Xavier-Laurent Petit

  • Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin... et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. Sa mère Alissa est garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l'autre côté de la frontière, la dépouille d'un tigre de Sibérie vaut des dizaines de milliers de dollars.
    Si Felitsa et sa mère ont repéré la tigresse, les braconniers ne vont pas tarder à faire de même. Il faut trouver le moyen de sauver sa peau...A partir de 11 ans.

  • Il y a quelques semaines encore, je grattais la guitare avec Jeremy dans le garage, en rêvant de gloire et de rock'n'roll pendant que P'pa, couché dans le cambouis, trafiquait ses moteurs. Il a fallu que nous croisions les sergents recruteurs, sur le parking du supermarché, un jour où nous avions soif de Coca. Ils lui ont promis qu'il aurait un bon job, qu'il construirait des ponts. Alors il a signé. « Le soldat spécialiste de première classe Jeremy O'Neil est définitivement affecté à la compagnie Sygma du 3e bataillon du 504e régiment de parachutistes de la 82e division aéroportée » dit le papier. En clair, ça veut dire que Jeremy part là-bas. Là où la guerre fait rage. Il y va pour tuer ou pour se faire tuer. On ne va pas le revoir avant des mois. Il a promis de m'écrire. Et tous ses mails, il les termine par cette formule : Be safe. A partir de 12 ans.

  • Galshan doit passer l'hiver chez son grand-père, Baytar. Elle le connaît à peine, car il habite seul au coeur des steppes mongoles. Galshan n'est pas habituée à de telles conditions de vie, et encore moins au caractère difficile de son grand-père ! Elle compte avec angoisse les cent cinquante- trois jours à venir, jusqu'à ce que la capture et le dressage d'un aigle leur apprennent à s'apprivoiser l'un l'autre.

  • Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ?

  • Quand on est le fils d'un montreur d'ours, d'un Ursari comme on dit chez les Roms, on sait qu'on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés par des habitants, Ciprian et sa famille ont fini par relâcher leur ours et sont partis se réfugier à Paris où, paraît-il, il y a du travail et plein d'argent à gagner. À peine arrivés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d'ours, devient ferrailleur, M'man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est «emprunteur» de portefeuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa «journée de travail». C'est qu'il a découvert le paradis, le jardin du Lusquenbour où il observe en cachette des joueurs de tchèquématte. Le garçon ne connaît rien aux échecs mais s'aperçoit vite qu'il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C'est le début d'une nouvelle vie pour le fils de l'Ursari.Entre 12 & 16 ans.

  • « Je n'ai plus que quelques minutes d'électricité par jour et je ne pourrai certainement plus t'envoyer de nouvelles avant un certain temps, mais não se preocupe, Talia, tudo bem. Ne t'inquiète de rien. Tout va bien. » Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, le « certain temps » s'éternise. Cela fait déjà un mois et demi que « tout va bien », quarante-huit jours exactement que Juana ne lui a plus donné signe de vie. Quelle idée, aussi, de s'installer, seule, dans une baraque minable au coeur de la forêt amazonienne ! Lorsqu'elle a découvert qu'Itawapa était au centre d'un projet de forages pétroliers, sa mère a démissionné de son poste de professeur d'ethnologie pour voler au secours d'Último, le dernier survivant d'une tribu indienne décimée dans des circonstances mystérieuses. Est-il hostile ? Est-il amical ? Comment le savoir ? Personne n'a jamais réussi à le rencontrer. Talia est bien décidée à tout faire pour retrouver sa mère. Quitte à s'enfoncer dans 200 kilomètres carrés de forêt vierge, de marais et de terres inexplorées et pas forcément hospitalières.

  • Louise vit au bout du monde, tout là-haut, dans une vallée belle et rude dont les rares habitants n'aiment pas se mélanger avec ceux « d'en bas ». Alors, quand un nouvel élève déboule dans la classe en cours d'année, Louise, comme les autres, pense à une erreur. Non seulement Chems n'est pas de la vallée, mais il est différent, avec ses cheveux longs, la couleur de sa peau, la vieille caravane dans laquelle il vit avec sa mère au milieu des bois. C'est cette différence que Louise trouve attirante. Elle est bien la seule. Pour les autres, comme son père, un étranger n'a rien à faire dans la vallée où le travail manque, où la scierie du coin bat de l'aile. Louise se sent coupée en deux. Mais Chems va prouver qu'il aime cet endroit comme s'il y était né. Quitte à le défendre au péril de sa vie. A partir de 12 ans.

