Godo

  • La mort ? non, l'amour

    Emmanuel Godo

    • Salvator
    • 21 Janvier 2021

    L'hymne à l'amour d'Emmanuel Godo.

  • L'auteur de Ne fuis pas ta tristesse invite ses lecteurs à suivre le fil d'or qui mène des premières joies à la grande Joie. Des poussières du grenier à ce qui ne meurt pas. Des balbutiements incertains à la parole.
    Dans ces pages vibrantes de résonances littéraires et artistiques, de souvenirs familiaux aussi, Emmanuel Godo nous fait partager sa ferveur pour les figures aimées, l'étrange fécondité des deuils, la bibliothèque et les meubles d'un autre âge...
    Tout un terreau mélangé de légendes et de réalité qui compose à notre joie profonde les traits d'un visage, unique et incomparable.

  • Ce texte au titre enflammé est le journal intime en vers libres d'un homme en lutte contre ce qui pourrait bouleverser son existence et la briser. Partagé entre sa vie ancienne, qui n'a pas fini de le retenir, et le désir de réussir la vie toute neuve qu'il entrevoit, le poète s'essaye à traduire ici au plus juste les sentiments qui l'animent devant l'inconnu, qui vont de la fragilité à la confiance, de la tristesse à la joie. Entre prières profanes et chants de merci, il engage pleinement sa voix, jouant de toutes les subtilités de la langue pour porter haut ce qu'il ressent en profondeur : que la vie n'est pas cette chose grisâtre que l'époque voudrait qu'elle fût.Souvent de belle longueur, ses poèmes sont servis par une écriture fluide, musicale, déployée, où les petits chefs-d'oeuvre abondent, comme cette magnifique Prière à la maison nouvelle pour qu'elle fasse bon accueil à ce qui me reste de vie.

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  • Une saison avec Claudel

    Emmanuel Godo

    • Salvator
    • 28 Novembre 2019

    Nous qui vivons en des temps de frilosité, en des temps où notre langue est martyrisée, nous qui avons peur de tout, nous qui ne savons plus assurer à nos morts le repos éternel et aux vivants une vie d'humaine dignité, qui laissons profaner notre mémoire, qui osons appeler écrivains des bulles de savon solubles dans l'éphémère, nous avons besoin de toute urgence de nous faire étriller par la puissante pensée d'un Claudel.

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  • Ce livre est une méditation sur la tristesse, ce sentiment qui nous relie à notre royaume intérieur par le chemin des larmes.
    Dans cette tristesse, nous pouvons trouver une étrange paix qui nous apprend à vivre en équilibre entre présence et absence. Et, si nous savons l'écouter, nous découvrons une joie. Une joie inexpugnable. Car la tristesse n'est pas le contraire de la joie : c'est la joie qui reprend son souffle, qui fait une halte pour mieux s'élancer.
    Cet ouvrage n'est pas l'oeuvre d'un érudit, mais d'un flâneur. En nous ouvrant le jardin secret de ses passions littéraires et de ses peines personnelles, l'auteur nous invite à revisiter les sentiers buissonniers de nos propres vies.

  • Léon Bloy (1846-1917) a une légende. Celle du mendiant ingrat, du pèlerin de l'absolu, du vieux de la montagne.
    Cette légende de l'écrivain prophète, annonçant l'espérance à coups de marteau, Bloy l'a lui-même patiemment construite. Elle vise à réveiller la tiédeur des modernes en leur rappelant qu'il n'y a qu'une vraie tristesse, c'est de n'être pas des saints. C'est une légende qui redonne à l'invisible toute la place qui lui revient. On y entend un gai savoir : les puissants sont mis à nu et la souveraineté des misérables est célébrée sans niaiserie. Un essai magistral sur l'un des plus grands écrivains français.

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  • Michel Houellebecq se promène dans le 13e arrondissement, près de la Bibliothèque François-Mitterrand, là où Paris ne ressemble pas à Paris. Personne ne l'a reconnu. Il peut se mêler à la foule, laisser son imagination tendrement glisser sur les vies de ses contemporains. Il ne sait plus très bien ce que veut dire être écrivain au xxie siècle, dans cette société où le spectacle est roi. Lorsqu'il s'assied sur un banc, à l'ombre d'un Ginkgo, un inconnu se met à lui parler. C'est sans doute un fou qui se prend pour un moine du désert, Évagre le Pontique, qui a vécu au ive siècle.
    Mais qui a dit qu'on pouvait vivre sans folie ?

