• En 1550, une question agite la chrétienté : qui sont les Indiens ? Des êtres inférieurs qu'il faut soumettre et convertir ? Ou des hommes, libres et égaux ?

    Un légat envoyé par le pape doit en décider. Pour l'aider, deux religieux espagnols. Ginès de Sépulvéda, fin lettré, rompu à l'art de la polémique, et Bartholomé de Las Casas, prêtre ayant vécu de nombreuses années dans le Nouveau Monde. Le premier défend la guerre au nom de Dieu. Le second lutte contre l'esclavage des Indiens. Un face-à-face dramatique dont l'écho retentit encore.

  • à la vie !

    Jean-Claude Carrière

    Voici le dernier livre de Jean-Claude Carrière, rédigé quelques mois avant sa mort.
    Questionnement sur le monde à venir, par un homme qui s'apprête à le quitter, l'ayant intensément connu et parcouru et qui a passionnément aimé la vie.
    Il est question de l'humanité, du bruit très doux de l'âme, de ce à quoi nous croyons, de tout ce que nous devrions et pourrions faire ensemble.
    Un très beau texte, un hymne à la vie, un message d'espoir par un grand écrivain qui nous aide à croire encore et toujours en l'avenir.

  • Ils sont souvent drôles, ou bien graves, ou même les deux à la fois. Ils sont parfois ambigus, et même inquiétants. Ils nous ressemblent.
    Ces contes, qui traversent le temps, se rapportent à toutes les questions qui, un jour ou l'autre, nous ont agités. Et ils nous disent ce que seule la fiction, ce que seules les histoires peuvent dire.

    Jean-Claude Carrière les a écrits et ordonnés comme s'il s'agissait d'un manuel de philosophie, la philosophie par les contes, un manuel où le chemin vers la sagesse serait hasardeux et plaisant, uniquement constitué des meilleures histoires du monde, qui forment une guirlande de voix que rien, jamais, n'a pu faire taire.

  • Le mahâbhârata

    Jean-Claude Carrière

    • Hozhoni
    • 24 Octobre 2019

    Longtemps méconnu en Occident, le Mahâbhârata est le plus long poème composé au monde. Écrit en sanskrit et initié au IVe siècle avant notre ère, enrichi pendant 700 ans, il est quinze fois plus long que la Bible et défie l'imagination par sa complexité. Cette épopée foisonnante et démesurée est à l'origine de mille croyances et légendes qui irriguent l'âme indienne et inscrivent le Dharma, la loi qui régit le monde, au coeur des hommes. Ce « grand poème du monde » raconte la longue et furieuse querelle dynastique qui opposa deux clans de cousins. Il compte seize personnages dont Krishna, avatar divin descendu sur terre, qui apparaît là pour la première fois dans la mythologie indienne. C'est lui qui apporte la Bhagavad-Gîta où il exprime l'amour divin pour l'homme. Le récit qu'en a tiré Jean-Claude Carrière pour Peter Brook a conduit à la création d'une monumentale pièce qui fut reprise partout dans le monde pendant trois ans. Aujourd'hui, le talentueux dessinateur Jean-Marie Michaud se saisit de ce récit extravagant et romanesque pour en faire une extraordinaire adaptation graphique, fruit de trois ans d'un travail acharné et ininterrompu.

  • L'autobiographie consiste-t-elle à mettre de l'ordre dans sa vie, ou au contraire d'y entretenir un savant désordre ? Réponse de Jean-Claude Carrière :
    « Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe.
    J'aime mieux vivre ma vie que la raconter. Le mot «désordre», qui pour certains évoque un cauchemar domestique, me convient. Je dirais même qu'il me rassure car tout ordre m'effraie. Certains disent que ce mot me va bien, que j'ai sautillé, toute ma vie, d'une chose à l'autre. Surtout, c'est l'idée d'une vie classée «par ordre alphabétique» qui m'a séduit. Passer ainsi d'un pays à un personnage, d'une activité à une anecdote, sans savoir à l'avance quelle «entrée» va suivre celle que je suis en train de rédiger : un vrai jeu de pistes. Il me semblait que je cherchais ma vie, que je passais d'un âge à l'autre, d'un lieu à l'autre, d'un ami, d'une amie à l'autre, et que ma vie désordonnée surgissait de nouveau devant moi, fraîche et belle. »