  • Une vie pour la science, une science pour la vie. En ce vendredi d'octobre 1891, la gare grouille de monde. Mania Sklodowska vient seule en France rejoindre sa soeur Bronia. Elle part loin de la Pologne et de la domination russe vers une vie possible. Une vie d'études, le nez plongé dans les livres. À vingt-quatre ans, elle pourrait être comme n'importe quelle jeune fille avide de connaissances parmi les douze mille étudiants de la Sorbonne. Une jeune fille à nouveau perdue dans la foule. Mais cela serait mal connaître Mania. Elle s'appelle maintenant Marie, elle accumule les premiers prix universitaires, elle se marie avec un certain Pierre Curie et, à force de recherches, elle fait la découverte du radium. Toute son existence s'emballe. Les honneurs pleuvent, les journalistes du monde entier souhaitent l'interviewer, la gloire ne lui laisse plus de répit. Marie Curie veut seulement vivre pour son travail. Toujours aller plus loin. Tandis que la Première Guerre mondiale éclate, elle décide de mettre en place un système de radiologie mobile. Il lui faut de l'argent, des moyens. Alors Marie Curie découvre le pouvoir de son nom

  • Il y a quelques jours encore, la vie d'Elmir était une vie normale. Le matin, dans le tramway qui l'emmenait au collège, il faisait du troc avec son meilleur ami, Ismène. Ensemble, ils allaient manger les beignets de la vieille Nourrédia. Le soir, il jouait avec Naïa, la fille des voisins. Et puis les attentats ont commencé, et bientôt la ville s'est trouvée prise dans un étau entre la terreur que font régner les "Combattants de l'ombre" , le couvre-feu, les contrôles permanents. Elmir n'a plus le droit d'aller seul au collège. Son père, qui est journaliste à La liberté , est menacé. La bibliothèque où travaillait sa mère a été incendiée. Une nuit, Elmir sort en cachette, prend son vélo et se rend à la bibliothèque. Quelques heures plus tôt, dans la cour noircie, il a repéré un livre qui avait échappé aux flammes: Les aventures du capitaine Hatteras de Jules Verne. Il veut le récupérer pour l'offrir à sa mère, qui est à l'hôpital et qui n'a pas ouvert la bouche depuis l'incendie. Elmir se cache à l'approche d'un voiture. Il voit trois hommes sortir de l'obscurité et faire feu. Il vient d'assister sans le savoir à l'assassinat du rédacteur en chef de La liberté. Et il a reconnu l'un des meurtriers, c'est le frère aîné d'Ismène. Mais le cauchemar est loin d'être terminé. Quelques jours après que son père a accepté de reprendre le poste de rédacteur en chef, Elmir est séquestré toute une nuit par des hommes cagoulés qui veulent obtenir la publication d'une lettre. Dès lors, la vie ressemble définitivement à un enfer. Il faut déménager sans cesse, en abandonnant tout sur place. Il ne faut donner son adresse et son numéro de téléphone à personne. Elmir continue d'aller au collège, mais sous bonne garde. Naïa, dont le père a lui aussi reçu des menaces, va partir pour la France. Elmir se sent seul, il étouffe, pris dans une tempête qui semble ne jamais devoir finir. Pourtant, un jour, le répit viendra pour son père et pour lui grâce à Nourrédia, la marchande de beignets, qui leur trouvera un refuge.

  • Une fois encore, Mélie est seule dans la grande maison. Elle attend le retour de son père, médecin de garde aux urgences de l'hôpital un week-end par mois. Mélie déteste cette vieille maison qui craque, grince et gémit de partout. Elle a horreur d'être seule. Elle est fatiguée d'être grosse. Elle ne sait pas quoi faire d'autre, pour vaincre ses angoisses, que d'allumer à fond tout ce qui peut meubler son silence, la chaîne hi-fi, la télévision, la radio. Elle ne trouve rien de mieux, pour se vider la tête, que de se remplir le ventre avec un tas de cochonneries. Ensuite, elle dort mal en rêvant qu'elle est belle, mince et aventureuse, par exemple: Florence Arthaud. Et puis elle se réveille, seule, grosse et malheureuse, et tout recommence. Sauf ce matin-là. Ce matin, il y a un corps étendu dans l'herbe du jardin. Un inconnu. Quand elle s'approche, il souffle son prénom: Mélie. Alors, aventureuse, oui, ce matin, il va falloir que Mélie le soit pour de vrai. A partir de 12 ans.