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  • Contrairement à ce qu'annonce son titre, ce recueil de poèmes propose au lecteur un long et tumultueux voyage qui n'est rien moins que la traversée d'une vie, celle de l'auteur. Une vie d'homme, avec ses joies et ses peines, ses élans et ses chutes, sa foi profonde et ses doutes, dans un jaillissement continu d'images surprenantes où se mêlent le rare et le banal de toute existence. Le poète n'hésite pas à se mettre à nu, à parler de sa vie intime et de sa foi avec sincérité et délicatesse. À cet égard, sa Supplique pour mourir dans un merci est un morceau exemplaire, c'est aussi un admirable testament et un magistral remerciement à la vie.

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  • Qui se cache sous la silhouette de ce "prince", rencontré au détour d'un parc ? Un simple passant, un inconnu, un homme comme un autre et pourtant rayonnant d'une lumière unique? Emmanuel Godo marche sur ses traces d'une écriture haletante. Ainsi que l'écrit le poète Jean-Pierre Lemaire en ouverture, ce "prince" n'est pas sans faire penser à "celui de Dostoïevski, le prince Mychkine", mais la silhouette de celui-ci " est encore plus mystérieuse, plus proche de la frontière de ce royaume qui est notre vie même si nous savions la vivre comme il faut". A sa manière, ce livre nous introduit dans cette "poésie de charité" évoquée par Baudelaire. Et donne une chair et une figuration littéraire à l'autre, notre semblable, si mystérieux et si proche.

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  • C'est le journal d'un fou de littérature, une sorte de don Quichotte contemporain qui ayant lu trop de grands livres en est profondément bouleversé. Mais contrairement au héro de Cervantès, il ne se prend pas pour l'un des personnages de ces romans qui habitent sa vie. Victime d'une " intoxication littéraire" , Il est un écrivain Mort-Debout que sa passion des livres obsède et paralyse. Il tente de faire le point sur sa folie et confie dans ces pages la magnifique et éprouvante expérience qu'est pour lui la littérature. A vivre dans une bibliothèque il en arrive à oublier la vraie vie, à ne fréquenter que des fantômes. Aimer à perdre la raison.

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  • Sans doute le conte le plus célèbre de Norvège, Askeladen et le pari contre le Troll est un petit trésor de drôlerie qui a traversé les âges pour nous parvenir aujourd'hui dans une truculente version racontée par Laurent Peyronnet et illustrée par Godo.

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  • Les passeurs de l'absolu : les grands écrivains et Dieu Nouv.

  • A ne pas confondre avec un dictionnaire, cet abécédaire se veut un recueil de termes et d'expressions usuelles utilisés par les Etres Féeriques. Sur un ton humoristique, cet ouvrage vous révèlera tous les secrets et autres subtilités linguistiques indispensables à tout bon apprenti-sorcier et autre "elficologue"...

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  • Le « Génie du christianisme » a eu un retentissement majeur sur son temps et une influence effective sur plusieurs générations. Sainte-Beuve en parlera comme d'« un coup soudain, un coup de théâtre et d'autel, une machine merveilleuse et prompte jouant au moment décisif et faisant fonction d'auxiliaire dans une restauration sociale d'où nous datons ». Et Mme Hamelin, dans ses « Souvenirs », écrivait : « Ce jour-là, dans Paris, pas une femme n'a dormi. On s'arrachait, on se volait un exemplaire. Puis quel réveil, quel babil, quelles palpitations ! Quoi, c'est là le christianisme, disions-nous toutes ; mais il est délicieux. » La réception enthousiaste du livre ne doit pas éclipser la profondeur et la durée de son impact sur la société française dans ses manières de penser le divin et de croire sur fond de déchristianisation galopante.

