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Cahiers Du Cinema
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Cahiers du cinéma n.741 : cinéma américain
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 27 Janvier 2018
- 9782377160082
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Cahiers du cinéma n.775 : 70 ans
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 2 Avril 2021
- 9782377160594
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Cahiers du cinéma n.734 : retour de Cannes 2017 ; entretien avec Robert Pattinson
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinema
- 12 Juin 2017
- 9782866429980
Pattinson l'apprenti entretien avec Robert Pattinson - par Cyril Béghin & Stéphane Delorme Retour de Cannes Festival de New York - Des migrants à toutes fins utiles - Néo-réacs - Claire's camera?: Cannes l'année d'avant - Eastern - Jeune Italie - Confirmation par le picaresque - Où est passé le numérique?? - Il suffit d'une idée - Twin Peaks?: le temps qu'il faut pour revenir - Anesthésie générale - S'effondrer ou être enfoncé - Cinéma positif - Moments musicaux - Tant d'enfants, si peu de sortilèges?! - Visages, visages - Vive les excentriques?! - Fraîcheur ACID Et le film continue... entretien avec Ahmad Kiarostami - par Nicholas Elliott Okja de Bong Joon-ho - par Joachim Lepastier Visages Villages d'Agnès Varda & JR - par Nicholas Elliott
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Cahiers du cinéma n.744 : Cannes 68
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinéma
- 1 Mai 2018
- 9782377160112
Cette bousculade en couverture, photographiée par Traverso, immortalise le souffle de 68 qui balaie le Festival de Cannes. Nous sommes le 18 mai, à la projection de Peppermint frappé de Carlos Saura. Depuis une semaine le festival vivote en vase clos. Le matin Truffaut et Godard ont lancé les hostilités en solidarité avec les ouvriers et les étudiants. Le cérémonial se dérègle, les corps redeviennent burlesques, on a l'impression de voir un sourire malicieux sur le visage de Godard. La projection n'aura pas lieu, le festival est arrêté le lendemain. La rencontre explosive entre 68 et Cannes va bien au-delà d'un folklore. Il y a d'abord l'affaire Langlois, qui soude la colère contre le ministre de la Culture Malraux?-?Truffaut et Godard sont à Cannes pour représenter le comité de défense de la Cinémathèque. Puis les États généraux qui s'ouvrent le 17 mai à l'école de Vaugirard à Paris, pendant que le festival s'enivre aux « réceptions de M. Barclay » (Truffaut). Et c'est une motion de ces États généraux, relayée par Truffaut, qui demande l'arrêt du festival. Cannes 68, ce n'est donc pas qu'un festival interrompu, c'est un morceau de la tentative de renouvellement total du cinéma français. Le compte rendu des États généraux par Jacques Doniol-Valcroze dans les Cahiers d'août se termine par ces mots extraordinaires donnant un sens à quarante ans d'histoire de la critique?: « Nous n'avons pas découvert la maladie du cinéma français rue de Vaugirard. C'est, chez nous, une déjà vieille croisade. Elle a commencé avec La Revue du cinéma en 1946, elle s'est poursuivie à travers Objectif 49, le festival du film maudit, et ensuite dans les Cahiers qui, depuis 17 ans, multiplient les enquêtes et les débats sur l'avenir artistique, économique, social et politique du cinéma français. » Les États généraux, c'était la suite du travail de déconstruction du cinéma français, l'aboutissement de la croisade de la Nouvelle Vague, d'abord critique, puis artistique, désormais économique et politique. Un troisième terme est venu s'inviter dans notre numéro, qui a réveillé l'esprit de 68?: l'université. La réforme Parcoursup improvisée par le gouvernement est aberrante, et ce sont tout autant les maîtres de conférences et professeurs qui s'insurgent que les étudiants. En études de cinéma le sujet devient grotesque : comment déterminer les lycéens qui s'intéresseront au cinéma?? L'université est déjà appauvrie volontairement depuis dix ans, dressée à la compétitivité à marche forcée sous prétexte de Labex, d'Idex et autres stupidités, qui mettent universités et professeurs en compétition les uns contre les autres, tuant toute solidarité et toute émulation. Forcément cela crée des monstres, des produits du système, dont le seul intérêt n'est pas la recherche mais le pouvoir. Un système qui veut séduire à l'internationale mais n'en a rien à faire des lycéens français. Quant à la manière dont réagissent les étudiants, il est tout de même compliqué d'expliquer à des étudiants qui cassent des ordinateurs ou jettent des fumigènes sur les policiers que c'est mal alors que Mai 68 c'était tellement cool, quand on jetait des pavés et incendiaient des voitures. Rarement commémoration aura finalement été aussi obscène, entre d'un côté la mythographie euphorique et exsangue et de l'autre un serrage de boulons sourd à la moindre revendication. Entre le tout était permis, et le plus rien n'est possible. Il ne faut pas pour autant rejeter la commémoration. Car penser 68, c'est penser de nouvelles manières de résister, d'imaginer et d'être ensemble (pour cela les films militants de l'époque doivent être revus), mais aussi l'ouverture de nouveaux espaces. En ce qui concerne le cinéma, la création de la SRF et de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 1969 et l'ouverture du Centre universitaire de Vincennes (qui fait entrer le cinéma à l'université) en sont deux exemples. On a vu que le pouvoir est avare de ses espaces et entend bien n'en concéder aucun (Notre-Dame-des-Landes, traité avec le plus profond mépris). En 1968 on ouvre une fac de plus (même deux avec Dauphine), en avril 2018 on explique qu'il n'y a hélas pas de place pour accueillir les étudiants tout en inaugurant un Tribunal de Paris inutile et parano, loué 90 millions d'euros par an à Bouygues. Les temps ont changé. La pensée unique ne veut aucune alternative. C'est pourtant la création de nouveaux espaces, physiques et intellectuels, qui permet de dépasser le surplace de la contestation.
