• Alerte a romans

    Claude Ferrieux

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  • Meurtre a romans

    Claude Ferrieux

    Il fait bon vivre à Romans-sur-Isère, ville moyenne d'aspect tranquille. Pourtant les apparences sont trompeuses : les statistiques dénombrent plus d'un délit par jour.
    L'histoire racontée par Claude Ferrieux place le lecteur face à une disparition inquiétante, celle d'une jeune étudiante d'origine turque prénommée Fadimé.
    Maryse Ancelin, commandant de police fraîchement nommée à Romans mène l'enquête. Ce personnage n'est pas une inconnue pour les lecteurs du précédent roman : Commissaire Bourbonnais, puisqu'elle y figurait comme enquêteur en second.
    Sur les traces de Fadimé, Maryse, aidée de son équipe, recherche un à un tous les éléments du puzzle qui reconstitue la vie de la jeune disparue : fréquentations, amitiés, intérêts. Peu à peu on découvre sa personnalité attachante. Et l'enquêtrice en profite pour connaître Romans, son patrimoine, sa diversité, ses communautés, son tissu industriel et social.
    Parfois la nostalgie la gagne et elle se remémore sa vie dans l'Allier, à Vichy et ses environs. Mais le stress lié à l'enquête reprend vite le dessus : quelle issue pour Fadimé ?
    Une intrigue qui met en scène des femmes modernes dans leur dimension humaine, fortes mais fragiles.

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  • En vacances dans le Berry, le commissaire Bourbonnais enquête sur le meurtre d'une jeune fille dont le corps nu a été retrouvé dans un sous-bois. Tandis que la police scientifique s'appuie sur les nouvelles technologies pour identifier le meurtrier, le divisionnaire préfère faire confiance aux vieilles méthodes et à son intuition.

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  • La vie d'une femme libre à l'époque de mai 68 en Auvergne et Bourbonnais.

    Michelle, l'héroïne du roman, a vécu la contestation de 1968. Elle a adhéré à certains de ses idéaux. Cru à l'évolution de la société. A-t-elle vécu libre ? Intelligente, sérieuse, elle a pu étudier, réussir, travailler, être indépendante, mais qu'en est-il de la liberté d'aimer ?
    En fait, sa vie sentimentale s'est heurtée à l'intransigeance des préjugés qui a failli la briser. Elle a ensuite dû entreprendre un long chemin pour se reconstruire.
    Une histoire située dans la société en pleine évolution des années 60, en Auvergne et Bourbonnais, rythmée de séquences dans le Cantal, la Haute-Loire, la Saône-et-Loire, et qui évolue vers la Touraine et le Berry, sans oublier plusieurs escapades insulaires : Oléron, Ré, Sicile.

  • Une agression devant l'usine d'embouteillage de Vichy-Saint-Yorre.
    Un commissaire, de retour en France après une longue émigration au Canada, en poste à Vichy dans le bel immeuble de l'avenue Victoria. Au gré des méandres de l'enquête, il retrouve ses racines en Bourbonnais, Berry et Sologne. Il apprécie la visite du pays de ses ancêtres et la compagnie des gens de ces provinces.
    S'il se réserve les investigations à Varennes-sur-Allier ou Ivoy-le-Pré, le commissaire délègue à ses adjoints, la sympathique inspectrice principale Maryse Ancelin et le bouillant inspecteur Lacaze, les recherches à Lapalisse, Saint-Germain, Saint-Pourçain, Creuzier ou Vichy. Et il n'est pas interdit d'accepter un petit café ou un pastis qui aident à délier les langues.

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  • Faneries bourbonnaises Nouv.

    Faneries bourbonnaises

    Claude Ferrieux

    • Scalea
    • 20 Septembre 2021

    Claude Ferrieux nous invite à parcourir son Bourbonnais natal. C'est une province qu'il connaît bien car il n'a jamais cessé de la fréquenter. Le passé et le présent autobiographiques se mêlent, les souvenirs de l'après-guerre et la vision contemporaine se croisent. D'est en ouest, du nord au sud, quelle richesse du patrimoine, que de souvenirs et que d'endroits à redécouvrir! L'auteur commence par revisiter la ville de Moulins qu'il a fréquentée depuis sa plus tendre enfance. Une vision passionnée, chargée d'histoire. Pour rappeler un passé prestigieux détruit brutalement par trois alea violents du destin: la disgrâce de Charles III de Bourbon en 1523, qui voit le roi François Ier mettre fin au duché de Bourbonnais; l'incendie du château des Bourbon en 1755; la construction de la cathédrale au début du 19e siècle, qui entraîne la destruction d'une partie importante du site. On rencontre néanmoins à Moulins de magnifiques vestiges de l'époque brillante du duché. Avec un peu d'imagination et des reconstitutions visuelles, le visiteur s'imprègne de l'ancienne magnificence des lieux. «On y trouve tous les attraits que l'on puisse imaginer», écrivait au milieu du 16e siècle l'ambassadeur vénitien au doge.Par la suite, l'auteur laisse libre-cours à sa fantaisie pour sinuer dans les campagnes et les communes du département. Au départ de sa ville natale de Varennes-sur-Allier, les chemins de l'évasion croisent les rivières et leurs vallées : d'un côté de l'Allier, la Besbre, de l'autre la Sioule, au loin les pays du Cher et Montluçon. Enfin, naturellement, Vichy et la Montagne Bourbonnaise.Cet ouvrage allie les souvenirs personnels de l'auteur aux données historiques et est agrémenté de nombreuses illustrations. Il n'a pas la prétention d'être exhaustif, mais la volonté d'entraîner le lecteur vers un passé flamboyant ou nostalgique.

