Art 3 - Galerie Plessis

  • Ce roman inspiré d´un fait réel traite de l´inceste, du déni sociétal dont il est entouré, et de sa généalogie en lien avec les violences affectives et familiales. Récit nourri de et par la pensée psychanalytique : un enfant livré à un père incestueux est une douleur, une malédiction qui se transmet de génération en génération qui, si elle n´est pas traitée, risque de se reproduire dans les générations suivantes.

  • Des raisons qui conduisirent le jeune Greco à quitter sa terre d'origine nous ne connaissons à peu près rien. On sait assurément qu'il est à Venise en 1567 et qu'à l'âge de vingt-six ans il reçoit le choc de la grande peinture vénitienne. Il y a alors déjà plus d'un siècle que Venise a pris la relève de Florence. À Florence, la Renaissance est accomplie. La ville entre dans son déclin. Elle s'éteint lentement dans les feux pâles et splendides des oeuvres du Pontormo. Venise et Rome sont les nouveaux centres. Le Titien s'est imposé à toutes les cours d'Europe. Ses deux prestigieux élèves, le Tintoret et Véronèse, tiennent Venise sous leur coupe. Le Greco prend la mesure de son retard. Première et terrible secousse. Pour lui, tout est à recommencer. Est-il encore temps ?

  • En 1940, après deux décennies étourdissantes, La Baule vit dans le luxe et la fête. Fin de partie quand le casino est transformé en hôpital et que les deux plus grands hôtels, sont réquisitionnés pour l'état-major anglais. Puis à partir du 15 juin 1940 à peine amorcée, la guerre est perdue, la moitié du pays est occupée par l'ennemi, Le destin heureux de La Baule, est percutée par les évènements Éberlués, les Baulois entrent dans ce qui devient la vraie vie. Les Allemands pénètrent dans La Baule, partout ce ne sont qu'hôtels de luxe et villas cossues c'est un cadeau pour l'occupant, ils les réquisitionnent pour y loger l'état-major et les troupes. Il n'y aura pas de conflit. Les Baulois le sentent et respirent. La peur se dissout dans une onde d'espoir.
    Cinq héros fictifs évoluent de juin 1940 à mai 1945 dans cet environnement conforme aux faits historiques.

  • Le tableau de Claude Monet intitulé Camille sur son lit de mortLe tableau de Claude Monet intitulé Camille sur son lit de mort a connu un destin étrange.
    Aussitôt peint, il fut mis au secret par l'artiste lui même et littéralement « enfoui ».
    Il ne réapparaîtra que quarante ans plus tard, rejoignant alors la pleine visibilité historique, à l'occasion du don fait par Katia Granoff à la galerie du Jeu de Paume - musée du Louvre en 1963.
    Camille Monet, première femme du peintre, meurt, après une longue agonie, le 5 septembre 1879.
    Il n'y a probablement pas de témoin lorsque Monet, dans la chambre funèbre de la maison de Vétheuil, s'apprête à accomplir l'acte terrible.
    Dans une confidence qu'il fera, bien plus tard à Clemenceau, Monet y fera allusion, mais à mots voilés, en prenant soin de ne pas nommer son modèle.
    Que signifie cette omission du nom ?
    Et cette oeuvre, que représente t-­-elle dans la trajectoire Le tableau de Claude Monet intitulé Camille sur son lit de mort a connu un destin étrange.
    Aussitôt peint, il fut mis au secret par l'artiste lui même et littéralement « enfoui ».
    Il ne réapparaîtra que quarante ans plus tard, rejoignant alors la pleine visibilité historique, à l'occasion du don fait par Katia Granoff à la galerie du Jeu de Paume - musée du Louvre en 1963.
    Camille Monet, première femme du peintre, meurt, après une longue agonie, le 5 septembre 1879.
    Il n'y a probablement pas de témoin lorsque Monet, dans la chambre funèbre de la maison de Vétheuil, s'apprête à accomplir l'acte terrible.
    Dans une confidence qu'il fera, bien plus tard à Clemenceau, Monet y fera allusion, mais à mots voilés, en prenant soin de ne pas nommer son modèle.
    Que signifie cette omission du nom ?
    Et cette oeuvre, que représente t-­-elle dans la trajectoire du peintre ?
    N'est-­-ce pas là, dans la béance provoquée par le deuil, que le peintre va conclure - mais souterrainement - son pacte obscur avec l'eau ?
    Le peintre Jean-­-Paul Marcheschi revient sur cette « oeuvre de la honte », dans laquelle il voit l'origine de la grande aventure des Nymphéas.

