• Notre monde a besoin de la sagesse ancestrale pour ne pas disparaître Nouv.

    Avant de mourir, l'anthropologue Margaret Mead a exprimé la crainte qu'en glissant vers un monde plus homogène, nous ne soyons en train de jeter les bases d'une culture moderne générique et informe, qui n'aurait pas de concurrente. Elle redoutait que toute l'imagination humaine ne soit contenue à l'intérieur des limites d'une unique modalité intellectuelle et spirituelle. Son pire cauchemar, c'était que nous nous réveillions un jour sans même nous souvenir de ce que nous avons perdu. Ainsi s'exprime l'anthropologue canadien Wade Davis qui, après avoir sillonné la planète pendant plus de quarante ans, confirme dans ce livre la réalité des menaces qui pèsent aujourd'hui non seulement sur la biodiversité mais aussi sur la diversité humaine et culturelle. Dans un avenir proche, de nombreuses cultures, parmi les plus fragiles, sont vouées à disparaître. Et avec elles, des connaissances, des modes de pensée, des arts et des spiritualités : toute une mémoire ancienne qui représenterait une perte considérable pour la planète.
    De la Polynésie aux Andes, du Mali au Groënland, du Tibet à l'Australie, Wade Davis nous entraîne dans un voyage qui est tout autant un plaidoyer en faveur des cultures anciennes qu'une invitation à repenser notre monde avant qu'il ne soit trop tard.

  • Dans l'ouvrage Idées pour retarder la fin du monde, d'Ailton Krenak, s'est approprié le discours sur l'anthropocène et situe son propos au lieu d'un paradoxe : avec la nouvelle crise environnementale qui est aussi une crise de civilisation pour les sociétés industrielles, c'est l'Indien qui, vivant la fin du monde depuis la colonisation (alors qu'elle représentait un cinquième de la population mondiale, 95 % disparut au cours du premier siècle et demi après la conquête européenne), est devenu un expert en survie matérielle et culturelle. Il peut-être alors susceptible de fournir des stratégies de résistance en ces temps où l'humanité occidentale doit commencer à faire le deuil de ses projets d'exploitation illimitée de la Terre.

  • Qu'est-ce que qui fait société ?
    Ce ne sont ni les rapports de parenté, ni les rapports économiques, mais bien les rapports politico-religieux (les rites d'initiation, les institutions, les valeurs, etc.). L'analyse de ces rapports politico-religieux est essentielle à la compréhension des identités en conflit... ces identités plus que jamais réaffirmées et revendiquées avec l'entrée dans l'économie capitaliste mondialisée. Pour mieux saisir les grands enjeux actuels de notre monde globalisé et fracturé, l'anthropologie est plus utile que jamais.

  • Un voyage initiatique, où l´auteur raconte sa façon d´être au monde grâce et par la marche, de faire corps avec son environnement, questionnant tout du long notre rapport au paysage urbain.

  • Les rats de Paris : une brève histoire de l'infamie (1800-1939) Nouv.

    L'histoire de Paris et des rats est liée. De la construction des égouts et du métro parisien, à la relocalisation hors la ville des cimetières et des abattoirs, ou de la structuration de l'administration sécuritaire à la création de la SPA, les transformations de Paris au XIXe siècle ont travaillé la relation aux rats. Insignifiants en 1800, ces petits êtres finiront par devenir une vulnérabilité épidémique de la capitale à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

    Quelles furent les configurations historiques qui façonnèrent non seulement cette relation, mais encore leur existence au cours de cette période qui vit naître la ville moderne et dont nous sommes, aujourd'hui, les héritiers ?

  • À mi-chemin du récit et de l'étude sociologique, Anthropologie est une enquête en creux, née de l'impression suscitée par le regard d'une jeune Rom mendiant devant un centre commercial. Troublé par ce visage, l'auteur évite d'abord la rencontre. Il décide finalement de rencontrer celle qui est à l'origine de son trouble. Mais elle disparaît à ce moment-là. Il tente alors de la retrouver et de percer le secret de cette figure devenue obsédante. À la façon du héros de Mr. Arkadin de Welles, il part à la recherche de tous ceux qui ont pu la croiser. De cette quête minutieuse, traque d'une absence, se dégage un tableau sociologique de la France contemporaine et de ses «exclus». Avec cet ouvrage, Éric Chauvier jette les bases d'une nouvelle façon de concevoir et de pratiquer l'anthropologie.