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Cahiers du cinéma n.754 : herbier : arbres, plantes, fleurs
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 1 Avril 2019
- 9782377160211
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Cahiers du cinéma n.763 : Martin Scorsese
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 7 Février 2020
- 9782377160358
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Cahiers du cinéma n.768 : tous en salle !
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 2 Septembre 2020
- 9782377160419
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Cahiers du cinéma n.770 : Dupieux fait mouche
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 31 Octobre 2020
- 9782377160433
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Cahiers du cinéma n.780 : il était deux fois Tarantino
Cahiers Du Cinema
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- 1 Juin 2021
- 9782377160648
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Cahiers du cinéma n.789
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 5 Juillet 2022
- 9782377160792
Les Cahiers vous proposent de passer un été avec Pier Paolo Pasolini et Rainer Werner Fassbinder, dont les films brûlent encore, cent ans après la naissance du premier et quarante après la mort du second. Intraitables, ces deux cinéastes n'ont jamais opposé conscience de l'histoire (les ruines fumantes du fascisme et du nazisme) et foi inébranlable dans la fiction, dans la truculence de la chair, des mythes, bazardant toute approche naturaliste. L'incandescence d'Accattone et de Tous les autres s'appellent Ali anime le travail de cinéastes aussi différents que Wang Bing, Catherine Breillat, Albert Serra ou Nadav Lapid, qui livrent aux Cahiers leur choc devant Saló ou, pour ceux qui ont été partie prenante des tournages, Ingrid Caven et Bulle Ogier. L'ensemble de trente pages consacrées à ces deux cinéastes et en particulier au bouillonnement des années 1970 questionne leur rapport à la télévision, aux mythes, au corps en général et à la sexualité en particulier. Il inscrit aussi tout le numéro sous les auspices d'une approche délibérément non-patrimoniale des films qui nous arrivent restaurés : : Chantons sous la pluie, (l'occasion de réévaluer la part de Gene Kelly dans la mise en scène), mais aussi les chefs-d'oeuvre de Djibril Diob Mambéty ou les propositions singulières de Coni Beeson et de Tacita Dean. Qu'ils soient découverts en festival (on trouvera dans nos pages la moisson de Côté court et du Festival d'animation d'Annecy) ou distribués au retour de Cannes (les derniers films de Dominik Moll, Damien Manivel, Saeed Roustaee...), les films que nous vous invitons à voir cet été ont tous en commun la nécessité absolue du grand écran, du dispositif de la salle, que le président Macron, dans une récente « sortie » médiatique sur laquelle Bruno Icher revient dans sa chronique mensuelle - appelle à « réinventer ». Une trilogie de « Jean-Louis » traverse aussi ce numéro de juillet-août. Comolli et Schefer, deux penseurs qui les a nourris au cours de leur histoire ; et Trintignant, qui comme aucun autre, rappelle Mathieu Macheret dans un portrait substantiel au prisme de ses rôles, a su « incarner le doute fondamental » : une bonne définition de la démarche critique de la revue qui aux oukases politiciennes et au fléchage culturel a toujours substitué des joies cinéphiles, obtenues par secousses (Fassbinder), pirouettes (Donen), courts-circuits (les écrits poétiques de Bunuel sur le cinéma), assomptions (Damien Manivel), trouées de fantastique (L'Esprit sacré, qui sort ce mois-ci). Surprenant été à tous !