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  • Traits pour Traits, véritable galerie de portraits de 93 célébrités - des femmes et des hommes du monde des lettres, de l'art, des sciences, de la chanson, de la mode ou du cinéma. François Go nous fait partager à travers leurs portraits et les textes l'admiration qu'il leur porte.
    Traits pour Traits offre trois portes d'entrée.
    Littéraire, le texte propose une citation du personnage, ou un court hommage de l'auteur.
    Artistique, les calligrammes dévoilent ces figures incontournables où l'artiste fait courir le texte. Des ressemblances trait pour trait, d'une simple plume trempée dans l'encre noire, Un passionnant jeu de devinettes à pratiquer seul où à plusieurs : qui est-elle ? quand a-t-il vécu ? qu'ont-ils apporté au monde ? ont-ils des successeurs aujourd'hui ?

  • «Le mystère Van Gogh - Qui a volé ma gloire ?» résume l'impossible duo entre deux frères. Dans un XIXème siècle en effervescence, l'un a produit plus de mille toiles avant de disparaître à 37 ans ; l'autre, galeriste spécialisé dans les oeuvres des impressionnistes, n'en a vendu qu'une. Ils s'aimaient. Vincent a vécu aux crochets de Théo qui n'a vu qu'un frère insupportable et insatiable alors qu'il côtoyait un génie...
    Un récit autobiographique imaginaire de Vincent, retrouvé par sa belle-soeur qui a fait son succès, approfondit cette relation avec son frère et sa famille. Un éclairage nouveau sur le destin infernal d'un des peintres les plus cotés au monde.
    Dans ce huis-clos douloureux et fraternel, le dialogue haletant des deux frères construit progressivement des réponses. L'auteur a construit un récit implacable où tous les faits sont vrais et soulignent la cohérence de l'échec.

  • Peintre, sculpteur, scénographe, Jean-Paul Marcheschi s'est proposé depuis quelques années d'écrire une histoire personnelle et singulière de la Beauté à travers les siècles. L'ouvrage intitulé L'ouvert sans fin des peintres vient clore sa vaste et longue entreprise.
    Cézanne, Picasso, le Rodin des aquarelles et des dessins, mais aussi Twombly, Beuys, Duchamp, Soulages, Bacon et nombre d'artistes contemporains, tels Kounellis, Kirkeby, Turrell et bien d'autres encore, forment la matière de ces pages.
    L'auteur questionne ici l'art à sa naissance, depuis les grottes de la préhistoire jusqu'à aujourd'hui. Et c'est toute la complexité de la peinture qui est interrogée. Qu'est-ce que peindre ? À quoi sert la peinture ? Quel est son rapport au désir, à la sexualité, au langage, au sens, à l'histoire, à la nuit, et comment l'enseigner ? Car cet écrit est aussi une lettre adressée aux jeunes artistes, aux étudiants et à tous ceux - conservateurs de musée ou simples amateurs - que cette vieille chose, l'art, occupe et que l'auteur voit lentement disparaître.

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  • Cet ouvrage est né à la suite d'un appel de Gérard Pompidou nous proposant d'éditer son travail sur la Place Graslin, le Cours Cambronne et l'Hôtel des Cariatides.
    Mais aussi sur l'histoire de Nantes, le quartier Graslin et sur les hommes qui s'y sont investis - Gérard Mellier, Ceineray, Mathurin Crucy, mais surtout Jean Joseph Louis Graslin.
    Qui étaient ces hommes connus à travers ceux des rues de la ville, et comment Nantes intra-muros s'est-elle transformée aux XVIIIe et XIXe siècles ?
    Un livre pour les curieux, les passionnés, d'histoire ou de la ville de Nantes.

