• Ces hommes, ces femmes, ces enfants qui arrivent en Europe après une longue route semée d´embuches et de violence pour échapper à la misère et à la guerre sont sans langue, sans identité. L´accueil qui leur est fait, la peur, la police. Le texte qui passent du nous au ils ou elles nous donne une peinture sensible et révoltée de la destinée des réfugiés.

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  • L'la phrase

    Jean-Philippe Cazier

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  • « Ce livre est fait de textes à propos d'autres textes. Ou d'un seul autre texte, multiple, à chaque fois différent. Et ces autres textes - ou ce texte - sont/est peut-être, aussi, autre chose : des peintures, des mouvements, des processus, de la vie. Ce livre est fait de textes qui existent entre ce qu'ils sont et ce qu'ils peuvent être. D'autre. Ce livre est donc aussi autre chose qu'un livre ». [J.-P. Cazier] Ce livre propose une poésie de l'effacement. Une poésie qui se suffit elle-même comme énergie vitale : tout en étant narrative elle ne raconte rien d'autre... qu'elle-même ; tout en étant poésie sémantique, elle n'offre au lecteur du sens que par le retrait de tout ce qui n'est pas... le texte lui-même.
    Ce texte serait, par son existence «en-soi», une suprême confiance en la vie, un suprême hommage en toute pulsion de vie.
    Ici, être en poésie et vivre ne font qu'un.
    Extrait : Ce texte se tait, d'un silence qui veut dire : ce texte semble vous tourner le dos, texte-silence comme pour signifier, qu'il n'a pas besoin de vous, qu'il n'a pas besoin et se tait, qu'il ne réclame pour exister, ni votre lecture ni votre présence (votre lecture d'être vivant (vous pourriez donc être mort...)) (si ce texte se tait, n'est-ce pas qu'à travers son silence, ce texte réclame la parole - silencieuse parole du texte?).

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  • Un conte qui s'inspire très librement des travaux de l'astrophysicien Aurélien Barrau sur les Multivers et de l'oeuvre de Lovecraft. Le livre mêle ainsi l'astrophysique et la littérature fantastique, à travers l'écriture d'une fiction qui déconstruit les cadres de la narration, de la logique, de l'identité, de l'espace et du temps. Illustré par Andréas Marchal, d'après les travaux de Barrau.
    Théorie des MultiRêves - Une enquête cosmo-onirique de H.P. Lovecraft, de Jean-Philippe Cazier, est une fiction qui s'inspire très librement des travaux de l'astrophysicien Aurélien Barrau sur les Multivers et de l'oeuvre de Lovecraft.
    Le livre mêle ainsi l'astrophysique et la littérature fantastique, à travers l'écriture d'une fiction qui déconstruit les cadres de la narration, de la logique, de l'identité, de l'espace et du temps.
    A partir de la mystérieuse disparition d'un des personnages, le livre développe un récit kaléidoscopique dans lequel les identités se multiplient, où les rêves deviennent les moyens de voyages à travers l'espace et le temps, et où Lovecraft lui-même devient - peut-être - un des personnages.
    Un voyage troublant où la science et la littérature se rejoignent pour faire exister un univers paradoxal mais pourtant réel, à moins qu'il ne soit seulement rêvé.
    Qui a dit que les rêves n'étaient pas la réalité ?
    Mêlant littérature, art et sciences, la collection des Contes illustrés pour adultes renoue avec une tradition de la littérature scientifique à la manière d'un Lewis Carroll avec pour but de faire rêver et méditer sur la façon de se représenter le monde tel qu'il se définit aujourd'hui à l'aune des récentes découvertes scientifiques.

    Aurélien Barrau est astrophysicien spécialisé dans la physique des astroparticules, des trous noirs et en cosmologie. Il travaille au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie du CNRS à Grenoble. Il est professeur à l'Université Joseph-Fourier.

    Membre fondateur du Club des Gestations Trop Courtes ainsi que du webzine Méduse Crade, Andréas D. Marchal (né en 1978) est l'auteur de plusieurs livres, parus aux éditions BonGoût et Anathème. Son travail s'articule entre mélancolie mutante et inquiétante étrangeté. Il participe à de nombreux graphzines et ouvrages collectifs, ainsi qu'à quelques expositions thématiques. Il édite, à compte d'auteur, le graphzine GestrocoClub et dirige en parallèle le label musical expérimental Vaatican Records.

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  • Ce numéro de notre collection abécédaire, et plus généralement les titres la constituant, poursuit deux buts : offrir à l'étudiant comme à tout intéressé une première connaissance de la pensée de claude lévi-strauss, et aussi permettre aux chercheurs la continuation de leurs travaux sur ou à partir de cette oeuvre.