  • La Conférence des oiseaux est un des plus célèbres contes soufis, et l'un des chefs-d'oeuvre de la poésie persane. Mis par écrit par Farid al-Din Attar (1142-1220), influence majeure pour Rûmî, il raconte comment les oiseaux se mirent en quête d'un oiseau mythique, le Simorgh, afin de le prendre comme roi. Au terme d'une épopée mystique et existentielle, ils découvrent que le Simorgh n'est autre qu'eux-mêmes : « Le soleil de ma majesté est un miroir. Celui qui se voit dans ce miroir, y voit son âme et son corps ».
    De cette allégorie de la rencontre entre l'âme et Dieu, Jean- Claude Carrière a tiré une oeuvre théâtrale, mise en scène par Peter Brook à Avignon en 1979. Longtemps épuisé, ce classique contemporain a été enfin rendu à son public en 2008.

  • L'Inde lance un défi au regard comme à la raison : tant de peuples, tant de langues, de coutumes, de croyances, d'activités. Tant de passé dans tant de présent. On pourrait croire qu'un tel pays n'existe pas. Et pourtant la démocratie indienne fonctionne, et tous ces peuples n'en font qu'un.
    Par quel prodige ? Ce dictionnaire - où l'amour voudrait ne pas être aveugle - tente de répondre à cette question, par un zigzag constant, et très indien, entre les lieux, les dieux, les hommes et le hasard. Nous changeons sans arrêt de sujet, nous passons du concept à l'anecdote, guidés par un ciment invisible, mais tout-puissant, qui est le grand récit épique appelé le Mahâbharata. L'Inde, une illusion qui ne trouve sa réalité que dans un poème.
    Le défi suprême, ici accompli.

  • « Il s'agit du XXe siècle et du début du siècle suivant, déjà mal parti. Qu'en retenir ?

    J'ai fait appel à des événements connus, en m'efforçant souvent de dire ce qu'on ne dit pas d'habitude. J'y ai ajouté des épisodes personnels, que je suis parfois le seul à connaître (il en va de même pour nous tous).

    J'ai glissé, ici et là, une simple anecdote, une seule phrase, une drôlerie, qui parfois me semblait éclairante.

    L'ensemble fait un peu désordre, on dirait un siècle éparpillé, contrasté, où chacun a déjà oublié ce qui le gênait.

    Je me méfie des ouvrages d'histoire rectilignes, bien structurés, où la réalité, toujours complexe, a été mise en ordre, où les événements se succèdent dans une logique impeccable.

    Et c'est surtout, je crois, un livre sur l'oubli.

    Aucun de nous n'y échappe, aucune mémoire n'est infaillible, aucun regard n'est juste et clair.

    Chacun, parlant de son temps, pourrait écrire son propre livre. Voici le mien. » J.-C. C.

    En racontant le siècle avec drôlerie et gravité, le livre de Jean-Claude Carrière laisse entrevoir les contours d'une vie, celle d'un homme passionné et passionnant.

    C'est un privilège de redécouvrir notre époque à travers le regard et les mots de ce conteur exceptionnel.

  • La paix

    Jean-Claude Carrière

    « Longtemps, nous avons distingué la paix de la guerre.
    C'était même, souvent, la seule définition que nous donnions de la paix : l'absence de guerre.
    Depuis une trentaine d'années, nous sommes passés dans un autre type de guerre, une guerre grise, presque anonyme, et même innommable, une guerre qui chasse les habitants de tout un pays vers d'autres terres, lesquelles, prises au dépourvu, ne savent ni les accueillir ni les repousser.
    Une guerre qui a métamorphosé la paix, au point d'en empêcher toute définition.
    De là ce livre sur la paix qui va d'Eschyle à Victor Hugo, du 11 Septembre à la Promenade des Anglais, de la paix des étoiles au repos de la tombe, autour de cette notion profondément mystérieuse, cette paix qui nous fait tant de mal et que nous appelons notre souverain bien. » J.-C. C.

    Un éloge de la paix, un hymne à notre commune humanité.