  • La peinture est diabolique, suscite des fantômes, fascine, prodigue des faux, fait désirer, égare : les Les mots puissants de Pascal Quignard, disposés au fer sur la page, et comme sculptés, sont des poèmes, des éclats, des fables, de courts récits qui accompagnent le voyage en Guyane, dans les bagnes de Cayenne et de Saint-Laurent-du-Maroni, du peintre Jean-Paul Marcheschi. Ils éclairent les cent trente-deux corps, nés du feu et de la nuit, destinés au Quartier de La transportation.

  • "L'étrange est son domaine. Tout y est noir, bistre ou sépia, mais alors que tout peut paraitre sombre, à y mieux regarder, tout est lumière." C'est ainsi qu'Hélène Poisot galeriste décrivait les photos de Jean-Michel Nicolau lors de son exposition dans sa galerie. Dans cet ouvrage, le sujet photographié n'est plus considéré en tant que tel. L'image cesse d'être le simple reflet documentaire du réel pour se donner comme une transcription délibérément subjective de l'univers personnel du photographe. Le Noir et Blanc, auquel il est resté fidèle, trouve ici toute sa profondeur, créant, par des partis pris de contrastes et de tonalités, les contours d'une expression singulière. "Des gravats de mémoire, des paroles en vrac et des points cardinaux en quête d'horizon".

  • Que retenir de la vie de Jules Grandjouan - 1875 -1968 -, issu d'une famille d'industriel nantais? Qu'aurait-il mis en avant : sa vie de caricaturiste à « L'assiette au beurre » son engagement de syndicaliste et la création de la CGT, ses rencontres avec Lénine ou sa passion et ses moments partagés avec Isadora, Isadora Duncan, la plus grande danseuse de son temps, moments qu'il a tenté de revivre lors de son voyage à San Francisco.
    À partir de cette dernière aventure, Philippe Hervouët nous offre le récit véridique d'une existence peu commune. La vie passionnée d'un artiste et surtout d'un personnage haut en couleur, généreux, excessif, un être dérangeant aux diverses facettes et multiples contradictions. Un être décidement infréquentable !

  • 24 janvier 2012: le cinéaste grec Théo Angelopoulos est fauché par une moto sur le décor du tournage de son dernier film. Il y dénonçait les conséquences de la grave crise que traverse son pays. Ironie du sort, les ambulanciers censés venir le secourir sont tombés en panne, les restrictions budgétaires ne leur permettant plus d'entretenir leurs véhicules. Théo Angelopoulos a été tué par le sujet de son propre film : la crise.
    Quarante photos prises lors du tournage, entraînent le lecteur dans l'ambiance des films de Théo Angelopoulos.

  • Quel singulier destin que celui de Piero della Francesca, « peintre sublime » - ainsi que le qualifièrent ses contemporains - sombré progressivement dans l'abandon puis dans l'oubli. Sa fortune critique ne commence vraiment qu'avec le xxe siècle. Il fut pour Matisse, De Chirico, les cubistes, pour Balthus, Hantaï et jusqu'à Tarkovski dans son cinéma, une source d'inspiration intense. Opera chiusa, oeuvre fermée, c'est ainsi que Pasolini qualifiait son propre travail. C'est bien de cette catégorie que relève l'oeuvre de Piero della Francesca. , en ce sens à la fois lumineux et rétif, qui semble se retirer et s'offrir, là est son mystère. C'est son secret.

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  • Trois peintres sont réunis dans ce livre : le Pontormo (Pontormo, près d'Empoli, 1494 - Florence », 1557), le Rosso ( Florence », 1494 - Paris ? 1540), Le Greco (Candie, 1541 - Tolède, 1614). En lui, trois astres sont enclos - ou alors trois feux. Au Pontormo, les « feux pâles », au Rosso, les « feux rouges », au Greco enfin, les « feux noirs ».
    Quel rapport y a-t-il entre les deux génies du maniérisme toscan et l'oeuvre inclassable du Crétois ? Tous trois occupent une place centrale dans l'histoire intime de l'auteur. Ils eurent une grande influence sur son désir de peindre. Solitaires - au delà de toute imagination) rétifs, indépendants, exceptionnellement singuliers, ils empruntent chacun à leur façon, au risque de s'égarer, un chemin contraire. Pourquoi un artiste, engagé depuis plus de trente ans dans sa propre pratique, prend-il la décision de les commenter à son tour ? C'est ce à quoi, se proposent de répondre ces « Notes d'un peintre ».