  • Comment les humains pensent-ils et aménagent-ils leurs espaces de vie ou, pour mieux dire, comment habitent-ils le monde ? C'est pour répondre à cette question que l'enseignant en architecture Patrick Pérez, disparu en 2019, se fait anthropologue et part à la rencontre de deux sociétés amérindiennes très différentes l'une de l'autre, les Hopi d'Arizona et les Lacandons du Chiapas.
    C'est le fruit de cette (en)quête qui est livré ici, à travers des textes au style élégant et expressif, mus par un même objectif : donner un sens à l'altérité, amener la lectrice ou le lecteur à comprendre ce que sont les Autres, dans toute leur singularité et leur complexité. Une magistrale leçon d'anthropologie.

  • Berlin le dimanche : quand la plupart dorment, d'autres se lèvent aux aurores pour se rendre à « la messe », donner leur corps à la danse. C'est vers le Berghain qu'ils convergent, une ancienne centrale électrique de Berlin-Est transformée en club techno.

    Mais par-delà les fantasmes et les rumeurs de débauche, que nous apprend ce club sur notre rapport au corps ? Ces longues files ne cachent-elles pas un besoin de hors-lieux dans un monde ultranormé ? Cette réflexion sur les pratiques corporelles en milieu techno s'appuie sur trois ans de plongée ethnographique au sein d'une scène qui semble cultiver jusqu'à l'épuisement l'extase dionysiaque.

    Indisponible
  • A l'heure où se précise le scénario tant redouté d'une Terre peut-être bientôt invivable pour les humains, ce numéro de Techniques & Culture questionne notre attrait viscéral pour les milieux-limites, des mondes lointains, mystérieux ; pourtant, pour nous, hostiles, délétères, voire fatals. Comment les abîmes terrestres, les abysses sous-marins, ou encore les exoplanètes et le vide de l'espace stimulent-ils notre curiosité et notre créativité ? Qu'est-ce que ces pérégrinations aux confins du monde habité nous apprennent sur notre "nature terrestrielle" , du lien qui nous unit à Gaïa, de sa plasticité et de nos capacités à faire monde, à partir d'où ? Nous invitons à penser ces milieux qui imposent d'autres conditions de vie et d'existence à ceux qui les explorent, les visitent, les habitent et/ou les exploitent, notamment du fait des techniques de confinement qu'ils impliquent.
    Depuis la claustration dans les souterrains jusqu'à l'encapsulation des stations spatiales, en passant par tout un arsenal d'autosuggestions telles que la méditation, ces techniques enferment en même temps qu'elles permettent de s'enfoncer toujours plus loin dans l'inconnu. La description de ces dispositifs montre pourtant leur porosité aux abîmes qui se distribuent d'un côté et de l'autre des protections qu'on leur oppose.
    Celle-ci permet de penser à nouveau frais le rapport entre sujets humains et milieux, entre intériorité et extériorité. Jusqu'où est-il techniquement possible/souhaitable de nous confiner, de nous isoler de notre milieu ambiant ou au contraire d'y plonger à corps perdu ? Dans quelle mesure les explorations de milieux-limites frayent-elles des passages inspirants entre technophobie et technophilie ? La conquête d'ailleurs plus ou moins lointains et inhospitaliers permet-elle d'entrevoir une redirection de notre aventure humaine ?