  • On ne vit pas à Santa Arena, où tout est sec, pauvre, désolé, sans espoir. On survit, et encore. Si on veut vivre, il faut partir. Là-bas, de l'autre côté de la frontière, la grande ville des étrangers, les ranjeros, brille de tous ses feux. Là-bas, les hommes sont riches, les femmes ont la peau blanche et les yeux verts comme des dollars, et les cinémas racontent des histoires merveilleuses. Ils sont nombreux, ceux qui tentent le passage du cerco. Et rares ceux qui réussissent. Moins de deux pour cent. Les autres sont abattus par la Border Patrol, ou bien s'en vont mourir de soif et d'épuisement dans le désert. De toute façon, avant d'espérer partir, il faut gagner mille dollars, le prix d'un passeur, l'équivalent de deux ans de travail à gratter les cuves puantes de la Chemical & Petrological Corporation. Personne n'a encore jamais dit à Adriana qu'elle avait de la chance. Mama Yosefa, la reine du bidonville, lui a juste dit un jour en la regardant dans les yeux : « Toi, tu mérites mieux. » Et Adriana a décidé qu'un jour, elle aussi aurait les yeux verts. Mais ce qui l'attend, de l'autre côté de la frontière, même un film des ranjeros n'aurait pas pu l'imaginer.

  • En Mongolie, lors d'un été sec et aride, le berger Uugan conduit son troupeau et celui du vieux Baytar vers le Nord, espérant ainsi trouver de meilleurs pâturages. Il part en compagnie de Galshan, la petite-fille de Baytar, et d'une photographe américaine. Mais ils se retrouvent séparés après une tempête de sable.

  • Tout a commencé le samedi où Janin est allé faire des courses avec l'oncle Jean, et où l'épicier les a pris pour père et fils.
    Comment Janin ne s'est-il pas aperçu plus tôt qu'il est le seul à la maison à avoir le teint pâle et les cheveux blonds ? Il commence à faire de terribles cauchemars. Le lendemain, il est au lit avec de la fièvre. Mais il a aussi une bonne idée pour se mettre à ressembler à ses parents et à son petit frère.

  • " les enfants de la guerre ne sont pas des enfants ", dit la chanson d'aznavour.
    Et c'est vrai, ils ne sont pas des enfants, les garçons et les filles d'iran, d'irak, du congo, d'algérie, du rwanda, du liban, du kosovo, et de tous les conflits de la planète. ils sont des sujets d'actualité. elle n'est pas une enfant, nahalia, cette petite fille de quelques heures, née quelque part dans les balkans avec une tache de vin sur le bras, une marque d'infamie, une malédiction, pendant la sécheresse et juste avant les premiers bombardements.
    Elle est un bouc émissaire. il n'est pas un enfant, jozef, son grand frère adolescent, qui a vu partir son père, pleurer sa mère et massacrer son instituteur, condamné pour désertion, un des seuls hommes du village à avoir voulu rester digne. il est de la chair à canon, un numéro de camp d'entraînement. ce roman leur donne la parole.

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  • Toudoum... Toudoum... Chaque matin, Sisanda commence par compter les battements de son coeur et le nombre de jours qu'elle a vécus depuis sa naissance. Puis, elle regarde sa mère se glisser hors de la case pour aller courir dans les collines: Maswala, sa Mamantilope, cavale pour le plaisir pendant des heures, pieds nus, là où même les bergers ne vont pas avec leurs troupeaux. Sisanda, elle, ne peut pas courir. Ni sauter, ni jouer avec les autres, ni rien, à cause de son petit coeur imbécile et de sa maladie idiote. Le médecin lui a dit qu'elle avait beaucoup de chance d'être encore en vie. Vraiment beaucoup. Ici, il ne peut rien faire, il faudrait opérer Sisanda dans un hôpital spécialisé à l'étranger. Et ça coûte cher... Un million de kels! Elle a compté qu'il faudrait à ses parents trente-huit ans, trois mois et vingt jours pour réunir autant d'argent... Mais tous ces calculs sont faussés lorsqu'elle découvre que Maswala pourrait gagner la même somme en courant aussi vite qu'une antilope...

  • Gustin n'a pas vu son père depuis qu'il a...
    Quatre mois ! Cet été, il part le retrouver au coeur du Wyoming, dans le campement indien où il vit depuis des années. Gustin apprend à connaître ce père, surnommé Renard-Rouge, et découvre avec lui la nature sauvage et belle des Rocheuses. Mais cette vie paisible cache une menace, un secret...