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  • Affrontant son dernier combat contre Alzo, le maître Alzheimer, Vincent exalte son amour pour My-Laï et médite. À quoi ont servi les cohortes d'officiers et de soldats chargées, à leur insu, d'accompagner la décolonisation ? Elles ont successivement perdu deux guerres, laissé dans les rizières et les djebels quantité de jeunes hommes, avant d'être effacées de l'histoire par une nation qui ne veut plus se souvenir.
    Vincent a partagé ombres et lumières et sa réflexion sur la vie et la mort pourrait être la nôtre, tant la seconde moitié du vingtième siècle restera comme une charnière entre deux cultures.
    Guerrier bafoué, confondu par son amour sans issue, il fait face à la maladie, lucide et sans espoir, comme la poignée d'anciens regroupés dans le fortin de Camerone. Son dernier déchirement sera celui de l'amour fracassé.

  • Un secret n'existe-il que dans une durée donnée. L'analyste, l'essayiste ou l'historien n'a d'autre objectif que de vouloir percer le mystère et d'apporter un argumentaire, des « hypothèses » (du grec hypthesis, hypo - manque - et thèse - affirmation -) qui pourraient par là même dévoiler l'une des dimensions d'une réalité objective.
    Le secret, l'énigme et le mystère sont de véritables dissonances du savoir, des déviations de la connaissance pure puisque en tout état de cause, ces concepts se refusent à apparaître tels qu'ils sont. En partant de ce constat simple, l'auteur, libre de toutes contraintes, s'est donc autorisé à porter un jugement, un regard sur ces mystères de l'art au XXe siècle.
    Le parti-pris aura été ici de prendre les thèmes les plus en phase avec les questionnements propres de l'auteur. Picasso, Duchamp, Warhol, Yves Klein, Marinetti, Jeanne Bucher, des noms connus, des histoires répétées. Pourtant, des secrets persistent, des énigmes demeurent...

  • Jean Yves Cousseau a composé cette anthologie littéraire à partir d'une liste de 63 auteurs - de Dante à Cocteau - proposée par Guy Debord.
    Cette liste perdue fut retrouvée après la mort de l'écrivain dans sa correspondance, interpellant à nouveau Jean Yves Cousseau. Les « morceaux choisis » qu'il propose dialoguent avec ses photographies ; allusives, jamais illustratives, elles dévoilent, des plus « classiques » aux plus « iconoclastes », les « chemins de traverses » qu'il a empruntés et les mutations accomplies durant ce temps écoulé.
    Cet ensemble peut aussi être lu comme un portrait allégorique de Guy Debord, sans qui cette nouvelle promenade photographique à travers la littérature n'aurait pas vu le jour.

  • La peinture a son ombre, et son nom est Goya.
    Le voyage au bout de la nuit, lui seul le fait.
    Imaginons, un instant, le monde sans sa peinture.
    Toute la nuit disparaît.
    Étrange que l'Espagne ait recueilli tant de ténèbres alors qu'à l'Italie, à la Grèce, à Rome échurent tant de lumière.
    Si c'est au carme déchaux Jean de la Croix qu'il revient d'avoir, le premier, nommé La Nuit obscure, à Goya incombera, deux siècles plus tard, de la traduire en peinture.
    Ce n'est pas la seule nuit d'Espagne qu'il attire dans son oeuvre, mais toute la part d'obscur que l'homme avant lui avait tenue cachée.
    Et beaucoup de la pensée occidentale se verra entraînée vers ces confins.

