Dominique de Rivaz

  • Rose Envy

    Dominique de Rivaz

    • Zoe
    • 5 Octobre 2012

    Smoothie se ronge depuis jeune fi lle l'intérieur de la bouche par ennui, par gourmandise ou par angoisse. Depuis la mort de son mari Pierrot, elle ne pense qu'à devenir le tombeau de celui qu'elle aimait, enfreignant ainsi toute décence, en consommant ses cendres.

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  • " J'aurais aimé expliquer à mon mari ce qui s'était passé, mais j'aurais dû lui expliquer les roues de la poussette et ça c'était la chose au monde que je pouvais plus jamais raconter à personne. " Une très jeune femme raconte son histoire. Avec une saine autodérision, elle essaie d'oublier (mais n'y parvient pas) l'épisode traumatique qui l'a pour toujours figée dans l'adolescence. Comment vivre après cela ? Même la compagnie de Newborn, arrivé par la Poste, adorable poupon nouveauné, taille 36, ne pourra changer la donne... Construit autour et à cause d'une blessure que notre société préfère taire, la stérilité, La Poussette ne cultive ni pathos ni apitoiement. Bien au contraire ! La voix singulière de la narratrice donne à ce court roman un ton à la fois naïf et cruel, tendre et inconfortable.

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  • Le mur de Berlin est tombé il y a vingt ans. Que reste-t-il aujourd'hui de ce symbole du rideau de fer ? Entre fascination morbide et attachement à ses restes épars, comment se situer face à cet espace emblématique ?
    De novembre 2006 à janvier 2007, la cinéaste suisse Dominique de Rivaz a suivi à pied le tracé originel du mur de Berlin, au long de ses 155 kilomètres. Elle en ramène des photographies qui révèlent les traces du mur, évidentes ou suggérées, à travers l'espace urbain et la campagne berlinoise. En thématisant la fragmentation et la disparition, la photographe montre que le mur, vingt ans après sa chute, est à la fois absent et présent dans la ville et le regard de ses habitants.
    « Dominique de Rivaz a compris qu'il n'importait pas de photographier des fragments du mur, ni même simplement ses ruines, mais ses traces. Le caractère oppressant des murs est restitué par la pluie, la boue, la neige, la glace. Les marques, comme des cicatrices, traversent les champs, les routes, les maisons. Invisible, ou seulement rappelé, le mur fut tranchant, jusqu'à ce que des tags rendent vivant le ciment mort ; il s'étire par tronçons, puis se coude brusquement pour toujours maintenir un bon angle de tir sur le fugitif. » Jean Roudaut, Préface En quelques mots Les photographies de Dominique de Rivaz conduisent le lecteur le long du tracé du mur de Berlin.

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  • Après le Grand Dégel, après la Grande Colère, la Russie a sombré dans le chaos. Aux quatre coins de cet empire livré à l'anarchie, Matilda, Alexeï, Vassili et Zoïa, ont en commun leur volonté de survie, leur grand coeur et leur humour. Lorsqu'un matin d'hiver dans une rue boueuse de la Capitale, une vieille en colère crache contre la porte d'un autobus, elle englue dans sa toile leurs quatre destinées. Une fable au futur proche, dédiée aux cadavres martyrisés, équarris, dépecés puis plastinés, exposés comme 'oeuvres d'art' de Berlin à Tokyo, de Bâle à New York.

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  • Jeux

    Dominique de Rivaz

    • Zoe
    • 6 Février 2014

    De hauts immeubles se font face autour d'un large square. Les allées du square relient entre eux les riverains, les immeubles, les passants. En un pervers jeu de société dont les règles ne sont connues de personne, l'enfant, la femme et l'homme, voisin, père ou mère se croisent, se frôlent ou s'évitent. Chacun emprunte, comme à un jeu de dé, les cases de la perversité, de la cruauté ou de l'indifférence. Jeux relate les cruautés quotidiennes, subies ou imaginaires, inavouables ou effrontément affirmées, qui sont celles de notre quotidien à toutes et à tous. Mais de la fillette à la femme mûre, du garçonnet à l'homme adulte, qui s'adonne au jeu le plus pervers ? Qui s'exhibe et pour quel regard ?

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  • Il est des secrets qui se révèlent à ceux qui se déplacent à pied. Parcourant le monde avec son appareil photo en contemplative pressée, Dominique de Rivaz constate régulièrement de petits faits déconcertants.
    Il lui semble - ou a-t-elle la berlue ? - que les arro- soirs, ces ustensiles utilitaires et patauds, mènent une double vie ! Au fil des ans, chaque nouvelle prise de vue vient confirmer son soupçon : sous son objectif prennent vie de menues saynètes qui, mises bout à bout, révèlent peu à peu le petit peuple - à ce jour totalement insoupçonné et méconnu - des arrosoirs.
    Appréhender photographiquement le quotidien du petit peuple des arrosoirs a exigé des années de patience et, ici et là, la complicité de chasseurs d'images amis. Il nous est maintenant possible - une première dans le monde de la photo animalière - de publier des images du cycle complet de la vie des arro- soirs, de la reproduction à l'âge mûr et jusqu'à leur décès. Et force nous est d'admettre que les chante- pleures, comme on appelait les arrosoirs au Moyen Âge, mènent une vie qui ressemble de façon plus que troublante. à la nôtre

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  • Domiciliée à Berlin depuis vingt ans, Dominique de Rivaz est attirée par un lieu proche et lointain à la fois : la région de Kaliningrad, qui se trouve à 600 kilomètres de la capitale allemande. La photographe s'y rend à plusieurs reprises, apprivoisant le passé hanté par Königsberg, la capitale disparue de la Prusse-Orientale, et par la Deuxième Guerre mondiale. Elle découvre avec émerveillement une « petite Russie d'Europe » et en ramène des photographies inédites qui témoignent, à travers les saisons, des traces du passé allemand et de la vie d'aujourd'hui.
    Le regard du photographe biélorusse Dmitri Leltschuk est lui aussi curieux, vivant et bienveillant. Avec le journaliste Maik Brandenburg, il réalise un photoreportage qui fait la part belle aux habitants. Tous deux révèlent des facettes peu connues de Kaliningrad, tiraillée entre le passé et le présent, marquée par l'architecture gothique et la démesure soviétique.
    Un texte passionnant de Cédric Gras éclaire l'histoire et la géographie de cet « Extrême-Ouest », ce lieu pareil à nul autre qui constitue le point le plus occidental de l'empire russe.

  • Tache : n.f.

    De Rivaz Dominique

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