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  • L'Allier, cours d'eau sauvage, indomptable, traverse son département homonyme en ravinant les berges hautes qui tentent de le contenir. En hiver son flot impétueux coupe les méandres. L'été ses grèves accueillent les baigneurs. Toute l'année il est fréquenté par les pêcheurs et les promeneurs. Aimée, respectée, parfois cruelle, souvent douce, la rivière est au centre des loisirs de la société de l'aprèsguerre et des années 50 et 60.

    L'Allier est masculin. À l'instar des autres noms français portant la même terminaison. On pense instinctivement au département et en second lieu seulement, à la rivière. La Révolution a ignoré les noms des provinces, évocateurs de l'Ancien Régime, et le nôtre (le Bourbonnais), trop proche de la royauté. Le cours d'eau a ainsi donné son nom à un territoire pratiquement identique à celui de la province qui avait déjà été réduite par rapport à l'antique duché.
    Officiellement, c'est une rivière. Pourtant, sa masculinité la rapproche du fleuve. On a parfois même affirmé que l'Allier constituait le cours principal puisque les saumons, depuis l'océan, remontent jusqu'à sa source.../ Reportons-nous aux plus belles années de la rivière. Avant l'ère des piscines privées et même collectives. Je pense à l'après-guerre, aux années 48, 49 et suivantes. Peut-être est-ce une conséquence de la présence de camps militaires dans la région, plus probablement pour des raisons stratégiques liées à sa localisation géographique, plusieurs ponts sur l'Allier ont sauté pendant le conflit. Le Veurdre, Châtel-de-Neuvre, Chazeuil, par exemple. Ils furent remplacés par d'incommodes structures provisoires. Celui de Chazeuil vient juste de renaître. Bien posées sur de solides piliers en pierre, ses belles arches neuves régulières enjambent allègrement le cours d'eau. Deux trottoirs bien dessinés permettent d'aller chercher en son milieu une vision aérienne du courant. Vigoureux en amont contre l'obstacle de la pile qu'il contourne. Le piéton traverse la chaussée sans grande difficulté, tant la circulation est sporadique. Fugace en aval où il abandonne une petite retenue dans laquelle le regard cherche les poissons..../ Dix ans plus tard, lorsque j'ai quatorze ou quinze ans, lors des chaudes journées d'été, l'envie nous prend de nous baigner, d'apprendre à nager. Seuls les grands centres urbains vont pouvoir construire des piscines à la fin des années cinquante, Vichy-Bellerive ou Moulins. Il faudra attendre une autre décennie pour que les villes de taille plus modeste comme Saint-Pourçain ou Varennes, puissent s'équiper.
    N'importe, fidèles à la tradition, nous rejoignons à bicyclette une grève proche de l'agglomération où nous serons nombreux à pratiquer les activités de plage. Nous marchons comme des acrobates en pénétrant dans l'eau. Puis la démarche se délie lorsqu' augmente la profondeur. Là où le courant n'est pas violent, ma soeur me montre les mouvements de la brasse..../ Un autre cours d'eau nous accueille parfois, la Sioule verdoyante, lorsque nous avons le courage de pédaler jusqu'au pont de Contigny. Le courant moins fort y rend la baignade plus sûre. Car en fait la rivière présente des dangers. Les gués sont rares. Si le nageur inexpérimenté s'aventure dans le lit au-delà du raisonnable, il peut être entraîné dans la zone profonde et agitée, et perdre pied. J'ai souvenir de plusieurs cas de noyade concernant de jeunes baigneurs ou même des pêcheurs ne sachant pas nager, qui s'étaient risqués en barque sur l'Allier sans accessoire de sauvetage. Parfois des groupes de jeunes, intrépides et sans doute inconscients des risques encourus, s'adonnent à des joies bruyantes en sautant dans l'eau depuis un éperon rocheux..../ À quatorze ans, je suis pêcheur de ruisseau. Le Valençon, sillonné par une eau relativement claire, est poissonneux. Armé d'une petite canne en roseau, j'attrape des épinoches piquantes, des goujons joufflus et ce qu'on appelle " garbeau ", poisson plus gros aux nageoires rouges, qui doit être une variante effilée du gardon.
    Plus âgé, je fais mes débuts dans l'Allier. De l'eau peu profonde d'une grève, on tire l'ablette qui miroite au soleil. .../ Histoire : l'incroyable histoire des antécédents du pont Régemortes, la navigation, les ponts qui ont sauté en 1940, illustrations.

    Les ponts du département de l'Allier.

