous la puissance d'une parole révélée et qui nous fait mûrir plus vite que la succession des années. [...] Il ne fait aucun doute à mes yeux que nous sommes face, avec l'oeuvre actuelle de l'auteur de "Fers" et dans ses développements à venir, à l'une de ces grandes oeuvres auxquelles se confronte - et se confrontera - notre destin. » (extrait de la postface de Lionel-Edouard Martin)

    Sur commande
  • Sur commande
empty