  • Qu'est-ce qu'un rituel ? Comment le met-on en images ? Ce livre raconte comment l'on raconte. Rédigé après les tournages des quinze documentaires de la série télévisée "Rituels du monde", diffusée sur Arte, il reprend ces histoires et en raconte une autre. Celle d'une jeune anthropologue qui a eu la chance de suivre des individus de tous horizons dans leurs métamorphoses et qui relate aujourd'hui, avec un point de vue partiel et partial, l'accueil que l'ailleurs lui a fait, les bouleversements qu'il a entraînés, les joies et les peines qu'il a déclenchées. Au-delà des rituels, ces textes parlent de rencontres et proposent une réflexion sur notre rapport aux autres cultures - et donc à la nôtre.

  • S'informer, regarder des séries, être actif sur les réseaux sociaux, faire des achats en ligne, écouter de la musique... Nous connaissons tous les risques de l'hyperconnexion sur la santé et le bien-être. Pourtant nous passons de plus en plus de temps devant nos écrans.
    Pour ne pas en être esclave, le meilleur moyen est de replacer l'humain au coeur de notre réflexion et de bien comprendre les impacts d'une utilisation excessive des écrans sur nos comportements, nos capacités intellectuelles et spirituelles.
    Dans une vision humaniste, associant théorie et pratique, ce livre documenté plaide pour un usage raisonné des écrans :
    Ce qu'il faut savoir sur les dernières études scientifiques : des chiffres-clés, nos habitudes décryptées.
    Des tests pour évaluer par exemple si vos écrans vous empêchent de bien dormir ou si vous êtes nomophobe (dépendant de votre smartphone).
    Des conseils pratiques pour changer ses habitudes : instaurer des temps de déconnexion, discuter des réseaux sociaux avec un adolescent ou mettre en place le tri numérique et gérer ses mails pour faire du bien à la planète.

  • "Lili, la rozell et le marimba" interroge les relations entre l'art contemporain et les pratiques et savoirs vernaculaires. Le numéro 2 se déplie en trois ensembles de textes et d'images, aux nombreuses intersections : un premier ensemble est composé autour de la musique et du chant, leurs ancrages historiques, leurs trajets et hybridations ; un deuxième est ancré dans le paysage artistique et culturel du Maghreb ; un autre encore mêle des conversations en écho au programme d'expositions de La Criée.

  • Les questions de democratie dans les transformations du monde actuel. recherches en sciences humaine Nouv.

    Renforcer la vie démocratique est un enjeu majeur de nos sociétés. Le présent ouvrage a pour but d'approfondir le rôle des Sciences humaines et sociales (SHS) pour éclairer les mécanismes de fonctionnement démocratique au sein même de la société, et identifier des pistes pour adapter la gouvernance en s'appuyant sur ce fonctionnement. Pour ce faire, les méthodologies de recherche exigent d'être pensées en cohérence avec leurs objets d'étude. De toute évidence, les recherches-actions collaboratives apparaissent comme des solutions pertinentes. Ces pratiques visent à associer les citoyens «â€ˆprofanes en recherche » aux chercheurs professionnels. La recherche est trop importante dans les transformations de nos sociétés pour ne rester qu'aux mains des chercheurs ... et des politiques.

  • Ces gens-là

    Colette Petonnet

    Français, étrangers, juifs, musulmans, chrétiens ou sans religion, « ces gens-là » ont une chose en commun : vivre dans une « cité de transit » de la France des années 1960. Là, dans les immeubles sans âme d'un territoire imprécis et périphérique, cohabitent déclassés, pauvres, migrants et assistés. Colette Pétonnet les écoute, les observe et note. Rien ne lui échappe de l'organisation et des rapports d'un « groupe » qui n'existe que par le regard et le rejet des autres. Plus que l'oeuvre pionnière d'une talentueuse ethnologue, cette enquête constitue une pièce fondatrice de l'histoire des banlieues françaises.

    Lors de sa parution en 1968, Ces gens-là eut un écho immense, électrique. Exposer scientifiquement, sans jugement ni misérabilisme, le quotidien des « sous-prolétaires » dérangeait aussi bien l'homme ordinaire que les intellectuels. Un effet qui reste intact aujourd'hui.

    Préface de Roger Bastide.

    Postface de Liliane Kuczynski, Thierry Paquot et Daniel Terrolle.