  • Croyance

    Jean-Claude Carrière

    « La croyance, cette "certitude sans preuve", pouvons-nous l'approcher, la connaître ? Qu'est-elle exactement ? Une rébellion individuelle, ou au contraire un ralliement à un groupe, à une secte ? Un réconfort ou une aberration ?
    Alors que nous pensions, depuis le siècle dit "des Lumières", aller vers plus de clarté, plus de maîtrise sur le monde et sur nous-mêmes, nous voyons que la croyance a marché près de nous au même pas que la connaissance, et que l'obscurité nous accompagne toujours, avec son cortège de rage et de sang. Nous voyons qu'une vieille alliance, que nous espérions dissipée, s'est renouée entre la violence et la foi.
    Pouvons-nous, le temps d'un livre, nous arrêter au bord du chemin, réfléchir ensemble, rappeler certains épisodes de notre passé et nous demander s'il nous reste une chance, un jour, d'éteindre, ou d'adoucir, ce feu ancien qui nous déchire encore ? » J.-C. Carrière.


     

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  • Dans leur commune dévotion, guides spirituels ou simples idiots nous racontent les fruits savoureux de leur méditation.
    Histoire après histoire, aiguisée par l'infinie sagesse d'une pensée vagabonde, l'imagination s'aventure et se laisse prendre au jeu subtil et entraînant d'une sublime vérité. Ces contes se rapportent à toutes les questions qu'un jour ou l'autre nous nous sommes posées. Ils disent des vérités que seuls les menteurs connaissent.

  • Ateliers

    Jean-Claude Carrière

    « Toute vie est un atelier, la mienne entre autres.

    Depuis plus de soixante ans, j'écris pour le cinéma et le théâtre.

    À chaque pas, j'ai rencontré des difficultés, de toute nature, et même des obstacles qui paraissaient parfois insurmontables.

    J'essaie de raconter ici, sous une forme simple, comment je les ai, ou ne les ai pas, résolus.

    J'y parle de mes problèmes personnels d'écriture - qui furent nombreux - et aussi des ateliers que j'ai dirigés - une centaine - un peu partout dans le monde, de Los Angeles à Pékin, de Téhéran à Jérusalem.

    Il ne s'agit pas de théorie, mais de pratique.

    Les échecs y côtoient les succès.

    Luis Buñuel, Peter Brook, Pierre Étaix, Louis Malle, Milos Forman, Jean-Luc Godard, Nagisa Oshima, Jacques Deray, Volker Schlöndorff, Jean-Paul Rappeneau, et jusqu'au jeune Louis Garrel, y sont, parmi d'autres, mes compagnons d'aventure.

    Et j'espère qu'on peut y sentir combien il est difficile, mais passionnant, pour un auteur d'aujourd'hui, de faire jouer ensemble non seulement le réel et l'imaginaire, le lointain et le proche, mais aussi l'historique et l'invraisemblable, surtout quand celui-ci est vrai. » J.-C.?C.

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  • Nous en venons et nous y retournons. Pourtant, nous ne pouvons rien en dire. Le néant - qui n'est ni le rien, ni le vide - reste l'inconnu fondamental, le non-être, sans sensation, sans conscience et sans mémoire.

    Pour m'en approcher, prudemment, je me suis lancé dans une promenade, un peu au hasard des chemins, en reprenant un vieux thème persan. J'ai voulu voir comment d'autres ont réagi, ici ou là, dans l'histoire du monde, au plus secret, au plus insistant des mystères. J'ai découvert, au passage, plusieurs attitudes, qui peuvent paraître contradictoires. Chacun peut choisir.

    C'est banal à dire, nous sommes tous emportés par un mouvement irrésistible. Il est notre maître, et nous savons où il nous conduit. Rien ne reste, rien ne revient. Pour peupler ce passage où il n'y a « rien » (« N'y a-t-il rien dans ce rien ? » se demandait Chateaubriand), nous avons, au long des siècles, imaginé toute une farandole de monstres, de vapeurs, de fantômes, des hurlements, dont un grand nombre sont évoqués ici.

    Avec quelques questions inévitables : comment nous protéger du désespoir et de la vanité de toutes nos vies, si nous n'en devons rien garder ?

