ma cousine Phillis ma cousine Phillis
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ma cousine Phillis

Traduction BEATRICE VIERNE  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Publiée en feuilleton dans The Cornhill Magazine, de novembre 1863 à février 1864, cette longue nouvelle permit sans doute à Elizabeth Gaskell de reprendre un peu son souffle littéraire entre les deux très longs romans que sont Sylvia's Lovers (1863), une tragique histoire d'amour et de guerre et le magistral Femmes et filles,(1865), dont l'auteur, fauchée en pleine gloire, n'eut pas le temps d'écrire le dernier chapitre.
Ma cousine Phillis est peut-être le plus beau témoignage laissé par Mrs Gaskell sur le mode de vie rural de l'Angleterre profonde, bientôt voué à disparaître sous les assauts de l'industrialisation.
C'est aussi une touchante et mélancolique histoire d'amour, ou peut-être faudrait-il dire histoire d'amours, car l'auteur nous y peint avec sa finesse coutumière non seulement une romance entre deux jeunes gens, mais aussi l'amour unissant Phillis et ses parents et celui, tout fraternel, qu'éprouve envers elle son cousin Paul, le narrateur de l'histoire, et qu'elle lui rend bien.
Il règne dans ces pages une atmosphère faussement paisible qui n'exclut nullement la profondeur des sentiments et l'univers créé par Mrs Gaskell laissera à ses lecteurs un souvenir indélébile.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782851977236

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    148 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    13.5 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    207 g

  • Distributeur

    Union Distribution

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Elizabeth Gaskell

Elizabeth Gaskell est née le 29 septembre 1810 à Londres et est morte le 12 novembre 1865 à Holybourne, dans le Hampshire. Son premier roman, Mary Barton paru en 1848, lui vaut un succès immédiat et les éloges de Dickens et de Carlyle. Amie de Charlotte Brontë, elle en écrira la biographie, Charlotte Brontë (Éditions du Rocher, 2004). Elle a laissé à la postérité quelques chefs-d'½uvre : Ruth (1853), Nord et Sud (Points, 2012) et Femmes et filles (L'Herne, 2005). Elle est reconnue comme un des plus importants écrivains de l'époque victorienne. Les critiques anglo-saxons la rapprochent de Jane Austen.
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