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  • Pour Jean-Philippe Cazier, l´écriture poétique est d´abord la trace de son expérience.
    C´est cette expérience qu´il s´agit de fonder, la part volontaire de risque, la part délibérée et intentionnelle du chemin pris, où on scrutera le corps, le mental et le monde - et bien sûr pas d´autre outil, pour prendre ici écart et savoir, ou seulement transcrire, que s´appuyer sur le fil extrême de la poésie, de Hölderlin à Celan, par Artaud.
    Et c´est pour affronter cette limite qu´on recourt aussi à l´arsenal de la pensée-limite (puisque Ghérasim Luca est aussi une des bornes les plus actives de cet univers), et donc la philosophie : elle ne détermine pas l´écriture, elle sous-tend son saut.
    Nous présentons simultanément trois ensembles de Jean-Philippe Cazier :
    Écrires, précédé de Poémonder a été publié en 2004 par Inventaire/Invention. Poémonder est un texte d´un seul tenant, interrogeant les dettes, provoquant la langue, cherchant à cerner le territoire de l´expérience poétique (en entier dans l´extrait en lecture libre). Écrires est une suite de textes brefs résultant de cette expérience, dans la tension d´entre le mental et le monde - phrases interrompues, mises en parenthèses comme d´élision du mouvement même d´écrire... Hommage à Patrick Cahuzac d´avoir pris le premier le risque de cette publication, dont il nous semble important d´assurer la permanence.
    C´est pourtant Joseph K. qui est là, référence à Kafka explicite dès le titre, pourquoi ? C´est le Journal de Kafka qu´on interroge : sa façon obstinée de reprendre l´écriture jour après jour. Et, quand on n´a pas de prise sur le monde, ou sur le récit, qu´on n´a pas visage ou matière, c´est de cette difficulté à écrire qu´on se saisit :
    Jean-Philippe Cazier s´assigne cette écriture permanente au même point, et s´y mêlent alors les autres strates du Journal de Kafka. On sait qu´une grande partie des personnes qu´il cite, à commencer par ses soeurs, disparaîtront dans la honte d´Auschwitz.
    Comment l´écriture alors pourrait se déprendre de ce qu´on porte chacun, après Auschwitz, de judaïté ? C´est toute l´étrangeté de ce texte, entre récit, mémoire, expérience d´écriture, et le portrait en filigrane, de plus en plus insistant à mesure qu´on avance, de Franz Kafka.
    Le silence du monde : non plus l´écriture de poésie, mais écriture de ce qu´on lit, travaille, apprend, hérite.
    Une longue accumulation de très denses fragments sur la poésie et son dehors, sur la voix et le silence, sur l´affrontement du monde et l´absolu de l´écriture. À la fois un bagage théorique qui a valeur d´essai autonome, à la fois une exploration littéraire en soi-même, vers Lévinas ou Blanchot, ou Deleuze...
    Je remercie de vive façon Jean-Philippe Cazier de nous confier ces trois textes pour une parution simultanée où chacun intervient sur la lecture des deux autres.
    Passer dès à présent sur son blog, où on trouvera une mine de chemins frontières de la poésie.

    FB

  • Pour Jean-Philippe Cazier, l´écriture poétique est d´abord la trace de son expérience.
    C´est cette expérience qu´il s´agit de fonder, la part volontaire de risque, la part délibérée et intentionnelle du chemin pris, où on scrutera le corps, le mental et le monde - et bien sûr pas d´autre outil, pour prendre ici écart et savoir, ou seulement transcrire, que s´appuyer sur le fil extrême de la poésie, de Hölderlin à Celan, par Artaud.
    Et c´est pour affronter cette limite qu´on recourt aussi à l´arsenal de la pensée-limite (puisque Ghérasim Luca est aussi une des bornes les plus actives de cet univers), et donc la philosophie : elle ne détermine pas l´écriture, elle sous-tend son saut.
    Nous présentons simultanément trois ensembles de Jean-Philippe Cazier :
     Écrires, précédé de Poémonder a été publié en 2004 par Inventaire/Invention. Poémonder est un texte d´un seul tenant, interrogeant les dettes, provoquant la langue, cherchant à cerner le territoire de l´expérience poétique (en entier dans l´extrait en lecture libre). Écrires est une suite de textes brefs résultant de cette expérience, dans la tension d´entre le mental et le monde - phrases interrompues, mises en parenthèses comme d´élision du mouvement même d´écrire...
    Hommage à Patrick Cahuzac d´avoir pris le premier le risque de cette publication, dont il nous semble important d´assurer la permanence.
     C´est pourtant Joseph K. qui est là, référence à Kafka explicite dès le titre, pourquoi ? C´est le Journal de Kafka qu´on interroge : sa façon obstinée de reprendre l´écriture jour après jour. Et, quand on n´a pas de prise sur le monde, ou sur le récit, qu´on n´a pas visage ou matière, c´est de cette difficulté à écrire qu´on se saisit :
    Jean-Philippe Cazier s´assigne cette écriture permanente au même point, et s´y mêlent alors les autres strates du Journal de Kafka. On sait qu´une grande partie des personnes qu´il cite, à commencer par ses soeurs, disparaîtront dans la honte d´Auschwitz.
    Comment l´écriture alors pourrait se déprendre de ce qu´on porte chacun, après Auschwitz, de judaïté ? C´est toute l´étrangeté de ce texte, entre récit, mémoire, expérience d´écriture, et le portrait en filigrane, de plus en plus insistant à mesure qu´on avance, de Franz Kafka.
     Le silence du monde : non plus l´écriture de poésie, mais écriture de ce qu´on lit, travaille, apprend, hérite.
    Une longue accumulation de très denses fragments sur la poésie et son dehors, sur la voix et le silence, sur l´affrontement du monde et l´absolu de l´écriture. À la fois un bagage théorique qui a valeur d´essai autonome, à la fois une exploration littéraire en soi-même, vers Lévinas ou Blanchot, ou Deleuze...
    Je remercie de vive façon Jean-Philippe Cazier de nous confier ces trois textes pour une parution simultanée où chacun intervient sur la lecture des deux autres.
    Passer dès à présent sur son blog, où on trouvera une mine de chemins frontières de la poésie.