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Cahiers du cinéma n.790
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 3 Septembre 2022
- 9782377160808
Exceptionnellement, nous revenons en couverture de ce numéro sur un film qui est déjà en salles depuis un mois, Nope de Jordan Peele. Rarement un film, un « blockbuster de l'été » aura autant divisé, autant suscité des interprétations, des critiques, des débats. Il nous semblait indispensable d'y revenir pour proposer différentes visions sur un film aussi clivant et, pour nous, aussi important. Jordan Peele lui même livre quelques secrets dans l'entretien qu'il nous accorde, où il approfondi dans sa vision du film, sa conception, sa fabrication, mais aussi sur l'accueil qu'il a provoqué. Nous sommes persuadées qu'entre autres, on se souviendra de 2022 comme l'année de Nope, mais cela ne nous fait pas oublier d'autres grands films qui arrivent en salle ce mois-ci, comme Chronique d'une liaison passagère d'Emmanuel Mouret (qui se livre dans nos pages à un jeu de références cinéphiliques qui vont de Lubitsch à Woody Allen) ou Juste sous vos yeux de Hong Sang-soo. Joe Dante et Joao Pedro Rodrigues sont aussi parmi les cinéastes qui s'expriment dans ce numéro, tout comme un texte très émouvant du jeune réalisateur espagnol Jonas Trueba sur l'oeuvre de Jonas Mekas. Finalement, un long dossier sur Douglas Sirk, l'un des plus grands cinéastes hollywoodiens, étudie son oeuvre américaine et allemande (quand il s'appelait encore Detlef Sierck) à l'occasion d'une grande retrospective à la Cinémathèque française qui sera sans doute l'un des moments forts du cinéma de cette rentrée.
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Cahiers du cinéma n.771 : 2020, année erratique
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinema
- 1 Décembre 2020
- 9782377160440
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Cahiers du cinéma n.791
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 30 Septembre 2022
- 9782377160815
Au sommaire de ce numéro collector : -100 pages consacrées à JL Godard -Des entretiens, des archives des Cahiers autour des films et des textes de JLG -De nombreux contributeurs : Martin Scorsese, Isabelle Huppert, Leos Carax, Jim Jarmush, F.J Ossang, Luc Moullet, Dominique Païni et bien d'autres... -Mais aussi des textes inédits : de Jean Narboni, Antoine de Baecque, Alain Bergala, Charles Tesson et de la rédaction...
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Cahiers du cinéma n.755 : Cannes 2019
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 1 Mai 2019
- 9782377160228
Qu'il le veuille ou non, celui qui arrive pour la première fois dans une ville débarque avec, dans ses bagages, certains noms qu'il associe à la ville. Pour Grenoble, ce seront Juliet Berto, Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Beauviala. La première (qui a tourné dans les films du second) est née à Grenoble en 1947. Le second s'y est installé entre 1974 et 1978 parce le troisième y vivait et qu'il voulait travailler avec lui lors de sa période vidéo. Les risques sont alors grands de ne voir (ou de ne chercher) que les vestiges du passé si les forces du présent ne font pas signes. Autrement dit : que se passe-t-il aujourd'hui à Grenoble ?
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Cahiers du cinéma n.717 : année noire
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 3 Décembre 2015
- 9782866429768
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Cahiers du cinéma n.711 : Cannes 2015
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 13 Mai 2015
- 9782866429706
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Cahiers du cinéma n.758 : le Brésil de Bolsonaro
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 1 Septembre 2019
- 9782377160259
La rentrée cinéma est éclairée par Bacurau de Kleber Mendonça Filho, fable et charge explosive contre des forces de destruction massive. Au moment où le cinéma brésilien est l'un des plus fertiles (Gabriel et la Montagne, Aquarius, Les Bonnes Manières), il se trouve menacé par l'offensive réactionnaire et régressive de Bolsonaro. Notre enquête auprès des cinéastes révèle autant d'inquiétude que d'énergie pour faire face. Mais ce qui se passe là-bas ne peut qu'interroger sur ce qui se passe ici. La situation est évidemment loin d'être la même, mais la reprise en main de l'Ancine, le CNC brésilien, au milieu de l'été, a résonné étrangement avec la nouvelle présidence du CNC.
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Cahiers du cinéma n.721 : cinéma français, vive les excentriques
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinema
- 2 Mai 2016
- 9782866429829
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Cahiers du cinéma n.743 : Wes Anderson, le maître des marionnettes
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 24 Mars 2018
- 9782377160105
Avec L'Île aux chiens, nous sommes dans un domaine particulier de l'animation, l'animation en volume. Wes Anderson pour la deuxième fois réalise un long métrage en stop-motion et la virtuosité sidérante dépasse celle de Fantastic Mr. Fox. Il s'agit moins littéralement de marionnettes (puppets) que de poupées, ou de figurines. L'émotion vient d'abord de l'extraordinaire minutie. L'oeil en fête ne sait plus où regarder. Minutie de l'animation accordant autant de soin à chaque détail?; minutie de l'art du Japon, cadre idéal de l'intrigue et horizon esthétique ; minutie de la virevoltante composition d'Alexandre Desplat, le «?frappé?» des percussion ou le «?touché?» des doigts tapotant la flûte résonnent avec les petits gestes de ces figurines au teint de cire. Le motif le plus délicat est le vent qui souffle sur le pelage des chiens dans de petits «brossés».