  • Miee

    Xavier-Laurent Petit

    Les parents sont toujours pressés.
    Miée, elle, a toujours le temps. c'est pour ça qu'anna aime tant aller chez elle. miée est douce, miée est drôle, miée fait comme personne les roudoudous de caramel à la fleur d'oranger dans sa toute petite casserole. mais cette rentrée-là, miée n'est pas comme d'habitude. décoiffée, hagarde, elle ne reconnaît pas sa petite fille. au début, anna croit que c'est un jeu, et elle le joue. très vite, elle doit se rendre à l'évidence.
    Rien ne sera jamais plus comme avant. " la maladie que j'ai, dit miée redevenue lucide, elle s'appelle la vieillesse, tout simplement, et crois-moi, ce n'est pas avec des petites pilules que ça va passer. " anna décide pourtant de tout faire pour reboucher " les trous de gruyère de la mémoire " de miée. avec patience, avec amour, avec un entraînement intensif et quotidien, et dans l'odeur apaisante des roudoudous au caramel.

  • Un colosse visionnaire. C'est un garçon à l'allure robuste et imposante qui porte secours, au coeur de l'hiver, au pape Étienne. Pourtant, il n'a que douze ans. Charles, le fils de Pépin, roi des Francs, est à l'orée de l'adolescence. Mais déjà, sa personnalité et son destin s'annoncent d'une puissance exemplaire. À la mort de son père, il se retrouve à la tête d'un empire qui ne va cesser de croître et d'affirmer sa cohérence politique et religieuse. Charles souhaite par-dessus tout l'unité de l'Occident chrétien. Rien n'est laissé au hasard. La construction d'une nouvelle Europe militaire, politique et religieuse s'accompagne d'un vrai bouleversement de l'enseignement et de la créativité, appuyé sur la soif de connaissance de Charles et son goût des livres. Il se fait construire un palais somptueux, on lui offre en cadeau un éléphant, aucun appétit ne lui est étranger. À travers cette folie raisonnée des grandeurs, la légende de Charles le Grand, Charlemagne, voit le jour.

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  • Roman Senior dès 11/12 ans Gustin n'a pas vu son père depuis qu'il a... quatre mois ! Cet été, il va le retrouver, au coeur du Wyoming, dans le campement indien où Renard Rouge vit désormais. Mais la sérénité de cette existence sauvage cache une menace... La présence du jeune garçon suffira-t-elle à déjouer les plans de Willcox ?

  • ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers...
    des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. survivre, saturnino tente de le faire. dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents pour gagner quelques pièces, pour protéger luzia, sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. un jour, saturnino rencontre un vieil homme qui se dit chef d'orchestre. il invite les gamins des rues à venir chez lui.
    la musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ? se demande saturnino.

  • Une fois encore, mélie est seule dans la grande maison.
    Elle attend le retour de son père, médecin de garde aux urgences de l'hôpital un week-end par mois. mélie déteste cette vieille maison qui craque, grince et gémit de partout. elle a horreur d'être seule. elle est fatiguée d'être grosse. elle ne sait pas quoi faire d'autre, pour vaincre ses angoisses, que d'allumer à fond tout ce qui peut meubler le silence, la chaîne hi-fi, la télévision, la radio. elle ne trouve rien de mieux, pour se vider la tête, que de se remplir le ventre avec un tas de cochonneries.
    Ensuite, elle dort mal en rêvant qu'elle est belle, mince et aventureuse, par exemple : florence arthaud. et puis elle se réveille, seule, grosse et malheureuse, et tout recommence. sauf ce matin-là. ce matin, il y a un corps étendu dans l'herbe du jardin. un inconnu. quand elle s'approche, il souffle son prénom : mélie. alors, aventureuse, oui, ce matin, il va falloir que mélie le soit pour de vrai.

  • Comme sa mère attend un enfant, Gashan, 10 ans, est envoyée chez son grand-père Baytar, au fond des steppes mongoles. Au lieu de l'envoyer à l'école, il lui apprend à garder les moutons et lui offre un aigle, Kudaj ; une relation forte et étrange s'installe entre eux. Ils se retrouvent isolés par le Djout, un blizzard glacé, et survivront grâce à Kudaj pendant ces 153 jours d'hiver...

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