    Sur commande
  • Raphaël Liogier nous montre que le prétendu « choc des civilisations » n'est qu'un leurre face à la réalité de la civilisation globale. En dépit de l'existence de postures antagonistes et extrémistes qui peuvent s'appuyer sur des idéologies religieuses et politiques, les croyances essentielles des hommes sont de moins en moins des facteurs d'oppositions de valeurs. Toutes les religions sont, à des degrés divers, traversées par trois tendances nées de la mondialisation : le spiritualisme, le charismatisme et le fondamentalisme. Ce qui n'empêche pas qu'au sein de cette civilisation unique naissent des formes de violence inédites caractéristiques, entre autres, d'un nouveau terrorisme.
    Raphaël Liogier lance un appel pressant à penser la porosité des frontières et la disparition de la figure de l'Autre radical. Comment les identités individuelles et collectives peuvent-elles se définir et coexister dans un monde sans vraies frontières ? Un essai vigoureux pour combattre les préjugés, et mieux comprendre le monde qui nous entoure.

    Sur commande
  • « Ces corps allongés côte à côte sur les plages, qui font penser à des poulets cuits en série à l'ultraviolet, cachent-ils du moins des coeurs heureux ? » (Paul Morand).

    La plage ? Depuis le XIXe siècle, où le bord de mer est devenu une destination de loisirs, on n'y cherche surtout pas l'aventure ou la découverte, mais du calme, de l'entre-soi, une parenthèse. Même à l'autre bout du monde. Et ce n'est pas le moindre des paradoxes de cette langue de sable toujours plus investie (n'en déplaise au tourisme vert ou culturel) qu'aller à la plage c'est se déplacer pour ne plus bouger ! On s'y réfugie. Pourquoi ? Et que se joue-t-il de si important en ce lieu vide qui se repeuple le temps d'un été, d'une vacance ? Que nous dit la plage de notre société ?

  • Peu connues en Europe, d'étonnantes expériences littéraires se multiplient aujourd'hui dans des pays confrontés à des conflits armés, des crises économiques, des catastrophes naturelles. Enfants, adolescents et adultes qui, jusque-là, avaient vécu au plus loin des livres se rassemblent autour de mythes ou de légendes, de poésies ou de bandes dessinées. Ils s'en saisissent pour résister à l'adversité et préserver un espace de rêve et de liberté. Bien plus qu'un outil pédagogique, la littérature est là une réserve où puiser pour donner sens à sa vie, la penser, imaginer d'autres possibles.
    L'apport vital de la lecture dans des temps de crise n'est pas le privilège des « lettrés » et ceux qui animent ces surprenants cercles de lecteurs travaillent à quelque chose de bien plus vaste que le soin, qui est d'ordre culturel, éducatif et, à certains égards, politique.

    Indisponible
  • Si la situation n'est pas tenable, et si nous courons à la catastrophe, comment lutter contre la marche des choses ? Quels outils, quels moyens possédons-nous pour semer le trouble dans la mécanique des rapports de domination ? Ce numéro fait appel à notre expérience collective des formes de lutte, enquêtant sur les foyers de résistance, même circonscrits, même temporaires, qui s'élaborent et opposent aux gouvernementalités de nouvelles priorités, d'autres perspectives.

    Sur commande
  • L'humanité doit-elle se préparer à vivre sur une planète de moins en moins habitable ? Comment adapter l'équipement intellectuel collectif pour éviter cette situation ? Et pourquoi pas en recourant à la science-fiction et à son potentiel imaginaire ?
    Dans la masse de récits et de représentations qu'elle offre, on peut trouver des ouvertures inspirantes, aidant à réfléchir, éthiquement et politiquement, sur les manières pour une collectivité de prendre en charge les défis écologiques. La science-fiction, au-delà du découragement ou du sursaut de conscience qu'elle est censée susciter, offre à la réflexion, en plus d'un réservoir imaginaire, un support de connaissance qui est susceptible de nous aider à habiter les mondes en préparation. Et à avancer vers une autre éthique du futur...