    Comment, peut-être, en tirer une force, et même une joie ?
    Pourquoi rire ? Pourquoi pleurer ?
    Et pourquoi rêver d'immortalité ?

  • Un jeune prince désire épouser la fille d'un paysan. Celui-ci refuse, estimant que le jeune homme ne connaît pas la vérité ; le prince devra, pour épouser la jeune fille, parcourir le monde à la recherche de ladite vérité. Un conte théâtral de Jean-Claude Carrière inspiré de la tradition orale des contes et légendes du monde.

  • Une jeune comédienne fait du doublage de films pornographiques pour gagner sa vie et se plaint à un vieil érudit de la pauvreté de vocabulaire qu'on lui propose. Le vieux monsieur lui répond par un florilège pétillant de mots d'hier et d'aujourd'hui.

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  • Jean-Claude Carrière en moraliste éclairé décrit l'offensive moderne et l'emprise insidieuse de l'argent.

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  • Audition

    Jean-Claude Carrière

    Trois acteurs sont convoqués pour une audition. Ils ne connaissent ni la pièce, ni leurs rôles, ce qui est source de déstabilisation pour tous et crée de nombreux quiproquos : quel texte, quel style, dans combien de temps ?

    DANS LA SALLE D'ATTENTE, LES TROIS ACTEURS PARLENT DES DIFFÉRENTS RÔLES QU'ILS DOIVENT OU AIMERAIENT JOUER :

    HOMME 1. Et c'est quoi, comme rôles ?
    HOMME 2. Oh, la plupart du temps, des situations très ordinaires. Je t'aime, tu ne m'aimes pas, le quotidien. Des textes tellement simples que si vous les changiez, même l'auteur ne s'en rendrait pas compte. Et ça se joue à la banale. Vous souriez quand vous êtes content, vous baissez la tête en cas de tristesse. [.] HOMME 1. Et les autres rôles ?
    HOMME 2. De temps en temps, avec un peu de chance, vous montez d'un étage. Ou même plus haut. Si vous avez donné satisfaction, on vous confie parfois de grandes choses. Du très élevé, du sublime. Ah, le chef-d'oeuvre, quand vous le tenez sous les yeux, vous le sentez en deux secondes. C'est. (à la femme) N'est-ce pas ?
    FEMME. Oui.
    HOMME 2. Je ne sais pas comment vous dire. C'est chaud, ça étonne.
    FEMME. Ça bouge.
    HOMME 2. C'est comme un énorme animal qui respire à côté de vous.
    HOMME 1. Je vous envie d'avoir connu ça.
    HOMME 2. Mais la plupart du temps, quand vous commencez, ce qu'on vous propose, c'est du passe-partout, du sirop. Ou alors de la bassesse. Du porno, même.

    Mais ces trois-là sont-ils vraiment acteurs ? Et sinon qui sont-ils ? Ils vont ainsi vivre une suite d'aventures étranges et comiques, où même le diable les visitera. Mais estce vraiment le diable ? Cette comédie épicée est la septième pièce de Jean-Claude Carrière publiée chez Actes Sud-Papiers. Il publie en 1957 son premier roman Lézard. De nombreuses et riches rencontres rythment son parcours : il rencontre Pierre Étaix chez Jacques Tati, avec qui il cosigne des courts et des longs métrages. Sa collaboration avec Buñuel durera dix-neuf ans jusqu'à la mort du grand réalisateur. Parallèlement, il poursuit sa carrière de dramaturge et adaptateur en particulier avec André Barsacq, Jean-Louis Barrault et Peter Brook. Il travaille régulièrement avec Milos Forman, Louis Malle, Patrice Chéreau, Jean-Luc Godard, Volker Schlöndorff, etc.

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  • Le Cercle des Menteurs, dont sont extraits ces 20 contes, sont un avant-goût à la philosophie. C'est la philosophie par les contes, où le chemin vers la sagesse serait constitué des meilleures histoires du monde.

    Une sélection de contes accompagnés de notes, d'aides à la compréhension de l'oeuvre et de clés d'analyse.