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  • On a pu remarquer dans mes peintures des mots à moitié lisibles, des dates, des nombres quelquefois, des esquisses aussi.
    Ce peu de langage, jamais relu, souvent jeté avec violence au fond de mes nuits, se situe au plan le plus éloigné de la vue.
    Ces fragments issus du sommeil et du feu qui n'ont ni sens, ni centre, ni direction, semblent n'aller nulle part.
    Ils furent notés très tôt, dans la somnolence du matin ou bien à des heures avancées de la nuit, souvent dans l'insomnie.
    Ça et là, cependant, ces filets de mots grossissent jusqu'à former des blocs, des semblants de réponses ;
    Mais ces fusées s'éteignent vite, déçoivent le langage et retombent autour de cette île aberrante -­- ma peinture -­- entourée de sommeil et qui occupe la masse principale de ma vie.
    " JP Marcheschi

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  • En décembre 2018 Toulouse rend hommage à Jean-Paul Marcheschi à travers l'exposition L'Alphabet des Astres, mais aussi avec La Voie lactée qui domine avec grandeur la station Carmes de cette ville.
    Dans cet ouvrage Jean-Paul Marcheschi nous donne sa vision objective des grands ensembles exposés dans cette mini rétrospective.
    L'Origine du feu, Les Livres rouges, La voie lactée, L'Oiseau de feu, les Lacs, Dante, les Oracles, les Morsures de l'aube, le Grand ciel des étoiles fixes, Mondo Chiaro les Immatériaux, autant de chapitres qui nous ouvrent à la compréhension de cette oeuvre et surtout à la profondeur de pensée qui nourrit les écrits de Jean-Paul Marcheschi.

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  • Quinze auteurs, poètes et écrivains, quinze voix pour dire l'émotion que chacun a ressentie devant une oeuvre choisie parmi celles du Musée des Beaux-Arts d'Angers.
    L'expérience a commencé il y a presque dix ans et chaque fois la rencontre publique a provoqué une respiration, un pas de côté dans nos habitudes. L'approche technique d'un médiateur-trice du Musée se croisant avec les sentiments et l'approche artistique du poète a donné aux oeuvres une autre vie, un prolongement de la vision du public.
    Recueillir dans un livre cette aventure littéraire et humaine était le projet du Musée d'Angers , il est enfin réalisé.

    Les auteurs : Antoine Emaz, Sylvie Dubin, Jean-Louis Bastard, Bernard Bretonnière, Jacky Essirard, Jean-Louis Giovannoni, Mickaël Gluck, Yves Jouan, Erwann Rougé, Anne Kawala, Gérard Titus-Carmel, Joe Ross, Denise Desautels, Paul-Louis Rossi, Laurine Rousselet.

  • La vie et l'oeuvre de Jérôme Bosch renvoient plus globalement aujourd'hui à la question : Quel sens donnons-nous à notre vie ? Notre société, fondée sur la compétition où chacun tente au mieux de renforcer ses atouts, est-elle encore viable ? Et, avec elle, la fraternité face aux nationalismes, le partage préféré à l'accumulation, le respect de toute vie, la préservation de notre planète...Les pages des cahiers apocryphes du peintre disent sa vie, ses réflexions et le quotidien du Moyen Âge à travers une plongée dans cette oeuvre fascinante. Elles se confrontent aux pensées du narrateur et suscitent notre réflexion. Sommes-nous encore guidés par des valeurs universelles ou nous contentons-nous de la défense de nos intérêts ? Quelle place tiennent la bienveillance, la solidarité ? Ces questions contemporaines n'étaient-elles pas déjà posées par Jérôme Bosch

  • Magnifique demeure de la Renaissance, Goulaine a été transformée et encore embellie au XVIIe siècle. Des peintres ont déployé leurs harmonies baroques aux plafonds et lambris du château, à ses cheminées et fenêtres. Corbeilles de fruits ou amours, paysages ou allégories, portraits et monogrammes, toutes les ressources de leur répertoire ont été mises au service d'un art de vivre et de se dire.

  • Poursuivant le dialogue avec l'oeuvre de Jules Verne engagé par Eric Fonteneau à la Casa del Lector à Madrid en 2015, l'exposition Panorama met en scène une pluralité graphique produite autour du thème singulier de l'imaginaire géographique en la reliant au parcours muséal et à son contenu. L'emplacement même du Musée, en promontoire au-dessus de la Loire, de l'île de Nantes et du village de Trentemoult, se prête d'ailleurs idéalement au thème du Panorama dont la définition est « une vue en longueur d'un espace physique naturel ou urbain ».

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