François Armanet

  • Les minets

    François Armanet

    "Ceux qui ont la nostalgie des années 60 ne les ont pas vécues". Nick Jagger.

    Phil, Guy et les autres, minets habillés par Renoma et chaussés par Weston, sont des vauriens ou des blousons dorés selon les heures. Aux virées en boîtes et aux vacances londoniennes vont succéder trips d'acide et commandos mao-spontex. Entre 1965 et 1975, une éducation sentimentale, politique et sexuelle dans une époque utopique, sans chômage ni sida.
    Un roman sur les chapeaux de roue, speedé au rock et au mauvais esprit.

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  • «J'ai pas peur des petits minets / Qui mangent leur Ronron au Drugstore».
    Au coeur des années 60, la crème des minets a fait du Drugstore des Champs-Èlysées le rendez-vous de la frime. Les mecs du Drug étaient les mieux sapés et les plus enragés d'une génération qui ne croyait qu'en elle et s'imaginait tout réinventer : la drague, les michetons, les boums, les «bidons», la casse, les boîtes, les premiers joints, les vacances en Angleterre, les mini shetlands, les mocs Weston et les Morris Cooper.
    La bande du Drugstore retrace les 400 coups de trois lycéens que tout oppose, sauf le Drug. Une éducation sentimentale d'avant la pilule, bercée d'Otis Redding et des Yardbirds. La fureur de vivre adolescente d'une France qui s'ennuie.

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  • Quels sont les trois livres que vous emporteriez sur une le dserte ? : c'est la question qu'a pose Franois Armanet deux cents crivains du monde entier.Sa joyeuse enqute est un manuel de survie du naufrag, une invitation la dcouverte de livres ignors, une bibliothque idale labore par ceux dont l'criture est la vie.Rassemblant les rponses des plus grands auteurs contemporains, ce recueil est illustr par Stphane Trapier, dont l'univers onirique pimente cette traverse de l'ocan littraire.

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  • Enrage

    François Armanet

    • Pocket
    • 6 Mars 2008

    Ils ont dix-huit ans en 1968 et sautent dans l'express de la révolution avec désinvolture.
    Trois rebelles font les quatre cents coups jusqu'à se brûler les ailes. les trips d'acide, la gauche prolétarienne, les batailles rangées et la libération sexuelle. de billancourt à san francisco, sur fond d'hendrix et de tim buckley, à la poursuite d'un idéal, éperdument.

  • Kung-fu

    François Armanet

    La première scène rappelle le narrateur à son impuissance : il assiste au tabassage en règle d'un passager dans le métro. En d'autres temps, il aurait réagi, implacable, corps délié, volonté de fer, mais il ne bouge pas, la peur au ventre. La mémoire réveillée tisse les liens entre les époques : hier, dans la mouvance de la Gauche Prolétarienne, l'ex-minet du Drugstore aux pulls shetland et aux boots glacées, s'inscrit virilement aux cours du Vô-Vietnam ; dans l'odeur âcre de la salle de boxe parisienne, il apprend à souffrir, découvrant les dures leçons de la sagesse orientale. Hier, pour échapper à l'amour fou qu'incarne Ursula, beauté androgyne, hussarde des seventies condamnée par une overdose, il suit son meilleur ami jusque dans la cité interdite, le légendaire monastère kung-fu de Shaolin dont il sera le premier disciple blanc. Aujourd'hui, aguerri par les coups qu'il a reçus plus que par ceux qu'il a donnés, le narrateur retrouve en Louise la force d'aimer, les larmes enfouies, la fragilité du jeune tigre qu'il fut. L'amour est un combat. Passion et révolution, d'un visage féminin l'autre, en frôlant les dangers. C'est toute une époque que François Armanet convoque, avec la grâce et la précision qu'on lui sait, une époque qui va des dandys de la nébuleuse gauchiste aux rivages de l'Asie, de l'herbe fumée aux cendres amères des camarades perdus en route, des maîtres du Tao à la rédemption des combattants de l'ombre.

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  • Jeanne Added, Jehnny Beth, Lou Doillon, Brigitte Fontaine, Charlotte Gainsbourg, Françoise Hardy, Imany, Camélia Jordana, Elli Medeiros, Vanessa Paradis.

  • Le premier homme blanc qui rencontra les Indiens était un noir.

    Au XVIe siècle, un jeune prêtre espagnol est envoyé par le pape vers le Nouveau Monde afin d'évangéliser les Indiens. Il part de Mexico, accompagné d'un esclave noir affranchi et d'une princesse Aztèque, et doit se rendre en territoire apache. À leurs trousses, une bande sanguinaire bien décidée à arrêter la princesse qui, elle, tente d'échapper à un mariage forcé avec une brute cruelle. Une aventure somptueuse dans des décors magnifiques.

  • Si le défaut charmant, selon Stendhal, cristallise le désir, le " détail qui tue " est l'arbitre des élégances. Un signal qui accroche le regard, souligne une attitude, sublime un style. Une distinction particulière, l'expression d'une fantaisie qui détermine un certain chic. Une singularité qui frôle la faute de goût. Ces détails peuvent se lire comme les signes révélateurs d'une époque, dont la haute couture raconte une autre histoire.
    Pour parcourir l'allure d'un siècle - dans le cadre de la panoplie occidentale -, nous avons choisi des photos, de Marlène Dietrich à Chloë Sevigny, de Scott Fitzgerald à Diana Ross, de Pablo Picasso à Patti Smith, de Greta Garbo à Miles Davis, d'André Breton à Andy Warhol. Une collection inédite, un défilé original d'écrivains et d'artistes qui incarnent leur temps. Qui mieux qu'eux osent se démarquer, bousculer les lignes de fuite, inventer des repères, anticiper les modes que la rue réinterprète ? Question de détail ? Des poses décalées.
    Des débordements. Des symptômes fulgurants. Et ces intuitions qui saisissent l'air du temps, le tourbillon de la vie et les étincelles de saison. Pour embrasser ces instants fragiles où tout bascule: l'alchimie d'un photographe et son modèle. D'où le choix des plus grands, Robert Capa, Dominique Issermann, Robert Mapplethorpe, Gisèle Freund, Lucien Clergue, Helmut Newton, Jean-Marie Périer, Herb Ritts, Peter Lindbergh ou Eliott Erwitt...
    Dont l'oeil vise le détail qui tue. Le ruban d'un chapeau, la ceinture nouée d'un trench, la résille d'un tee-shirt, la transparence d'un chemisier, la boutonnière sexuelle d'une veste, le laçage d'un polo ou le talon d'un escarpin de la dernière chance. La beauté du geste nichée dans les détails qui griffent le présent et résistent à l'épreuve du temps. De la tenue ! Du couvre-chef au sous-vêtement, nous avons épluché la silhouette comme un oignon et décliné le vêtement de la tête aux pieds.
    Revue de détails.

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