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Cahiers du cinéma n.736 : la rentrée cinéma
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
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- 1 Septembre 2017
- 9782377160006
Le génie rend heureux car cest notre victoire à tous de voir un homme trouver et déployer toute sa puissance. Nous en sommes tous illuminés. Le génie est contagieux. Il rend les autres plus forts, il relève le niveau général. Hitchcock était un maître, il devient génial avec Vertigo, La Mort aux trousses et Psychose qui révolutionnent le cinéma. Tout le cinéma est devenu plus fort avec lui. Quand le génie est collectif (la Nouvelle Vague), cest un raz de marée. Car au fond ce nest pas lhomme qui est un génie?: il est à lécoute du génie qui le traverse et peut traverser quiconque. Le monde est-il encore à lécoute du génie?? On le réduit à lingéniosité, la stratégie, la capacité à convaincre ou mettre en échec. Le génie est tout linverse. Lartiste est par nature désintéressé. Le génial ne simpose jamais avec le sceau de lévidence, mais notre époque est particulièrement rétive au génie poétique. On dira que cest inclassable, original, singulier, bizarre, comme en témoigne la timide réception anglo-saxonne de Jeannette à Cannes. Il disparaît entre, dun côté, la satisfaction générale que tout est bien, ou pas si mal, et, de lautre, la nostalgie passéiste qui naccorde plus de génie à quiconque. Le génie est-il destiné à être solitaire pour autant?? On veut croire que non, vu la jubilation autour de Twin Peaks et le triomphe de Ptit Quinquin. Tout le cinéma français est réorganisé autour de la tentative extraordinaire de Dumont, cest lui qui cristallise cet excentrisme devenu cardinal?; et tout le cinéma, toutes les séries devraient être affectés par lépopée lynchienne. Plus la normalisation lemporte, plus les exceptions surgissent. Au milieu de la cacophonie, il faut sarrêter, regarder, sétonner. Cest pour cela quon voit des films, pour leuphorie de voir les portes souvrir sur linconnu.
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Cahiers du cinéma n.752 : Clint Eastwood
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinéma
- 1 Février 2019
- 9782377160198
Et pendant ce temps, qui voit-on arriver tranquillement sur nos écrans? Clint Eastwood. Oui, lui qui s'est égaré à soutenir Trump, qui a raté son essai expérimental sur les héros du Thalys, et qui revient avec un film de vieille branche complètement irrésistible. Pas seulement parce qu'il exhibe les métamorphoses de son corps fragile, mais parce qu'il fait ce film pour un peuple de laissés pour compte, au nom d'une éthique de vieux monde. Ce vieux fauché, parce qu'Internet a cassé son affaire de culture de fleurs éphémères, qui se met à convoyer de la drogue, et qui file son argent à ses copains pour rouvrir le bar fermé par les assurances, ce lonesome cowboy a tous les apparats du monde qui disparaît sous les coups de boutoir de la smart nation. Flâner, rouler, être gourmand, papoter, tout ce petit tissu est celui de la mule, qui n'en fait qu'à sa tête et va à son rythme. La Mule arrive donc à son heure.
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Cahiers du cinéma n.762 : les films les plus attendus de 2020
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinéma
- 10 Janvier 2020
- 9782377160341
Les films les plus attendus de 2020. Mandibules de Quentin Dupieux Memoria d'Apichatpong Weerasethakul Par un demi-clair matin de Bruno Dumont Annette de Leos Carax Bergman Island de Mia Hansen-Løve Benedetta de Paul Verhoeven Siberia d'Abel Ferrara Tre Piani de Nanni Moretti First Cow de Kelly Reichardt Le Genou de Nadav Lapid Onoda d'Arthur Harari La Pièce rapportée d'Antonin Peretjatko Paradis Sale de Bertrand Mandico
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Cahiers du cinéma n.764 : écoles et facs ? nouveaux lieux, nouveaux enjeux
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinéma
- 7 Mars 2020
- 9782377160365
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Cahiers du cinéma n.769 : citizen Wiseman
Cahiers Du Cinema
- Revue Cahiers Du Cinema
- Cahiers Du Cinéma
- 7 Octobre 2020
- 9782377160426
City Hall de Frederick Wiseman. La situation de l'homme par Charlotte Garson. Le complot pour l'Amérique entretien avec Frederick Wiseman. Le temps d'écouter entretien avec Caroline Zéau. Wiseman ou la tradition du dissensus par Raphaël Nieuwjaer. La vie de son maire par Nicolas Pariser.