    FB Jean-Philippe Cazier Né en 1966 Etudes de Philosophie.
    Membre du comité de rédaction de la revue Chimères ;
    Directeur de publication aux Editions Sils Maria. Cf. sur Wikipedia.
    Par l´intermédiaire de Gilles Deleuze j´ai publié mes 1ers textes dans les revues L´Autre Journal et Chimères. Depuis, publications dans diverses revues (Inventaire/Invention, Chaoïd, Concepts, Inculte, etc.) et ouvrages collectifs (cf. page sur Wikipedia).
    Publications :

     Voix sans voix, Sils Maria, 2002.
     Ecrires précédé de Poémonder, Inventaire/invention, 2004.
     Désert ce que tu murmures, La Cinquième Roue, 2006.
     Cdrom : PANOPTIC - Un panorama de la poésie contemporaine (textes et lectures publiques de : Pierre Alferi, Jean-Philippe Cazier, Antoine Emaz, J.M. Espitallier, Christophe Fiat, Nathalie Quintane, etc.), Inventaire/Invention, 2004.
     Une fiction disponible sur le site des éditions Leo Scheer : La ville indienne.
    Direction d´ouvrages :

     Abécédaire de Pierre Bourdieu, Sils Maria, 2007.
     Abécédaire de Claude Lévi-Strauss, Sils Maria/Vrin, 2008.
     L´objet homosexuel - Etudes, constructions, critiques, Sils Maria/Vrin, 2009.
    Traduction de textes de : Jorge

  • Pour Jean-Philippe Cazier, l´écriture poétique est d´abord la trace de son expérience.
    C´est cette expérience qu´il s´agit de fonder, la part volontaire de risque, la part délibérée et intentionnelle du chemin pris, où on scrutera le corps, le mental et le monde - et bien sûr pas d´autre outil, pour prendre ici écart et savoir, ou seulement transcrire, que s´appuyer sur le fil extrême de la poésie, de Hölderlin à Celan, par Artaud.
    Et c´est pour affronter cette limite qu'on recourt aussi à l´arsenal de la pensée-limite (puisque Ghérasim Luca est aussi une des bornes les plus actives de cet univers), et donc la philosophie : elle ne détermine pas l´écriture, elle sous-tend son saut.
    Nous présentons simultanément trois ensembles de Jean-Philippe Cazier :
    "Écrires", précédé de "Poémonder" a été publié en 2004 par Inventaire/Invention. "Poémonde" est un texte d´un seul tenant, interrogeant les dettes, provoquant la langue, cherchant à cerner le territoire de l´expérience poétique (en entier dans l´extrait en lecture libre). "Écrires" est une suite de textes brefs résultant de cette expérience, dans la tension d´entre le mental et le monde - phrases interrompues, mises en parenthèses comme d´élision du mouvement même d´écrire...
    Hommage à Patrick Cahuzac d´avoir pris le premier le risque de cette publication, dont il nous semble important d´assurer la permanence.
    C´est pourtant Joseph K. qui est là, référence à Kafka explicite dès le titre, pourquoi ? C´est le Journal de Kafka qu´on interroge : sa façon obstinée de reprendre l´écriture jour après jour. Et, quand on n´a pas de prise sur le monde, ou sur le récit, qu'on n´a pas visage ou matière, c´est de cette difficulté à écrire qu'on se saisit :
    Jean-Philippe Cazier s´assigne cette écriture permanente au même point, et s´y mêlent alors les autres strates du Journal de Kafka. On sait qu'une grande partie des personnes qu'il cite, à commencer par ses soeurs, disparaîtront dans la honte d´Auschwitz.
    Comment l´écriture alors pourrait se déprendre de ce qu'on porte chacun, après Auschwitz, de judaïté ? C´est toute l´étrangeté de ce texte, entre récit, mémoire, expérience d´écriture, et le portrait en filigrane, de plus en plus insistant à mesure qu´on avance, de Franz Kafka.
    Le silence du monde : non plus l´écriture de poésie, mais écriture de ce qu'on lit, travaille, apprend, hérite.
    Une longue accumulation de très denses fragments sur la poésie et son dehors, sur la voix et le silence, sur l´affrontement du monde et l´absolu de l´écriture. À la fois un bagage théorique qui a valeur d´essai autonome, à la fois une exploration littéraire en soi-même, vers Lévinas ou Blanchot, ou Deleuze...
    Je remercie de vive façon Jean-Philippe Cazier de nous confier ces trois textes pour une parution simultanée où chacun intervient sur la lecture des deux autres.
    Passer dès à présent sur son blog, où on trouvera une mine de chemins frontières de la poésie.