    Aujourd'hui, que nous dit le « Génie du christianisme » ? Que Dieu est dans tout, dans la pléthore comme dans le manque. La nature dit d'évidence qu'il est, à travers la beauté désarmante des paysages d'où il s'est retiré. Le coeur le dit tout aussi nettement, dans l'impossible possession de l'objet de son désir. Dieu n'apparaît jamais mieux que dans le vide laissé par son absence, explique Chateaubriand. Cette idée a-t-elle cessé de nous parler ? Si oui, le « Génie » nous est devenu totalement illisible. Sinon, le « Génie » nous demeure accessible. C'est le pari que nous faisons dans ce livre écrit sous l'emblème de l'abeille qui sait d'instinct où elle doit chercher sa nourriture et qui sait transformer son regard pour faire son miel de ce que le passé lui présente.

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  • Avec une prudence de dandy, Musset se méfie des idéaux majuscules - la Politique, le Savoir, la Philosophie, la Religion, la Littérature, même - parce qu'il sait qu'après 1793 et 1814, l'homme est durablement installé dans un paysage de ruines.

    L'amère vérité ne se clame pas, elle se dit « mezza voce », avec une forme consentie de désinvolture. Une grâce obstinée. Car dans le désastre demeure une étincelle, infime, précaire, elle-même travaillée par la désillusion ici régnante : l'amour. Soit presque rien. Sur quoi Musset fait le pari de tout bâtir, sa vie comme son oeuvre.

    Le presque-rien de Musset a encore beaucoup à nous dire, de cette présence ambiguë, en nous, du vide et de l'absence, de nos façons d'aimer, de ce que nous attendons des livres, de notre rapport aux idéaux qui continuent en nous leur oeuvre par-delà leur éviction.

    Dans l'enquête que nous avons entreprise depuis 2001 pour les Éditions du Cerf sur les rapports de la littérature et de la spiritualité, l'exercice de lecture que nous permet Musset nous mène vers cette zone de l'esprit, assez envoûtante, où le désenchantement le plus profond croise de façon inattendue une forme instinctive d'espérance. [E. G.]

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  • De Lille à Courtrai, de Douai à Dunkerque, de Bruges à Cassel, les visages de la Flandre sont multiples. Les découvrir et les aimer, c'est parcourir une longue histoire, faite de liberté et de souffrance, d'obstination et de joie, c'est traverser des paysages où les jeux de la terre et du ciel, de la lumière et de l'eau, ont un côté envoûtant. Il y a peut-être des régions qui se donnent plus ostensiblement, dans la facilité d'un premier coup d'oeil. Celle-ci a quelque chose de pudique et d'intérieur, qui demande une forme supérieure de patience. Il fallait le regard littéraire du photographe Louis Monier et la poésie de l'écriture d'Emmanuel Godo pour en capturer l'écho. On n'entre pas brusquement dans la délicate magie de la Flandre:
    On se laisse posséder, sans tapage et sans artifice.

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  • Chute sur le chemin de Damas, extase derrière un pilier de cathédrale, voix divine entendue au sein d'une prison... : notre imaginaire est peuplé de scènes de révélations ou d'illuminations qui, de saint Paul à Pascal, de Verlaine à Claudel, nous invitent à penser que le sens d'une vie peut radicalement changer en un instant de pivotement, terrible et lumineux.
    Emmanuel Godo réunit, dans cet ouvrage, des chercheurs venant de divers horizons - littérature, histoire, théologie, philosophie - pour tenter de mieux comprendre le phénomène de la conversion religieuse.

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  • Victor hugo et dieu

    Emmanuel Godo

    • Cerf
    • 28 Novembre 2001

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  • Avec ses inspirés, ses voyants et ses iconoclastes, la littérature s'est toujours sentie investie d'une mission religieuse. Et de Barbey d'Aurevilly à La Tour du Pin, de Ronsard à Gide, de Huysmans à Cendrars, de Nerval à Proust, de Barrès à Cocteau, se retrouve la même fascination pour le rite sacré. Divers chercheurs s'interrogent sur les enjeux spirituels de l'écriture.

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  • Histoire de la conversation

    Godo E.

    • Puf
    • 26 Juin 2003

    La collection est dirigée par Michel Delon, professeur à l'Université de Paris X - Nanterre et Michel Zink, titulaire de la chaire de littérature médiévale au Collège de France. Elle souhaite accompagner et rendre visible la transformation des études littéraires grâce à l'histoire des idées et des mentalités, il s'agit d'ouvrir des perspectives, de rendre possible de nouveaux objets de recherche.

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