    Un matériel documentaire qui situe l'oeuvre et l'auteur dans le contexte de leur époque.

    Une collection qui à travers la découverte de l'oeuvre fait découvrir un genre littéraire, ici le conte.

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  • Trente ans après l'immense succès de Conversations sur l'invisible, voici Du nouveau dans l'invisible.
    L'invisible a fait des progrès, il gagne chaque jour du terrain. Ce livre essaie d'en suivre les avancées.

    Où en sommes-nous ?

    Boson de Higgs, ondes gravitationnelles, exoplanètes (par milliards peut-être), énergie noire, plurivers, intelligence artificielle, nanotechnologies, conversations secrètes des robots : partout l'invisible se faufile et s'impose. Et nous devons admettre ce que nous ne pouvons ni voir ni entendre.
    Et davantage encore : nous devons par moments renoncer à comprendre, renoncer même à savoir, nous débarrasser de notre raison vieillissante et admettre l'incertitude comme un privilège.
    Et si quelquefois les spécialistes ne parviennent pas à dire ce qu'ils voient, et ce qu'ils ne voient pas, au moins nous pouvons partager cette brume avide de connaissance.

    Jean-Claude Carrière est scénariste, dramaturge et écrivain. Il est l'auteur de grands succès comme Einstein, s'il vous plaît et, avec Thibault Damour, d'Entretiens sur la multitude du monde.
    Jean Audouze, astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, a, notamment, contribué à Qu'est-ce que l'Univers ?, dans le cadre de l'Université de tous les savoirs.
    Michel Cassé, astrophysicien, directeur de recherche au Commissariat à l'énergie atomique, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Du vide et de la création, qui a été un très grand succès.

  • Certains pays se sont trouvés. D'autres se cherchent encore. C'est le cas, semble-t-il, du Mexique.
    Car il y a trois Mexique. Celui d'avant la conquête, magnifique et violent, qui a pour image une chimère, Quetzacoatl, le serpent à plumes. Il est le grand civilisateur, mais de ses dents tombent des gouttes de sang.
    Il y a le Mexique espagnol et catholique, qui dura trois siècles. Celui-ci s'est donné pour image la Vierge de Guadalupe, compatissante, patronne officielle du pays, présente partout.
    Et il y a le Mexique moderne, qui s'est établi à partir des guerres d'indépendance et, plus tard, de la fameuse révolution. L'image est ici Zapata, le héros paysan, le juste mitraillé.
    Trois raisons d'aimer. Né d'une rencontre entre deux continents unique dans l'histoire, le Mexique est doux et violent, souriant et masqué, antique et d'avant-garde. Il est une terre de contradictions, un monde confus, broyé, d'où sortira peut-être un nouveau siècle.

  • Une jeune fille d'aujourd'hui franchit une double porte, entre dans un vaste bureau, et se retrouve en présence... d'Albert Einstein lui-même ! Ainsi commence, dans un espace-temps flexible, la rencontre entre cette étudiante curieuse et le facétieux physicien... cinquante ans après la mort de celui-ci. Ce livre surprenant invite à un voyage dans l'univers intellectuel d'Albert Einstein. Destiné à tous, pour le plaisir de lire, de comprendre, et d'apprendre !

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  • Le Mahabharata, immense poème épique au creuset duquel se sont forgés la culture indienne, est à la démesure de l'imaginaire du sous-continent. Pour nombre d'Occidentaux, il s'agit d'une oeuvre inassimilable car trop complexe, trop foisonnante, trop étrange. L'annonce faite par Peter Brook qu'il monterait en 1985 pour le festival d'Avignon une pièce basée sur cette épopée fit l'effet d'un coup de tonnerre, et le résultat, qui emporta l'adhésion totale du public, devait faire date dans l'histoire contemporaine du théâtre.
    À ce succès phénoménal, le texte de Jean-Claude Carrière n'était pas étranger. Avec une limpidité exemplaire, il fait revivre la lutte cosmique que se livrèrent les Kauravas et les Pandavas, impliquant les mondes des démons, des hommes et des dieux.
    Publié en 1985 par le Centre international de créations théâtrales et jamais réédité depuis, ce classique contemporain de la scène est enfin rendu à son public.

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