Jeunesse

  • Le 22 octobre 1958, Elena, jeune fille de la bonne société de Buenos Aires, sent que la vie de son père et la sienne sont en danger. Elle coud une lettre d'appel au secours dans une robe, et tente de la confier à une amie couturière. Quarante ans plus tard, Inès achète la robe et trouve la lettre, jamais parvenue à sa destinataire. Intriguée, elle fait quelques recherches et découvre qu'Elena se serait suicidée peu après avoir écrit la missive. Inès n'y croit pas et décide de se lancer sur les traces d'Elena en se faisant passer pour une apprentie journaliste. Elle rencontre alors Amparito, ancienne femme de ménage chez Elena. Ensemble elles vont mener l'enquête, car si le terrible destin d'Elena a été scellé il y a quarante ans, les assassins, eux, sont toujours en vie.

  • Imaginez que le livre que vous tenez entre les mains soit l'un de ces vieux romans avec une reliure en cuir marron tout usé. Il raconterait le genre d'histoires qu'on lisait autrefois, pleines de larmes et de bons sentiments. On y croiserait des orphelins forcément valeureux, un bébé abandonné sur les marches d'un perron ou encore une nourrice au coeur sec... Tous ces personnages sont dans ce roman. Mais vous découvrirez vite que les enfants Willoughby ne sont pas vraiment orphelins. Vous apprendrez que le millionnaire solitaire est aussi un confiseur au grand coeur et la nounou une spécialiste des cookies et de la sculpture antique, ce qui les rend bien plus sympathiques. Il vous reste maintenant à deviner si, comme toutes les histoires d'autrefois, celle-ci se terminera bien...

  • Chester Howard a survécu à pas mal d'établissements scolaires. Il a connu des uniformes qui grattent, la prière cinq fois par jour, des profs qui se prenaient pour des psychothérapeutes et même une école où personne ne parlait sa langue. Pourtant, il se demande comment il va survivre à Walbottle Manoir. Ici les élèves semblent tous décérébrés tellement ils sont mièvres. Mlle Tate, l'institutrice, toute dégoulinante de sourires, accorde le droit d'effacer le tableau pendant une semaine comme elle offrirait un fabuleux trésor. Heureusement, Chester trouve vite une raison de survivre : c'est son voisin de table, Joe Gardener. Joe est le plus phénoménal des cancres, mais c'est aussi un génie. Et ça, à part Chester, personne ne s'en est jamais aperçu. L'heure de la révolution a sonné.

  • Minna a une mère quelque peu excentrique qui se teint les cheveux en bleu et se promène en pantalon bouffant à pois roses. En plus, elle passe ses journées devant la télévision en mangeant des chips avec son petit ami. Pourtant, Minna parvient à s'occuper de tout sans être vraiment malheureuse. Le thème de la famille éclatée et des enfants livrés à eux-mêmes abordé avec humour.

  • A la cour, on ne peut ni battre, ni fesser, ni rosser, ni simplement gifler l'affreux et toujours malfaisant jeune prince, surnommé " Petite Peste ", héritier du trône ! C'est interdit ! Alors, on a kidnappé le pauvre orphelin Jemmy et on le retient prisonnier pour qu'il prenne les coups à la place du coupable, et serve ainsi d'exutoire aux foudres paternelles et royales. Rêvant d'évasion, Jemmy se trouve pris dans la propre fugue de Petite Peste, avec qui il va devoir bien malgré lui composer...

  • Un calife avait conçu un plan cruel pour se débarrasser de tous les Juifs de son royaume. Il dit à ses soldats : « Chaque fois qu'un Juif franchit une des portes du royaume, il doit être arrêté ! Demandez-lui de raconter quelque chose à propos de lui-même. S'il ment, décapitez-le. S'il dit la vérité, pendez-le ! » Benjamin était un jeune marchand spécialement téméraire. Il attela ses mules et partit pour le royaume du calife. Très vite, il fut arrêté par des soldats. « Racontez-nous quelque chose à propos de vous. Si ce que vous racontez est vrai, vous serez pendu. Si c'est un mensonge, nous vous décapiterons ! » Benjamin réfléchit très vite, et il trouva une réponse qui lui permit d'avoir la vie sauve. À votre avis, quelle était-elle ?

  • Chaque fois qu'il s'agit de poules et d'oeufs, on a tendance à se poser toujours la même question : qui était là en premier ? Dans cette histoire qui se passe dans un musseque, un misérable bidonville de Luanda, capitale de l'Angola, la question est : à qui appartient vraiment Cabiri, la poule, et à qui le bel oeuf tout chaud qu'elle vient de pondre en chantant ? La réponse ne va pas de soi. Car si Cabiri est à dame Zefa, elle a néanmoins pondu dans le jardin de dame Bina. Et c'est Monsieur Zé, le marchand blanc, qui a vendu le grain pour la nourrir. Et de toute façon, c'est Monsieur Vitalino qui possède toutes les cases et tous les terrains du musseque, donc tout ce qui naît dessus. Qui tranchera ? La loi ? La justice ? L'armée ? Et si c'était plutôt la malice et l'humour ?

  • Daniel ne veut plus de chien, plus jamais. Depuis que son ami le Capitaine est mort, Daniel est malheureux. Il pense même qu'il déteste les chiens. Et puis il trouve Belle, au bord de la route. Mais Belle n'est pas Capitaine. Elle n'a pas envie de jouer et n'aime pas qu'on s'approche d'elle. « Eh bien va-t'en ! Ça m'est égal ! » crie Daniel. Mais il sait que si Belle revient, il lui pardonnera.

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