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Fantasy & Science-fiction
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Loup Larsen est le capitaine du Fantôme sur lequel il pratique la chasse aux phoques. C'est un homme puissant, brutal. Danois de naissance, il est d'origine modeste, mais a rapidement gravi les échelons, de mousse à capitaine, pour devenir, finalement à 40 ans, propriétaire de son bâtiment.Son équipage, de sacs et de cordes, est composé de brutes, d'ivrognes et de repris de justice qu'aucun marin digne de ce nom n'accepterait à son bord. Mais il entretient, grâce à la peur qu'il inspire, un semblant d'ordre à son bord.Il recueille, afin de le sauver de la noyade, Humphrey van Weyden - homme de lettres réputé - qu'il maintient, ensuite, prisonnier à son bord au lieu de le faire porter à la côte ou sur un bâtiment de rencontre.Loup Larsen, même s'il est une brute consommée, a une culture solide, c'est un homme intelligent, de cette sorte d'intelligence brutale et sauvage qui fait de l'homme parfois un prédateur dangereux.Il engage, alors, un jeu pervers et cruel aux dépens d'Humphrey van Weyden, puis d'autres marins qu'il recueille, également à son bord, ainsi que d'une femme Maud Brewster - femme de lettres et poétesse...Jack London, ne s'embarrasse pas de fioritures, il décrit simplement, d'un style plus efficace que jamais, la brutalité, la cruauté qui règne à bord.Pour Larsen le seul droit légitime est celui de la force, le faible a tort du fait même de sa faiblesse et la vie est une chose malpropre sans beauté aucune qui cesse aussi brutalement qu'elle a commencé.Tandis que van Weyden oppose à cet individualisme forcené une conception de solidarité, de fraternité et d'entraide du fort au faible.La lutte entre ces deux hommes est en fait, celle qui oppose ces deux modes de pensée, celle de l'homme civilisé contre la brute survenue du fond des âges luttant pour sa survie.Un récit fort en émotions.Biographie de l'auteurJack London, né John Griffith Chaney le 12 janvier 1876 à San Francisco et mort le 22 novembre 1916 à Glen Ellen, Californie, est un écrivain américain dont les thèmes de prédilection sont l'aventure et la nature sauvage.Il a écrit L'Appel de la forêt et plus de cinquante autres nouvelles et romans connus. Il tire aussi de ses lectures et de sa propre vie de misère l'inspiration pour de nombreux ouvrages très engagés et à coloration socialiste, bien que cet aspect-là de son oeuvre soit généralement négligé. Il a été l'un des premiers Américains à faire fortune dans la littérature.
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La peste écarlate : Récit post-apocalyptique visionnaire explorant les conséquences d'une pandémie sur la survie humaine
Jack London
- Books on Demand
- 30 Juillet 2025
- 9782322635160
En l'an 2073, un vieil homme nommé James Howard Smith, ancien professeur d'université, erre dans les ruines de la baie de San Francisco en compagnie de ses petits-enfants. Vêtus de peaux de bêtes et armés d'arcs rudimentaires, ils survivent dans un monde retourné à l'état sauvage. Soixante ans plus tôt, en 2013, une pandémie fulgurante surnommée la Peste écarlate a décimé l'humanité, provoquant l'effondrement de la civilisation.
Le récit, à la fois roman d'anticipation et dystopie, explore les conséquences d'une catastrophe sanitaire mondiale sur la société humaine. La pandémie, en anéantissant les structures sociales et culturelles, a laissé place à un monde où la survie prime sur la connaissance. Les rares survivants, regroupés en tribus, ont perdu le souvenir de l'ancien monde.
À travers les souvenirs du vieil homme, le lecteur découvre les étapes de la désintégration sociale : la panique initiale, l'impuissance des autorités, la fuite des élites, et la régression vers la barbarie. Le contraste entre le passé technologique et le présent primitif souligne la fragilité de la civilisation face à des menaces imprévues.
Jack London, avec une plume visionnaire, offre une réflexion sur la résilience humaine et la possibilité de reconstruire un monde meilleur. Ce récit post-apocalyptique, bien que rédigé au début du XXe siècle, résonne avec une étonnante modernité, interrogeant notre rapport au progrès, à la nature et à la mémoire collective.
La Peste écarlate s'inscrit dans les catégories de la littérature post-apocalyptique, des romans d'anticipation et des récits dystopiques, offrant une lecture captivante et profonde sur les dérives possibles de notre société. -
Tres dròlles, vestits de pèls de bèstias gardan las cabras amb lor papeta sul ribairés. Sèm pas a l'Edat de la Pèira, mas en 2073 ! Lo vielhon, un còp èra professor d'universitat de la Baia de San Francisco, ten de repapiar del temps vièlh d'abans 2013 e de la Pèsta Escarlata. Pel darrièr còp, benlèu, ensaja de contar als salvatjons, pas tròp escotoses, l'epòca que los òmes èran tot-poderoses e cossi la pèsta anientèt gaireben tota l'umanitat. Mas l'espèr demòra. La civilizacion, la cal tornar bastir, emai s'aquò prendrà de temps !
A la nòstra epòca, aquesta distopia, quasi profetica, revestis una estonanta modernitat.
L'autor : Jack London nascut en 1876, grand barrutlaire e de tretze mestièrs, es conegut per sos romans d'aventura e de la natura salvatja coma White Fang, the Call of the Wild o The Sea-Wolf. Moris en 1916 pas gaire de temps aprèp aver escrich la Pèsta escarlata.
Lo traductor : Pèire Beziat contunha son prètzfach en nos tornant porgir una òbra d'un dels grands autors de la literatura mondiala. Ja paregut a cò de las Edicions dels Regionalismes : Viatge amb un Ase per Cevenas de R.-L. Stevenson (2019).
The Scarlet Plague - La Peste écarlate -, un des ouvrages majeurs de Jack London, publié en 1915. Traduction de l'anglais en occitan (languedocien) par Pèire Beziat. On lui doit déjà la version occitane de Voyage avec un âne dans les Cévennes de R.-L. Stevenson. -
La force des forts : Une parabole sur la force collective et les dangers de la division
Jack London
- Culturea
- 9 Novembre 2022
- 9782385089283
"La Force des forts" de Jack London est une parabole qui explore les thèmes de la force collective et des dangers de la division sociale. Le récit se déroule dans un cadre primitif où le vieux conteur Barbe-en-long partage avec ses petits-fils l'histoire de leur tribu, les Mangeurs-de-poisson. Initialement, chaque famille vit isolée, ignorant le pouvoir de l'union. Cependant, l'invasion par une tribu voisine, les Mangeurs-de-viande, force les Mangeurs-de-poisson à s'unir pour survivre. Cette union initiale leur permet de construire une société plus organisée, avec des lois et des structures de pouvoir. Cependant, au fil du temps, des inégalités émergent, alimentées par la cupidité et l'abus de pouvoir de certains individus comme Dent-de-chien et Gros-bedon. La monnaie, la propriété privée et la hiérarchie sociale exacerbent les tensions, menant à la famine et à la révolte. Malgré les avertissements de personnages comme Nez-fendu et Face-poilue, qui prônent l'union et l'égalité, la tribu s'effondre sous le poids de ses divisions internes. Le récit se termine par une réflexion sur l'avenir, où Barbe-en-long espère un monde où tous les hommes seront frères, unis par la force collective, sans gardes ni veilleurs, et où les ressources seront partagées équitablement.