    Sur commande
  • Dans cette très originale étude, l'auteur, professeur d'Anthropologie à l'Université de Bordeaux étudie les lieux de sociabilité dans les Landes ou en d'autres mots, comment les Landais s'assemblent et cherche à comprendre les raisons de leur perpétuation dans des contextes très différents. B. Traimond examine les raisons qui les font naître, celles qui les modifient ou même qui les font disparaître. Il y a les Cercles où on vient jouer aux cartes, au billard, lire le journal ou discuter, les cabarets et les café, le rugby, qui comme le premier recrute exclusivement chez les hommes, l'entraide et les relations de voisinage qui implique que tout évènement quel qu'il soit, nie l'intime. Les voisins donnent leur avis sur tout. On se retrouve aussi lors des foires-une à deux fois par an- et marchés -chaque semaine ou quinzaine ou pour la chasse, à l'occasion des battues mais surtout dans les palombières. Dans les villages, les groupes de jeunes sont l'élément organisateur et dynamique, imposant normes et comportements à l'ensemble de la Société. L'auteur s'arrête aussi sur les révoltes et montre les formes d'organisation de la résistance.

    Sur commande
  • Nous vivons dans un « temps de catastrophes » que le progrès technologique ne semble plus à même de contrer. Or, les crises écologiques récentes (de Tchernobyl à la « vache folle ») ne seraient-elles pas liées à d'autres événements qui ont marqué à jamais le destin de l'humanité - comme les génocides qui suivirent la Conquête de l'Amérique, ou encore la Shoah ? Voilà la question à laquelle s'attaque ce livre, à travers une lecture originale de l'oeuvre de Claude Lévi-Strauss. Dressant un portrait intellectuel inédit de l'anthropologue français, Salvatore D'Onofrio montre en quoi les idées de cet intellectuel rebelle et non consensuel fournissent des clés pour penser à la fois l'avènement de la catastrophe et les possibilités d'en sortir. Véritable manifeste anthropo-écologique, ce livre propose d'envisager un nouveau rapport à la nature. C'est ce que Lévi-Strauss avait appris au contact des Amérindiens du Brésil et dont l'humanité a grandement besoin.

    Sur commande
  • Pendant douze ans, Todd Meyers a partagé le quotidien d'une femme, aux États-Unis, souffrant de plusieurs maladies chroniques. À partir de cette enquête ethnographique, il montre avec finesse et profondeur comment maladie chronique et vie quotidienne en viennent à s'entrelacer au point de se confondre. L'auteur n'adopte pas ici la perspective du médecin ou du chercheur en santé publique, mais celle de l'anthropologue qui s'attache à décrire l'expérience vécue d'une femme et à faire le récit de cette vie singulière. Il observe la manière dont la maladie chronique s'installe dans son foyer, bouleverse les relations de soin au sein de la famille et crée des situations de précarité économique et sociale auxquelles les services de santé répondent difficilement.
    Todd Meyers offre un regard original sur le concept médical émergent de comorbidité, en décrivant la manière dont la personne malade donne sens à ses maladies, ses traitements, au temps et à son existence marquée par l'incertitude. Il propose enfin une réflexion émouvante sur la relation de l'anthropologue à son objet d'étude, une femme de chair et de souffrance.

    Sur commande
  • Un nouvel ordre mondial se met en place. Après la disparition de l'URSS et la tentative sans réel succès des Etats-Unis de régner sur le monde, un système multipolaire se dessine. Les sources d'informations sur ce phénomène sont à la fois très nombreuses et orientées, ce qui rend sa compréhension difficile au non spécialiste.S'il est vrai que l'histoire ne se reproduit jamais tout à fait à l'identique, elle peut constituer une base de réflexion.

    Ce livre veut donner cette base au lecteur. Il expose, en remontant loin dans le temps, la formation des différents ordres mondiaux. C'est aussi une source inestimable pour qui veut comprendre les enjeux actuels de la politique internationale.

    Sur commande
empty