    FB

  • Comme pour un roman de Bradbury, Fahrenheit 451, on peut supposer que le livre de papier s'autodétruise à une certaine température. De la même manière, la déconstruction telle que Derrida pouvait la concevoir, de nombreux détracteurs souhaiteraient qu'elle se déconstruise d'elle-même, par inanité. Et il en irait ainsi de Deleuze ou Foucault. Leurs oeuvres conduiraient au pur relativisme, à l'ère de la post-vérité qui ferait de toute proposition une valeur modifiable, sans discernement ni authenticité. Mais force nous incombe de reconnaître que les brûlots ne disparaissent pas d'eux-mêmes et que rares sont ceux qui ont exercé un regard véritablement critique sur une époque dont il est difficile de concevoir qu'une relève ait eu lieu, à considérer les propositions intellectuelles d'aujourd'hui. Voici donc que les tenants de la French Theory endossent le concept de postmodernité comme chef d'accusation, un sobriquet qui les caractérise. Il nous incombe de reprendre cette charge virulente pour en signaler les malentendus à travers une conception élargie du dépassement de la modernité tout au long d'une oeuvre singulière.
    Jean-Philippe Cazier interroge ici le parcours de Jean-Clet Martin pour clarifier sa position de penseur « postmoderne » et suivre son parcours depuis Deleuze. Se révèle ainsi l'itinéraire d'une philosophie de la différence et d'une forme de néocriticisme à reconsidérer sous un jour plus éclairant.

  • Le premier ouvrage consacré à l'oeuvre du cinéaste coréen, dans la série de monographies sur le cinéma publiée par Dis Voir (à la suite de Peter Greenaway, Raoul Ruiz, Manoel de Oliveira, Atom Egoyan, Wong Kar-wai, Bruno Dumont, Kim Ki-duk...). Conçu par Lee Chang-dong lui-même, qui a sélectionné et mis en page les images, le livre inclut un entretien ainsi que deux essais de Véronique Bergen et Jean-Philippe Cazier sur son travail.

    L'oeuvre de Lee Chang-dong interroge le statut du voir et de l'invisible dans un monde contemporain saturé d'images et d'informations qui oscille entre réalité et fantasme, histoire et fiction. Un cinéma qui explore l'esthétique de la disparition par le hors-champ de l'image sur fond de critique sociale et politique, de la mémoire oubliée de l'homme à son Histoire ou à la Nature. Des images « perceptives » qui invitent à l'empathie pour ressentir « la sensation universelle de la vie » à travers de jeunes adultes qui louvoient avec leur désespoir existentiel dans ce monde dont ils sont captifs, l'espoir en berne malgré leur rage. Un cinéma qui se joue aussi des catégories cinématographique - avec des histoires cachées dans des récits emboités par la recréation de durées différées dans la narration ou glissées dans la bande son.
    Entre fiction et témoignage documentaire sur notre époque, Lee Chang-dong invente un régime d'images qui en appelle à la perception et à l'imagination en sollicitant les images mentales (invisibles) du spectateur. Un retour de mémoire pour percevoir ce « quelque chose » qui ferait vibrer les contours du réel d'un monde contemporain en cours d'évaporation et de disparition dans le virtuel.

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  • Un livre à quatre mains pour dire l'enjeu du corps dans la société, enjeu politique, amoureux, désir, mort et violence intimement liés.

    Quand la poésie se fait politique et inversement, un texte important qui nous rappelle la force des mots.

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