    Notions géographiques diverses.

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  • Vive les vacances

    Claude Ferrieux

    • Scalea
    • 1 Mai 1990
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  • Le métier à tisser automatique fut une merveilleuse invention, en 1805, du Lyonnais Joseph Marie Jacquard.
    Utilisant une technique nouvelle de cartes perforées, il allait révolutionner l'artisanat textile, engendrer la prospérité des soyeux et de leurs confections prestigieuses : galons, parements d'uniformes au service des cours royales et des armées, étoles pour l'Eglise orthodoxe, etc. Il fit le bonheur des uns... ruinant les autres, petits tisserands du Berry qui vivaient modestement de la confection de toiles communes et n'avaient aucun moyen de réaliser de coûteux investissements.
    C'est leur lente agonie tout au long du XIXe siècle, que Claude Ferrieux a voulu décrire : elle aboutira à des mutations d'activité et au départ de ses aïeux vers le Bourbonnais et les mines de Buxières. Cette histoire romancée, qui débute avec les campagnes napoléoniennes, repose sur une documentation précise laissée par les ascendants de l'auteur : les écrits d'Eugène Ferrieux, et les recherches réalisées pendant de nombreuses années aux Archives de Bourges par Jules Ferrieux, à propos des troubles politiques et de leur répression à l'avènement du Second Empire..

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  • Seul contre mafia

    Claude Ferrieux

    • Scalea
    • 1 Janvier 1993

    «Pourquoi Jean Dalcin vivait-il dans la certitude que l'Italie était son vrai pays ? Pour quelle obscure raison ne pouvait-il se contenter de la vie douillette et sûre que ses parents immigrés lui avaient procurée dans le Sud-ouest de la France? De quel tourment avait-il à se plaindre? Le mal à vivre, les égratignures morales faisaient basculer sa vie. Mais la Sicile, son tourbillon redoutable et sanglant, ne tarderaient pas mettre à mal ses illusions. La mort guettait au détour du chemin.» ACTION, DANGER au coeur de la ville de Palerme.

  • Contes et recits

    Claude Ferrieux

    • Scalea
    • 1 Juin 2002

    Ils engagent le lecteur sur un itinéraire parsemé de découvertes pittoresques.

    Voici l'Istrie dont l'histoire, fertile en bouleversements et pertes d'identité, a marqué les hommes, de génération en génération.

    Contrée merveilleusement belle, de mer et montagne, elle suggère d'autres régions proches de nous: les Pyrénées, riches en souvenir et légendes, la Bretagne, peuplée d'hommes au tempérament proverbial, ou plus lointaines, comme l'Italie du Sud et ses bandits d'antan dont les méfaits trouvent, hélas, un prolongement contemporain, ou encore, la Grèce, terre d'antiques traditions.

    A l'heure du retour, le Bourbonnais, comme toujours, offre ses souvenirs, ses paysages paisibles, rivière et collines: berges vivantes, ruines suggestives...

    C'est au coin du feu, loin de l'agitation touristique, dans un cadre d'un autre âge, qu'un berger pyrénéen confie le meilleur de ses souvenirs à un groupe de promeneurs et incite le narrateur à délivrer ses secrets, à partir à la recherche des vraies valeurs du monde contemporain, qui toujours, s'enracinent dans le passé.

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  • A l'époque où les comtes d'Anjou, du Maine et de Provence régnaient sur Naples et la Sicile, le souvenir des rois normands était encore vénéré et l'amitié envers la France réelle. En 1266, Charles Ier d'Anjou est couronné roi de Naples, et installe une nouvelle administration française dans son nouveau royaume, terre d'espoir et de réussite pour de nombreux Angevins qui partent pour ce nouveau monde.

    C'est le cas de Jehan, un garçon angevin, que l'attrait pour le voyage et la découverte du nouveau royaume conduit jusqu'à Palerme où il sera confronté à la terrible épreuve des Vêpres Siciliennes.

    En cette année 1282, une révolte anti-française éclate face à une administration dure envers un peuple soucieux de son honneur et extrêmement sensible aux blessures d'amour-propre. Une tragédie douloureuse, au cours de laquelle périrent à Palerme, et en Sicile, plusieurs milliers de Français, la plupart d'origine angevine.

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  • Que cherche le narrateur le long des ruelles escarpées de Portoferraio autour des lieux fréquentés jadis par Napoléon ? L'île d'Elbe en été : l'arrière-saison, peu à peu, décale le lecteur et le plonge dans un passé flamboyant. Août 1814, parenthèse entre les tourmentes guerrières. L'île fourmille d'espions. Alors le secret est de mise. Camille et Ludmilla, deux jeunes tourtereaux, nous font pénétrer dans les coulisses des frasques sentimentales de l'Empereur. Les diamants de Pauline Un navire accoste à Portoferraio le 1er juin 1814. Une grande et belle dame est à son bord. Accompagnée d'un officier napolitain. Celui-ci nous livre son histoire sous la république et plus récemment sa recherche aventureuse des diamants de la princesse Pauline qui vont avoir une importance historique en ces temps difficiles pour Napoléon et les siens.

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